Descartes pensait que la vérité la plus évidente était qu'il pensait. Mais, comme Anscombe l'a noté, " Descartes pense " n'est pas indubitable pour la plupart d'entre nous, quoique la pensée que nous exprimons par " Je pense " soit indubitable pour chacun de nous. Aux yeux des philosophes contemporains, le " je " comme le " pense " soulèvent des problèmes épineux. Dans ces essais, le philosophe américain John Perry s'attache à comprendre la capacité du mot " je ", à rendre compte d'un type particulier de connaissance de soi, dans le cadre d'une théorie générale des indexicaux et de l'information. Les indexicaux sont des mots qui, comme " je ", désignent différentes choses selon la personne qui les dit ou le moment où ils sont dits. Perry montre que ces mots présentent des difficultés pour la tradition frégéenne en philosophie du langage. La théorie qu'il propose fait résider la magie du mot " je " dans le rapport mutuel entre les structures cognitives que nous utilisons pour traiter l'information et les structures linguistiques dont nous nous servons pour communiquer. Il examine également de nombreux autres relevant de philosophie de l'esprit et de la philosophie du langage.
Nombre de pages
306
Date de parution
03/06/1999
Poids
434g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9781575861982
Titre
Problèmes d'indexicalité
Auteur
Perry John-Weir
Editeur
PUF
Largeur
150
Poids
434
Date de parution
19990603
Nombre de pages
306,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
A notre époque où règne une frénésie de productivité délétère, ce livre s'adresse particulièrement à ceux qui aiment paresser, décaler, lambiner, ajourner, différer, décaler, musarder. Au fil de ces méditations tantôt légères tantôt profondes, l'auteur bâtit un plaidoyer convaincant en faveur de la procrastination structurée. Un procrastinateur doit en effet apprendre à tirer le meilleur parti de son don naturel, et accepter toutes les tâches qui se présentent à lui avec enthousiasme. Il ne les mènera pas toutes à bien et pas forcément dans le bon ordre, mais cela lui donnera souffle et créativité. Ce petit essai, alerte et désopilant, livre aussi des considérations inattendues sur l'art d'ignorer certains mails, le bon usage des to do list, et l'avantage de laisser son bureau en pagaille pour que les idées naissent du désordre...
Autant s'y mettre tout de suite (ou, allez... dès demain)!" Le philosophe américain John Perry est professeur émérite à l'université de Stanford en Californie. Etant de son propre aveu un procrastinateur invétéré, il a créé le concept révolutionnaire de "procrastination structurée". Traduit dans une vingtaine de langues, cet ouvrage lui vaut aujourd'hui une reconnaissance internationale.
Vous ne pouvez pas vous empêcher de paresser, décaler, lambiner, atermoyer, ajourner, proroger, différer, musarder, zigzaguer, suivre des chemins de traverse ? Ce livre est pour vous !Le philosophe américain John Perry bâtit un plaidoyer souvent inattendu, toujours convaincant en faveur de la procrastination structurée, ce "défaut" qui, bien utilisé, peut vous transformer en foudre de guerre.
La procrastination est l'art de remettre au lendemain, et nous sommes nombreux à trouver que ce joli mot est un vilain défaut. A tort, nous explique John Perry, professeur émérite de philosophie de l'université de Standford et père de la " procrastination structurée " - ou l'art de faire des incorrigibles adeptes du différer, repousser, décaler ou ajourner que nous sommes, des agents redoutablement efficaces. Brillant, intelligent et plein d'humour, cet essai est devenu culte. Mais que se passe-t-il quand la procrastination rencontre le confinement ? Dans un texte inédit, John Perry expose quelques clefs qui réjouiront ceux d'entre nous chez qui la culpabilité de n'avoir toujours pas lu Schopenhauer le dispute à la prostration.
