L'interculturation des savoirs : entre pratiques et théories
Perregaux Christiane ; Dasen Pierre ; Leanza Yvan
L'HARMATTAN
24,99 €
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EAN :9782296058897
La problématique de cet ouvrage s'intéresse aux questions dialectiques qui n'ont pas fini de traverser les recherches qui traitent des dimensions interculturelles en éducation et formation, non pas seulement dans le monde scolaire mais également dans les champs du social, de la santé et de la réflexion citoyenne. Les propos des auteurs qui se sont réunis à Genève dans le cadre du Réseau Education et Formation ne font pas dans le politiquement correct et ont l'ambition de continuer à susciter la réflexion sur ce champ souvent miné des approches interculturelles. Cette problématique reprend de l'importance en sciences sociales et humaines mais reste très éclatée du point de vue des références théoriques et des définitions mêmes qui sont données au terme interculturel. Avec la lecture de textes provenant d'horizons différents et traitant de champs fort divers - bien que tous s'intéressent à l'éducation et à la formation - il reste aux lectrices et lecteurs à relever un défi, celui de construire de nouveaux rapports interculturels entre savoirs d'expérience et savoirs issus de la recherche en profitant de l'espace de décentration proposé, de l'entre-deux propre à l'émergence d'une nouvelle intelligence. Cela reviendra peut-être à proposer de nouvelles interculturations des savoirs, de nouveaux rapports entre théories et pratiques (en allant prospecter ailleurs que dans le camp occidental) aboutissant à de nouvelles formes de compréhension du monde.
Nombre de pages
251
Date de parution
30/06/2008
Poids
340g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296058897
Titre
L'interculturation des savoirs : entre pratiques et théories
Auteur
Perregaux Christiane ; Dasen Pierre ; Leanza Yvan
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
340
Date de parution
20080630
Nombre de pages
251,00 €
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Depuis fin 1975, des milliers de femmes sahraouies se sont arrêtées sur la hamada caillouteuse et brûlante de Tindouf dans le désert algérien. D'autres les ont rejointes après avoir fui les régions de leur pays occupées par le Maroc. Toutes, dans le plus grand dénuement, organisent et gèrent la vie quotidienne d'environ 165 000 réfugiés alors que la plupart des hommes sont à la guerre.
Dans les hameaux comme dans les villes du Kurdistan, la langue kurde est toujours bien vivante. Pourtant la Turquie pratique un déni culturel digne des pires méthodes coloniales.Comment serait-il que, malgré les moyens mis en Guvre, elle ne soit pas parvenue à ses fins ? Comment se fait-il gue, malgré toutes les pressions des Etats occupant le Kurdistan, les Kurdes, sans Etat et sans droits, n'aient pas été assimilés ...
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...