Le contexte de la médiatisation croissante des épreuves sportives importantes n'est pas sans influence sur les pratiques de l'élite et celles de nombreux sportifs, dont les enfants. On doit constater que les grandes rencontres sont devenues des " représentations ", des " spectacles ", faisant partie intégrante de l'industrie du divertissement. Et cela, avec l'adhésion de trop d'institutions sportives cautionnant, spectacle oblige, la course au " trop vite, trop haut, trop fort ". Avec tous les excès qui en découlent et dont les vedettes, bénéficiaires certes, sont aussi fréquemment les victimes. Ce que sont, plus fréquemment encore, les aspirants-vedettes, et aussi les enfants lancés prématurément dans la voie de la haute performance. Les personnes s'intéressant au phénomène sportif n'ont pu ignorer l'influence de l'argent et celle de l'exploitation des résultats sportifs pour le prestige politique. Elles n'ont toutefois bénéficié que d'informations fragmentaires sur ces problèmes. Le présent ouvrage vise à présenter une synthèse critique des diverses dérives pour permettre au lecteur d'accéder au dessous des cartes. Est-ce en réaction à cet état de choses que, depuis deux décennies, sans souci des palmarès et des médailles, on a vu se développer un nombre considérable, une quarantaine, de pratiques nouvelles de sport dit " libre ", de " sport plaisir " ? Ce bon vieux plaisir que l'on a plaisir à retrouver.
Nombre de pages
145
Date de parution
15/05/2006
Poids
162g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296004580
Titre
D'un sport perverti au "sport plaisir"
ISBN
229600458X
Auteur
Personne Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
162
Date de parution
20060515
Nombre de pages
145,00 €
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Résumé : Figure du spectacle dans la lignée de Jacky O. et de Lady Di, la femme la plus regardée, la plus scrutée, la plus commentée du monde (médias officiels et réseaux sociaux confondus), se trouve aussi être la plus suspectée, moquée, haïe de la planète, étant l'épouse du Président des Etats Unis le plus contesté de l'Histoire (avant ou après Nixon, la suite des événements tranchera). A l'heure où le néo-féminisme, via des mouvements comme #MeToo, devrait prendre son parti contre cette violence déchaînée, Mélania pose problème à cette juste cause. En cela elle est plus qu'une personnalité ou un people : elle un révélateur de nos temps de grande "confusion des genres" . personne s'inquiète pour Mélania, dont tout indique qu'elle vit une épreuve redoutable, publique et personnelle. Avec humour, ironie et sens du paradoxe, personne fait ici le point sur le parcours de Mélania (de sa petite ville de Slovénie où elle est née sous le régime communiste de Tito jusqu'à la Maison-Blanche, en passant par le glam de ses années de "flop model"), comme sur sa situation actuelle, femme-sphynx s'exprimant énigmatiquement par "ses" styles vestimentaires, mère de l'enfant du Président caractériel de la première puissance du monde. Cette lettre est à prendre au sérieux : il s'agit d'aider Mélania à sortir de ce piège en lui offrant des pistes pour échapper au supplice que constitue son quotidien, et à la dangereuse mélancolie qui la gagne depuis la campagne électorale de son mari en 2016.
Défaillance du système Réunionnaise, Lia a quitté son île pour la grisaille de la capitale en laissant derrière elle sa mère et sa grand-mère. Mais à Paris, la jeune étudiante s'enlise dans la précarité et la solitude... Heureusement, entre les cours et son job alimentaire, Lia a trouvé sa safe place : Internet, et plus particulièrement le speedrun, l'art de finir un jeu vidéo le plus rapidement possible. Elle ne rate d'ailleurs aucun stream de Blue Fire, célèbre runneuse sur Flammie le maudit, l'adaptation retro d'une BD culte que Lia connaît par coeur. Ce refuge numérique lui permet de s'évader autant qu'il l'isole. Pendant que la colère gronde dans les rues et que de nouvelles réformes sociales et numériques menacent la jeunesse, Lia ne lâche plus sa manette. Rivée devant l'écran, elle découvre un jour un glitch inédit, un bug du jeu qui permettrait à Blue de gagner de précieuses secondes et exploser son record... De cette découverte, une amitié à distance va naître, donnant de l'espoir à Lia, tout comme à Blue, de poursuivre leurs rêves. Internet semble leur offrir leur revanche sur ce monde anxiogène qui les rejette. Cela suffira-t-il pour que Lia retrouve la force de continuer à jouer, à étudier, à militer... à vivre ? Après Nuages et Regards, J. Personne revient avec un nouveau roman graphique sur une héroïne de la génération Internet déracinée qui voit le monde lui échapper et " glitcher " sous ses yeux. Jouant sur les codes esthétiques et formels de la BD et du jeu vidéo, l'auteur signe un album conceptuel qui aborde notre rapport au réel et interroge aussi bien la santé mentale des jeunes, les relations parasociales, la précarité étudiante que le climat politique délétère latent. Un album doux-amer mais profondément humain, moderne voire presque générationnel, pour une plongée dans l'univers du gaming que l'on n'est pas près d'oublier.
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Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.