L'hégémonie des financiers au Mexique sous le Porfiriat. L'autre dictature
Pérez Siller Javier
L'HARMATTAN
19,50 €
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EAN :9782747543088
Pour moderniser le pays, le régime de Porfirio Díaz, 1877-1911, cherche à attirer des investisseurs étrangers. Les Científicos, artisans de cette politique, mettent en place une stratégie qui assure l'équilibre entre les divers intérêts. Au début du XXe siècle, ils privilégient les rapports avec des capitalistes français, de l'hexagone, mais aussi du Mexique. Il s'agit des célèbres " Barcelonnettes ", ces émigrants français dont le rôle se révèle capital. A travers l'étude de la fiscalité, de l'utilisation des deniers publics et l'orientation de la politique économique et financière, cet ouvrage dévoile la genèse d'une puissante communauté d'intérêts. Freinant l'expansion des compagnies nord-américaines, elle contribue à la modernité du Mexique et consolide la dictature du général Porfirio Díaz. Voici l'histoire de l'autre dictature...
Nombre de pages
214
Date de parution
01/11/2003
Poids
265g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747543088
Titre
L'hégémonie des financiers au Mexique sous le Porfiriat. L'autre dictature
ISBN
2747543080
Auteur
Pérez Siller Javier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
265
Date de parution
20031101
Nombre de pages
214,00 €
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Les deux ouvrages collectifs Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle (vol.1). Migrations et absences et Les Français au Mexique XVIIIe-XXIe siècle (vol.2). Savoirs, réseaux et représentations constituent une approche novatrice des migrations sous l'angle de la mondialisation et des sensibilités. Pour la première fois, un groupe de 40 chercheurs s'est réuni pour faire un bilan des recherches sur le sens de trois siècles de présence française au Mexique, contribuant ainsi à éclairer d'un regard nouveau l'histoire des relations franco-mexicaines. Ils ont examiné les flux migratoires, les transferts de savoirs et de techniques, la marginalité des migrants ou leurs réseaux, les traces qu'ils ont laissées, les négoces ou institutions qu'ils ont fondés, les fictions, les représentations et les conflits d'interprétation qui en résultent pour déchiffrer leur impact dans la société de réception. Ce deuxième volume intitulé Savoirs, réseaux et représentations prolonge et enrichit l'approche du premier volume Migrations et absences. Il rend compte de la circulation des savoirs et de l'évolution des pratiques et des représentations dans des domaines très variés - sciences, éducation, géographie, histoire des "antiquités mexicaines", utopies politiques - dans lesquels les Français ont pris une part peu commune. La dernière partie du volume revisite l'histoire de la circulation des fictions et des représentations dans les domaines littéraire, artistique ou pédagogique, et des traces inattendues qu'elles ont laissées dans l'histoire des Français au Mexique, renouvelant ainsi l'approche des migrations françaises au Mexique.
Quarante chercheurs dressent un bilan sur le sens de trois siècles de présence française au Mexique. Flux migratoires, transferts de savoirs et techniques, marginalité des migrants ou leurs réseaux, leurs traces, négoces, institutions ; fictions, représentations et conflits d'interprétations -plus qu'un simple inventaire, ce volume questionne le phénomène migratoire, multiplie les approches patrimoniales, régionales, militaires, démographiques et politiques, témoins d'une aventure tant individuelle que collective.
Le 25 août 1861, Napoléon III signe un décret créant la Compagnie Générale Transatlantique et désigne Saint-Nazaire comme tête de pont de l'expédition du Mexique. Le 14 avril 1862, une foule de Nazairiens assistent au départ du vapeur La Louisiane à destination de Veracruz : pour la première fois dans l'histoire de la navigation maritime française, un navire assurait une liaison régulière avec le continent américain. À travers des récits, des témoignages et des documents inédits collectés de chaque côté de l'Atlantique, cet ouvrage retrace cette formidable aventure en l'inscrivant dans le contexte mouvementé des relations franco-mexicaines.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...