Approche transversale des règles d'encadrementPREMIÈRE PARTIE : L'appréhension des aides 1 ? Logiques variables et enjeux communs 2 ? L'approche extensive de l'aide d'État 3 ? Approches plus partielles de la notion d'aide aux entreprises DEUXIÈME PARTIE : La mise en ?uvre des aides 1 ? Dérogations à la prohibition des aides d'État 2 ? La mise en ?uvre des aides européennes 3 ? La mise en ?uvre des aides en droit interne TROISIÈME PARTIE : Le contrôle des aides 1 ? Le contrôle de la compatibilité des aides d'État 2 ? Le contrôle des financements européens 3 ? Les contrôles découlant du droit interne 4 ? La régulation internationale des subventions QUATRIÈME PARTIE : La remise en cause des aides 1 ? La suppression des aides 2 ? Le contentieux des aides aux entreprise
Le marché du logement n'est pas un marché comme un autre. L'accès au logement, malgré son statut de droit opposable, est rendu de plus en plus difficile, notamment pour les jeunes générations, du fait de la progression importante des dépenses en logement des ménages. Pour des raisons similaires, l'accession à la propriété des ménages modestes est rendue de plus en plus en complexe. Le logement, premier actif du patrimoine des ménages, est devenu l'un des principaux vecteurs de transmissions intergénérationnelles. Le mal-logement et les situations d'exclusion continuent de progresser en France et la question se pose de la capacité de notre société à enrayer ces phénomènes aux facettes multiples. Les divergences observées entre les différents marchés du logement ont eu pour conséquence la rupture du parcours résidentiel d'un grand nombre de ménages. Apprendre à identifier et à vaincre les crises du logement qui traversent la France devrait constituer l'une des problématiques centrales du débat public pour les prochaines années.
Bachelard Gaston ; Bontems Vincent ; Canguilhem Ge
Pour une révolution permanente de la raisonRecueil d'articles dont la première édition a été publiée en 1972 dans la collection Bibliothèque française contemporaine. L'Engagement rationaliste suit l'intégralité de la trajectoire de Gaston Bachelard. Composé, titré et préfacé par Georges Canguilhem, ce recueil s'ouvre avec un manifeste épistémologique révolutionnaire (« Le surrationalisme ») rédigé en soutien au Front populaire, et s'achève avec l'éloge de Jean Cavaillès, l'ami chef de la Résistance assassiné par les nazis, manifestant ainsi le caractère engagé de l'épistémologie. Cet engagement consiste en premier lieu à suivre la science dans ses progrès : « il faut que le rationaliste soit de son temps, et j'appelle de son temps, du temps scientifique, de la science du temps que nous vivons actuellement ». Un tel rationalisme révise ses connaissances, ses méthodes et jusqu'à ses principes. Il ne lutte pas seulement contre le sens commun, mais aussi contre des normes de scientificité héritées du passé. Cette posture résolument progressiste résonne avec d'autres positions avant-gardistes. La présente édition, présentée et commentée par Vincent Bontems, précise l'origine des textes, restitue leur contexte, et identifie la source des citations et des concepts, afin d'éclairer le sens des engagements de la pensée et de l'existence de Bachelard.
Marx, Engels et nombre de marxistes ont été confrontés à la question nationale. Faut-il défendre la nation ? Sous quelles conditions et dans quel contexte ? Les plus célèbres figures du marxisme (Lénine, Rosa Luxemburg) ont proposé des solutions divergentes voire profondément contradictoires, et suggéré de soutenir certaines causes nationales (notamment celles des peuples opprimés) ou bien au contraire parfois de répudier toute appartenance à un territoire ou une culture. Récemment, la crise de l'Union européenne et l'implosion de plusieurs Etats-nations au Moyen-Orient ont remis sur le devant de la scène les problématiques nationales, que d'aucuns estimaient dépassé à l'heure de la mondialisation et de l'effacement (présumé) des frontières et des espaces nationaux. Ce numéro propose ainsi à la fois de revenir sur les définitions de la nation et du nationalisme proposées par les marxistes mais également sur des enjeux plus contemporains, à travers des études de cas concernant plusieurs continents.