
ACTES ET ECRITS
Pétain Philippe
FLAMMARION
17,50 €
Épuisé
EAN :
9782080607140
| Nombre de pages | 656 |
|---|---|
| Date de parution | 19/11/1992 |
| Poids | 790g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782080607140 |
|---|---|
| Titre | ACTES ET ECRITS |
| Auteur | Pétain Philippe |
| Editeur | FLAMMARION |
| Largeur | 135 |
| Poids | 790 |
| Date de parution | 19921119 |
| Nombre de pages | 656,00 € |
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La guerre mondiale 1914-1918
Pétain Philippe ; Ferro Marc ; Dumur Jean-JacquesExtrait Extrait de l'avant-propos de Marc Ferro Voici un texte qui, à lire le bel essai historiographique d'Antoine Prost et Jay Winter, ne peut qu'appartenir à la première strate des histoires de la Grande Guerre. Y dominent les événements diplomatiques et militaires. Ici, la part de la diplomatie ressort de la portion congrue : les causes de la guerre occupent une page, pas deux, sur 351 du manuscrit. Quant à l'histoire militaire, elle comporte la description des plans de guerre et un déroulé exhaustif de toutes les batailles, avec 77 croquis soigneusement dessinés. Cette «histoire-bataille» est, au vrai, une suite d'affrontements entre les chefs qui les ordonnancent. Dès la page 22, notre lanterne est éclairée : lre armée, général Dubail contre général von Kluck ; 2e armée, général de Castelnau contre général von Biilovv, etc. Chaque bataille est décrite avec la sécheresse d'un rapport d'huissier : marches et contre-marches, offensives et retraites, contre-offensives et manoeuvres d'enveloppement, etc. Aucun ouvrage de cette époque, même celui d'Henry Bidou dans la grande Histoire d'Ernest Lavisse, n'est aussi précis. «Précis-le-Sec», disait-on à l'époque du général Pétain. Alors qu'aujourd'hui, dans les manuels scolaires, ont pratiquement disparu les noms de tous les chefs militaires de la Grande Guerre, on les trouve ici. Ce texte est une stèle à la mémoire des généraux inconnus... Autre constatation associée à notre temps : partout et chaque jour on entend et lit dans les médias qu'en France l'Histoire est trop tournée vers soi, pas assez vers le monde extérieur. Or, ce texte sur la Guerre mondiale 1914-1918 ne corrobore pas ce jugement. La guerre sur les fronts français et belge occupe tout juste la moitié de l'ouvrage, les opérations au Tanganyika mobilisant autant de pages que la bataille de la Somme... Pareil équilibre interpelle quelque peu - on y reviendra. Si aucune bataille ne manque à l'appel, ni aucun général, les soldats par contre sont quasiment absents de ce texte. Sans doute cela tient-il en partie au fait que, comme dans la majorité des ouvrages écrits durant ces années d'après-guerre, on juge que, dans sa tranchée, le poilu n'est pas à même de donner un point de vue informé sur le déroulement du conflit. Il reste que sont complètement ignorées la vie et la souffrance des combattants, les violences de la guerre de tranchées comme de la guerre de mouvement. Surtout, ce type d'histoire ignore les affres et sentiments de ceux qui dominent leur colère contre «les planqués qui, à l'arrière, se la coulent douce pendant que nous on crève». Sans parler du soupçon qui taraude les combattants et qui concerne la fidélité de leur compagne... Avant Jacques Meyer, André Ducasse et Gabriel Perreux en 1959, nul historien civil ou militaire n'a abordé ces problèmes. C'est le roman et le cinéma qui s'en sont emparés : Erich Maria Remarque et Georg Wilhelm Pabst en Allemagne, Raymond Radiguet et Claude Autant-Lara en France, John Wilson et Joseph Losey chez les Anglo-Saxons, d'autres à leur suite... Inversement, cette Guerre mondiale évoque les mutineries et le refus de se battre, quitte, pour l'auteur, à tirer son képi à celui qui sut y mettre fin : Malgré nos victoires locales et malgré l'usure des forces ennemies il fallait bien reconnaître que notre grande offensive du printemps [1917] n'avait pas réalisé toutes les espérances escomptées [...]. À l'arrière, et même sur le front, une propagande "pacifiste" et même "défaitiste" se fit jour. Dans quelques régiments se produisirent des mutineries et des crises de discipline. Le général Pétain, nommé le 17 mai [...] en remplacement du général Nivelle, eut le mérite de conjurer ces crises passagères par son souci d'améliorer les conditions matérielles et morales du soldat.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,50 € -

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Pétain Philippe ; Vergez-Chaignon BénédicteRésumé : Publié en 1929, La Bataille de Verdun est un ouvrage de circonstance ; pour entrer à l'Académie française, le maréchal Pétain doit avoir au moins un livre à son actif. Le sujet s'impose : Philippe Pétain a pris le commande-ment des troupes de Verdun le 26 février 1916. II a été désigné et considéré par l'opinion comme le "vainqueur" de la bataille mythique de la Grande Guerre, l'incarnation du sacrifice des combattants. Si l'on trouve naturellement dans ce récit le tableau chronologique de la bataille, les faits, leur déroulement et leurs conséquences, Philippe Pétain y exprime aussi ses conceptions tactiques et stratégiques. Les lecteurs d'aujourd'hui, s'ils ne peuvent rester insensibles à la somme des souffrances évoquée avec force, y reconnaîtront la trace essentielle de la communion nationale personnifiée en un homme.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,00 € -

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Pétain Philippe ; Klein Benoit ; Ferro MarcRésumé : Les interrogatoires du maréchal Pétain lors de l'instruction de son procès, avec des notes de Pétain préparées à l'annonce de son procès par contumace, suivis de son audition en 1947 par une commission parlementaire. Des documents exceptionnels, peu connus du public, présentés par un spécialiste de l'Occupation et préfacés par l'historien Marc Ferro. Des documents rares sur une page majeure de notre Histoire Le maréchal Pétain fut interrogé à dix reprises avant l'ouverture de son procès, le 23 juillet 1945. Les pièces de l'accusation sont présentées à l'accusé : dépositions de témoins, correspondances, ses propres déclarations... Pétain répond, successivement abattu, indigné, combatif, assumant son action ou se défaussant sur son entourage. Sa défense s'ébauche, élémentaire, puis s'échafaude avec ses avocats. Restés inédits dans leur intégralité pendant des décennies, ces procès-verbaux d'audition saisissent par l'incroyable désordre des questions. L'impression est celle d'un exercice imposé, quasi improvisé. Leur objet principal n'en est pas moins saisissant : l'armistice " criminel ", la collaboration ? Pas du tout ! Le socle de l'accusation, c'est le complot : le supposé cagoulard en chef Pétain aurait tramé la défaite pour renverser la République. Sommaire et radicale, la charge convient à l'urgence judiciaire, mais aussi à l'opinion : elle disculpe l'immense majorité des Français et ceux de leurs représentants qui ont souscrit à l'armistice et aux pleins pouvoirs. Ces documents donnent la parole au principal accusé de l'épuration, qui assistera muet à son procès et à sa condamnation, le 15 août 1945. Ils sont suivis de l'audition de l'Ile d'Yeu, où les représentants de la commission parlementaire chargée d'étudier les événements survenus de 1933 à 1945 viendront entendre Philippe Pétain une dernière fois en 1947.ÉPUISÉVOIR PRODUIT11,00 €
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