Et moi j'ai vu et je rends témoignage : Marie Mère de l'Église. Un argumentaire raisonné pour un nou
Perrier Pierre ; Scherrer Bernard
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32,00 €
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EAN :9782955471258
Paul VI, en promulguant "Lumen Gentium", a proclamé Marie Mère de l'Eglise. Il s'ensuit nécessairement que l'Eglise est fille de Marie. Il y a là une définition authentique de l'Eglise elle-même : si l'Eglise est "fille", alors elle ne s'est pas donné la vie, elle ne s'est pas inventée elle-même. C'est le coeur de l'intention de cet ouvrage : montrer O combien l'Incarnation a été exactement préparée, l'Eglise minutieusement organisée, et, sous la conduite de Marie, les évangiles composés avec soin. "Marie Mère de Mémoire", publié en 2019, allait dans ce sens en proposant un simple récit sans justification. Après 5 ans d'approfondissements, "Marie Mère de l'Eglise" apporte un argumentaire raisonné et détaillé qui se distingue par sa multidisciplinarité et sa rigueur. Une première partie donne des éléments de contexte historique et culturel souvent méconnus. La seconde détaille le temps de l'Incarnation, de la composition des évangiles et des premières missions. La troisième nous fait goûter à la saveur du texte évangélique araméen médité dans la tradition de l'Eglise de l'Orient, et en montre la cohérence exigeante. Ce livre est aussi un témoignage personnel des auteurs sur ce qu'ils ont reçu de l'Orient et eux-mêmes touché du doigt. Souvent décalé par rapport au consensus universitaire occidental, il vise surtout à réconcilier ses lecteurs avec les traditions véritablement apostoliques des Eglises de l'Orient et de l'Occident, en une synthèse spirituelle qui va au-delà des ruptures de l'histoire. Cette "somme", bien que de niveau universitaire, est accessible à tous les esprits curieux, et leur propose des éléments de réponse robustes à mille "pourquoi ? ". Avant-propos du Père Bernard Ardura, O. Praem. , Président émérite du Comité Pontifical des Sciences Historiques. Préface de Mar Youssif Thomas Mirkis, o. p. , Archevêque de Kirkouk et Souleimanieh. Postface du Pr. Francisco-José Lopez-Saez, Docteur en Théologie, professeur en Théologie Spirituelle et Histoire de la Spiritualité à l'Université Comillas et à l'Université Ecclésiastique San Damaso (Madrid).
Nombre de pages
654
Date de parution
10/01/2025
Poids
1 000g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782955471258
Titre
Et moi j ai vu et je rends temoignage ma. Un argumentaire raisonne pour
Auteur
Perrier Pierre ; Scherrer Bernard
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
170
Poids
1000
Date de parution
20250110
Nombre de pages
654,00 €
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Comment les Evangiles sont-ils arrivés jusqu'à nous? Quelle confiance accorder à des témoignages qui datent de quelque deux mille ans? Comment croire en la fiabilité d'une Parole enfouie sous de multiples retouches, traductions, modifications? C'est en s'appuyant sur plus de trente ans de recherches scientifiques, étayées par les récentes découvertes ethnologiques, historiques et archéologiques, que l'auteur affirme la "pureté originelle" des Evangiles. La Parole a été structurée par Jésus afin d'en faciliter la mémorisation: "banquets de la Parole", construction des récits, utilisation de paraboles et proverbes, mots-clés, gestes, pèlerinages... Autant de supports mnémotechniques gages d'une transmission totalement fidèle. L'auteur nous offre la joie d'une redécouverte de la Parole et d'une réconciliation entre foi et raison. Il ouvre ainsi les portes à une spiritualité renouvelée par la connaissance approfondie des témoignages des Apôtres, et il propose une nouvelle évangélisation qui puiserait son efficacité dans un retour à l'oralité et le dialogue à c?ur ouvert. Une invitation à poursuivre la mission apostolique pour que le message de la Bonne Nouvelle ne cesse de se transmettre.
Kong Wang Shan littéralement " Mont du Prince Duc " : un nom qui restera comme celui d'une des plus grandes redécouvertes du XXIe siècle. Situé près de Lianyungang et du port chinois du Ier siècle, ce lieu surplombe la route qui conduit aux capitales de l'Empire des Han : Xi'an et Luoyang. Là, un ensemble de bas-reliefs de plus d'une centaine de personnages a été sculpté en l'an 70 de notre ère, selon une datation précise fondée sur des documents de l'Empire. Ce livre, prenant appui sur les travaux archéologiques chinois, et présentant le résultat des études du groupe multidisciplinaire international que l'auteur a coordonné, constitue la première étude systématique de la frise de Kong Wang Shan. Remettant en question l'attribution bouddhiste ou taoïste qui était retenue jusqu'à présent, sur la hase d'une analyse à la fois trop partielle et discordante, il montre qu'une interprétation cohérente et complète de toutes ces figures devient possible, dès lors que l'on prend en considération le judéo-christianisme et la culture parthe. Cela conduit l'auteur à défendre la thèse suivante : le thème de la frise est la prédication évangélique initiale de l'apôtre Thomas. Venu en Chine par la mer, depuis le sud de l'Inde, à la demande de l'empereur Mingdi, il a été accueilli par le Prince Ying. Cette thèse n'est provocatrice qu'en apparence : les traditions indo-mésopotamiennes des " chrétiens de saint Thomas " et celles d'Arménie ont toujours évoqué ce séjour de l'apôtre en Chine, peu d'années avant son retour et son martyre en Inde. L'intérêt de Kong Wang Shan pour l'histoire du premier siècle n'en ressort que plus fortement, puisque cette frise est sans aucun équivalent archéologique ou littéraire, notamment en ce qui concerne la fondation d'une Eglise apostolique. Frise, calvaire, église, baptistère, lieux de formation de la hiérarchie, tout cela permet d'éclairer bien des textes jusqu'alors incompris. A l'apogée de la grande dynastie chinoise Han, se révèle l'influence bénéfique du succès de la prédication de l'apôtre Thomas.
A partir des sources bibliques et judéo-chrétiennes, ce livre veut montrer que la fonction diaconale est le lieu voulu pour l'accomplissement de l'antique fonction des lévites, pour incarner le service d'enseignement et de catéchèse et la mise en actes concrets de l'évangile.