Deux fois pèlerine de Compostelle, Denise Péricard-Méa est médiéviste, spécialiste de saint Jacques. Tout naturellement, elle s'est intéressée aux autres grands pèlerinages à des apôtres et aussi à ces mystérieuses Vierges Noires présentes un peu partout en Europe, témoins de vieilles traditions ancrées au plus profond du c?ur de l'homme.Elle s'est interrogée sur ces innombrables petits pèlerinages à des saints locaux plus ou moins connus qui faisaient le quotidien des gens. Peu en effet pouvaient s'offrir le luxe des longues absences. La concurrence entre sanctuaires était rude, l'un supplantant parfois l'autre, moins efficace à l'usage ou effacé par l'arrivée d'une nouvelle relique porteuse d'espoirs nouveaux. L'auteur s'est sentie proche de la foi de ces foules angoissées ou heureuses se réunissant pour prier puis remercier leur saint préféré en faisant la fête une ou deux fois l'an. Ce livre nous aide à découvrir ces lieux de pèlerinage, petits et grands et à mieux approcher les mentalités des millions de pèlerins qui les ont fréquentés.
Nombre de pages
123
Date de parution
14/10/2002
Poids
135g
Largeur
124mm
Plus d'informations
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EAN
9782877476911
Titre
Les pèlerinages au Moyen Age
Auteur
Péricard-Méa Denise
Editeur
GISSEROT
Largeur
124
Poids
135
Date de parution
20021014
Nombre de pages
123,00 €
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Qui est saint Jacques que l'on nomme le "Majeur" ? Comment le corps de ce compagnon du Christ, martyrisé à Jérusalem au 1er siècle de notre ère a-t-il pu être enterré à Compostelle, en Galice, si loin de Palestine ? Cet album est une invitation au voyage sur les nombreux chemins qui mènent à Compostelle et qui passent par Arras, Paris, Orléans, Anger, Tours, Le Puy, l'Aubrac, Conques, Moissac, Nîmes, Arles, Bordeaux, les Pyrénées, et bien d'autres étapes françaises et espagnoles.
Comment évoquer saint Jacques sans lier ce nom à celui de Compostelle ? C'est justement au retour d'un pèlerinage, en 1982, que Denise Péricard-Méa entreprit une thèse d'histoire sur le culte de saint Jacques et ses pèlerins en France au Moyen Age. Les résultats de cette recherche historique bousculent les idées généralement admises sur le culte de Jacques le Majeur reposant en Galice. Compostelle a bien sûr sa place dans la légende construite au XIIe siècle à partir d'un rêve de Charlemagne, de même que dans les relations politiques, en particulier avec la Bourgogne, et dans l'imaginaire de la Chevalerie. Nul doute que cet imaginaire n'ait imprégné aussi l'esprit des pèlerins rendant un culte à un saint Jacques à la fois un et multiple dans l'un des nombreux sanctuaires locaux qui lui étaient dédiés. Car saint Jacques est incontestablement vénéré dans la France médiévale. Mais les pèlerins allant jusqu'en Galice n'étaient pas les plus nombreux. Denise Péricard-Méa s'est attachée à les identifier et à nous les faire mieux connaître, sans trouver traces des foules immenses dont on parle à satiété. Ce n'est qu'au XVIe siècle, après la Contre-Réforme et la disparition de la plupart des sanctuaires locaux, que Compostelle finit par s'imposer comme lieu unique de culte, marquant la victoire définitive du Majeur.
Le Moyen-Age sollicite sans cesse notre imaginaire. Mais cet ouvrage se propose justement de déconstruire les idées préconçues que nous avons au sujet de cette période, en nous montrant à quel point le Moyen-Age a influencé notre histoire et notre civilisation, tout en nous plongeant au coeur de l'organisation sociétale médiévale et de sa vie quotidienne.
Le Moyen Age est une période très intéressante qui a duré mille ans. Il est très important de la connaître pour comprendre comment s'est façonné le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui.
L'agriculture biodynamique a 100 ans et elle est aujourd'hui pratiquée partout dans le monde. En France elle s'est surtout fait connaître à travers le vin. Cet ouvrage est conçu pour que le lecteur puisse découvrir au fil des chapitres : les origines, les fondements, les principes de base et la mise en ?uvre concrète. Il aborde aussi la question des résultats pratiques et des recherches académiques récentes pour donner une base scientifique à cette démarche, qui souvent interroge. De nombreuses références permettent au lecteur d'aller creuser plus loin tous les thèmes abordés. Un chapitre est consacré à la question du Vivant et à une démarche de connaissance qui passe par l'observation selon la méthode de Goethe. Un autre chapitre porte sur la finalité de la biodynamie, qui est de produire des aliments de grande qualité nutritive. Peut-on définir la qualité avec un regard holistique ? Un éclairage est aussi apporté sur la personnalité de Steiner, fondateur de la biodynamie.
Les statues-menhirs de Filitosa, Gênes, Pasquale Paoli, Napoléon, l'affaire d'Aleria... Autant de faits liés à l'île de Corse et plutôt connus du grand public, qu'il importe néanmoins de replacer dans un contexte local et souvent global. Malgré son statut d'insularité, la Corse n'a jamais vécu coupée du monde. Bien au contraire, elle fut un lieu d'échanges, de convoitises, aux multiples invasions et conquêtes face auxquelles la population sut répondre par adaptations ou résistances. Parcourir son histoire sera ainsi l'occasion d'en saisir les continuités et les ruptures. Cela permettra également découvrir plusieurs figures, célèbres ou anonymes, et leur rôle au sein d'un destin commun. Quelles sont les dynamiques et les spécificités de ce passé insulaire ? Au-delà des stéréotypes, cet ouvrage propose de découvrir une terre de contrastes par l'intermédiaire de sa passionnante histoire.
Grâce aux produits de la montagne, des lacs, à la qualité des produits laitiers, aux fruits rouges ou encore aux champignons des sous-bois, en Savoie, la cuisine est particulièrement riche et diversifiée. Les plats sont typiques et populaires tels que la tartiflette ou encore la fondue ; plus intimes comme les crozets accompagnant diots ou pormoniers, ou pittoresques comme la pela, le matafan, l'épogne, les rioutes, le bescoin... C'est une vraie cuisine de terroir, à l'âme rustique et influencée par ses deux régions voisines, l'Italie et la Suisse. Se situant ainsi sur un trajet commercial, la Savoie fut une des premières régions françaises à découvrir et adopter les épices importées, comme le cumin, la muscade ou le safran, largement utilisés aujourd'hui dans de nombreuses recettes emblématiques. La Savoie évoque aussi une grande diversité de vins, alcools et liqueurs (Roussette, Apremont, Mondeuse... Génépi, Chartreuse, Gentiane... ou encore liqueurs de myrtilles et de fruits rouges) qui de plus en plus rivalisent avec les grands.