L'architecture des collèges parisiens au Moyen Age
Perraut Aurélie ; Sandron Dany
SUP
28,01 €
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EAN :9782840506386
Dès le XIIIe siècle, l'architecture des collèges parisiens fut k reflet des phénomènes religieux, culturels et sociaux liés à l'existence de l'université dans la capitale des rois capétiens. Le XIVe siècle marqua un tournant décisif dans la diffusion du modèle collégial dans la ville, grâce à l'implication du souverain et de son entourage politique, avec la fondation de la majorité des collèges médiévaux connus à Paris. Leurs édifices traduisaient un grand pragmatisme, induit par le développement urbain particulier du Quartier latin, mais aussi la réception de modèles royaux et religieux prestigieux. L'architecture de la Sainte-Chapelle et des couvents mendiants eut un impact décisif sur celle des collèges parisiens. Ces établissements étant presque tous détruits aujourd'hui, l'ouvrage s'appuie sur une analyse pluridisciplinaire et inédite de sources diverses issues de l'archéologie, de nombreux dépouillements d'archives ou de l'étude stylistique.
Nombre de pages
467
Date de parution
12/03/2009
Poids
862g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782840506386
Titre
L ARCHITECTURE DES COLLEGES PARISIENS AU MOYEN AGE
Auteur
Perraut Aurélie ; Sandron Dany
Editeur
SUP
Largeur
160
Poids
862
Date de parution
20090312
Nombre de pages
467,00 €
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Fruit d'une expérience et d'un engagement personnels, mais aussi d'une réflexion et d'une enquête approfondie, ce livre se propose, à travers une démarche théorique et éthique aux accents souvent militants, de rendre la parole à celles que notre société, et pas seulement lé système médical, laisse dans le silence et dans l'ombre: les infirmières de nuit. Quel savoir ces infirmières, confrontées quotidiennement à la souffrance, à la faiblesse et à la mort, développent-elles? Quelle est la particularité du « monde de la nuit », qui constitue la face cachée, impensée de la médecine et au-delà même de la science dans son entier? Quelles valeurs produit-il? La nuit est ce moment où les normes, les structures, les rites, le temps même semblent disparaître, et laisser place à la sensation que tout peut arriver: la mort qui rôde et qui ne se décide pas, ou qui se trompe parfois de malade. C'est le moment du vide, de l'aventure, de l'inattendu, mais aussi celui de la liberté et d'une plus grande disponibilité envers les patients. Pour explorer ce savoir de la nuit, et afin que s'éclaire la nuit du savoir, Anne Perraut-Soliveres, elle-même infirmière de nuit, a enquêté pendant sept ans, recueillant de très nombreux témoignages de collègues. Prenant appui sur une méthode particulièrement originale, qui mêle le « je » de l'auteur aux énoncés plus impersonnels de la recherche, cet ouvrage vise à redonner aux infirmières une position stratégique dont la déshumanisation croissante de l'institution hospitalière les a destituées. Il aidera les lecteurs à prendre conscience du piège qu'a tissé, avec l'assentiment d'une majorité silencieuse, un système de soins fondé uniquement sur le profit. - Préface d'Isabelle Stengers.
Initialement publiés dans la revue Pratiques, les cahiers de la médecine utopique, les articles qui composent ce recueil examinent les moeurs contemporaines à travers une critique méthodique et acerbe de leurs nombreux contresens moraux. L'ensemble constitue une analyse philosophique des paradoxes dont sont empreints, notamment, les secteurs social et médical où l'omniprésence des rapports d'autorité, de contrôle mais aussi de servitude consentie érode les valeurs fondamentales de liberté au profit d'une éthique institutionnelle puissamment normative.
Résumé : Cet essai porte sur les romans écrits par Georges Simenon au cours des années trente, aussi bien les " romans durs " que les " Maigret ", et en renouvelle profondément la lecture. Il y décèle un scénario latent. Hanté par le " vertige de la perte " qui le pousse à un retour fusionnel dans le Monde-Mère sous les espèces du rien, voire de la mort, l'écrivain l'exorcise en se réfugiant dans le contre-monde du Livre, par instinct de conservation, en " avare " de son désir. Mais il en conçoit de la mauvaise conscience, car il s'éprouve alors comme un escroc, ou un faussaire : c'est donner en effet pour réels, dans ses livres, des êtres et un monde de papier, sans vraie consistance. Pour se laver de ce péché d'escroquerie, il place dans ses romans des personnages qui sont ses doubles, assignés à des espaces mettant en abyme le Livre. Ce sont des boucs émissaires, car ils endossent la faute et, d'une façon ou d'une autre - en mourant, dans bien des cas -, l'expient, ce qui permet d'en dédouaner l'écrivain. Cependant, il n'y a là qu'un subterfuge puisque, en réalité, ce sacrifice expiatoire du Livre et de son démiurge se produit... dans un livre. C'est pourquoi, un roman terminé, Simenon n'a d'autre choix que d'en entreprendre un autre.
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Le premier 19e siècle, dans l'immédiat héritage, problématique, de la Révolution française, est un moment décisif où se reconfigurent les rapports de la littérature et de la morale. Préparée en cela par le rationalisme des Lumières, la Révolution a mis à bas un système social et moral hiérarchisé ; désormais l'individu, promu sujet raisonnable et responsable, se voit imposer de redéfinir son identité, sa place et sa fonction. L'ouvrage se propose de brosser un panorama de la reconfiguration de la question morale dans cette période charnière, particulièrement riche et complexe.