Biohistoire des papillons. Diversité et conservation des lépidoptères rhopalocères en Loire-Atlantiq
Perrein Christian ; Guilaine Jean ; Luquet Gérard
PU RENNES
54,00 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782753519688
Fruit de vingt années de recherches de Christian Perrein et de l'Atlas entomologique régional (Naines), cet ouvrage est une séduisante et vaste synthèse régionale sur les plus médiatiques représentants de notre petite faune : les papillons de jour ou lépidoptères Hesperioidea et Papilionoidea de la Loire-Atlantique et de la Vendée. Cette Biohistoire des Papillons est une première du genre en entomologie, reposant à la fois sur une hyperprospection contemporaine des espèces et sur la plus importante enquête historique jamais 'réalisée en France sur un groupe zoologique. En associant l'histoire des papillons à celles du climat, des milieux et des hommes, d'une part, en mémorisant l'aventure des entomologistes témoins de cette récente histoire des papillons, d'autre part, l'ouvrage contribue à l'émergence d'une histoire du vivant à l'échelle de l'humanité ou, autrement dit, à une histoire de l'artificialisation de la biosphère. En valorisant les collections entomologiques publiques et privées, cette Biohistoire des Papillons participe également d'une prise de conscience de la richesse de notre biopatrimoine. Les deux premières parties présentent le territoire d'étude, ainsi que trois siècles de lépidoptérologie et de muséologie régionales. Corps de l'ouvrage, la troisième partie détaille toutes les espèces actuelles, non revues ou éteintes, avec des monographies illustrées et savantes, offrant une information scientifique et culturelle souvent originale, ainsi qu'une iconographie et une cartographie diachronique référencées. Plusieurs chapitres sur l'érosion de la biodiversité et la biologie de la conservation constituent une quatrième partie d'actualité scientifique. Véritable monument élevé à la culture naturaliste régionale, la cinquième partie est un dictionnaire biographique de tous les entomologistes et témoins ayant oeuvré à cette cartographie historique et contemporaine.
Nombre de pages
621
Date de parution
12/07/2012
Poids
3 200g
Largeur
245mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753519688
Titre
Biohistoire des papillons. Diversité et conservation des lépidoptères rhopalocères en Loire-Atlantiq
Auteur
Perrein Christian ; Guilaine Jean ; Luquet Gérard
Editeur
PU RENNES
Largeur
245
Poids
3200
Date de parution
20120712
Nombre de pages
621,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Si je me bats, si j'ai accompli le grand tour qu'est ce livre, si je me suis nettoyée de beaucoup d'illusions, c'est comme on ôte les gants de convention, de protection. Dans la seule vérité passe un souffle de liberté. J'aimerais que des femmes m'entendent, se dégantent, attrapent leur vie à mains nues. Le seul monde qui existe est un monde de lutte. Je réclame la sagesse active, que les femmes ne se résignent pas. Si nous parvenons à sortir de nos conditionnements, à éclater hors des barrières de nos pâturages, à danser notre propre danse, à ruer contre la force imposée, à refuser d'imposer notre force relative, nous changerons fatalement la face du monde parce que nous ferons gripper tous les rouages. Est-ce utopie ? C'est la seule issue. Nous sommes devenues l'enjeu d'une bataille. Un travail de récupération est entamé pour nous piéger à droite, pour nous avoir à gauche, pour nous faire endosser les actes que nous n'avons pas commis, préméditer en second les crimes à commettre. Nous pouvons refuser. Nous pourrions inventer ! "
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.