
Urbs ex machina. Le Corbusier
Perelman Marc
VERDIER
12,17 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782906229006
Commandé avant 16h, livré demain
| Date de parution | 20/03/2000 |
|---|---|
| Poids | 165g |
| Largeur | 130mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782906229006 |
|---|---|
| Titre | LE CORBUSIER |
| Auteur | Perelman Marc |
| Editeur | VERDIER |
| Largeur | 130 |
| Poids | 165 |
| Date de parution | 20000320 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Voir et incarner. Une phénoménologie de l'espace corps, architecture, ville
Perelman MarcLe but, sinon la visée, de cet ouvrage ressortit à une tentative de mise au jour d'une intelligibilité des rapports sociaux, politiques et idéologiques, historiquement institués entre le corps, l'architecture et la ville. Sans prétendre vouloir faire l'inventaire exhaustif des multiples associations, dépendances voire des unions, osmoses, fusions entre ces trois objets ou sphères de recherche, eux-mêmes inscrits dans une interrogation plus large sur l'espace et le temps, ce recueil de textes tente d'analyser les moments forts, les noyaux durs, les structures pérennes dont ils dépendent plus ou moins directement. Quelle est la thèse centrale de cet ouvrage ? Elle est qu'au coeur des rapports réels, symboliques ou encore imaginaires établis entre le corps humain et l'espace, qu'il soit construit matériellement au moyen de l'architecture ou peint par le biais de fresques ou de tableaux, il est de fait question d'un puissant mouvement dont le corps est à l'origine et auquel la pensée sous le registre spéculatif de l'intuition, de l'anticipation, voire sur le modèle de la construction elle-même, lui est attachée. Les différents chapitres de cet ouvrage soutiennent une interrogation sur la cristallisation d'une symbolique corporelle de l'architecture, la mise au jour de la projection du corps - des parties du corps ou du corps tout entier - dans l'architecture voire dans la ville, la réfraction de l'architecture dans le corps, enfin sur l'organisation de la ville perçue comme un gigantesque corps. Le développement de l'ouvrage cherche à montrer que l'organisation du corps, sa dynamique, son mouvement général dans la société occidentale participe de la structure de l'architecture autant que celle-ci le structure jusqu'à procéder à une forme d'amalgame voire de fusion entre eux.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER45,00 € -

Smart stadium. Le stade numérique du spectacle sportif
Perelman MarcProliférant sur l'ensemble de la planète, le stade est devenu l'un des plus puissants symboles d'une société mondialisée en proie à la démence financière et à l'aberration technologique. Lieu par excellence d'un ordre sportif ?en apparence? immuable, son architecture est à la croisée d'une technologie esthétisée et d'une esthétique high-tech. Le stade contemporain a vite déployé et intégré les technologies numériques, faisant du sport un spectacle total et de lui-même un spectacle en tant que tel. Le spectateur y est absorbé par les écrans portables ou fixes, petits ou géants, contraint à une visualisation ininterrompue, à une attention soutenue et surtout à la dépendance totale vis-à-vis de la compétition sportive. Illustré de nombreux exemples, ce livre analyse le processus de numérisation intégrale du stade devenu une petite ville envahie d'objets et d'individus connectés, et rend compte des enjeux sécuritaires concomitants. Il montre comment le caractère asservissant du sport de compétition, décuplé par la numérisation du lieu même de sa pratique, pulvérise la conscience des individus.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER9,00 € -

2024 - Les Jeux olympiques n'ont pas eu lieu. Suivi de Vingt et une thèses sur le siècle du sport
Perelman MarcLa France devrait accueillir les Jeux olympiques et paralympiques en 2024. Ce sera un été de fête. Et pour qu'il soit réussi, des milliers de travaux seront engagés, des fonds énormes seront dépensés. Paris deviendra un parc olympique écoresponsable et les Français seront "tous citoyens du sport". Même la Covid-19 sera endiguée pour l'occasion. Pourtant nous ne voulons pas de ces Jeux. Pas seulement parce que cette débauche de moyens nous inquiète, pas seulement à cause de ses effets collatéraux de corruption, de dopage, de pollution, pas seulement à cause du risque pandémique, mais aussi parce que nous refusons la société olympisée qu'ils nous construisent. Marc Perelman décortique les documents liant le Comité international olympique à ses partenaires, ainsi que la Charte olympique, et les met à l'épreuve de l'organisation de "Paris 2024". Et non, l'olympisme n'est pas écologique, il ne fait pas oeuvre sociale, n'éduque pas, n'agit pas pour la santé publique, ne respecte pas les territoires qu'il occupe. Il n'a pour horizon que la "croissance" : plus de records, plus de spectateurs, plus d'argent. Nous ne sommes pas obligés de lui dérouler le tapis rouge.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER18,00 € -

L'ère des stades. Genèse et structure d'un espace historique (Psychologie de masse et spectacle tota
Perelman MarcRésumé : Au coeur des villes, le stade apparaît comme le lieu historique de la compétition sportive et d'un spectacle planétaire. Né à Olympie, il s'est métamorphosé en une machine à voir grâce à la modernité technologique - acier et verre, béton et gigantesques porte-à-faux, systèmes télévisuels et vidéo-surveillance. Consacrant une architecture monumentale, le stade est devenu une puissance visuelle ostensible magnétisant les foules fascinées. La rigueur de sa géométrie en anneau participe du façonnement de la masse qui clame sa soumission à l'ordre de la compétition sportive au sein d'un espace clos et dans un temps rythmé par les prouesses des athlètes. Loin de la neutralité, de l'innocence, de la pureté où il puiserait une force originelle, le stade est le réceptacle dans lequel s'accumulent les ferments de la violence. Les rancoeurs politiques et sociales sont captées, orientées et amplifiées par la logique de la compétition sportive dont le stade est la matrice.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER32,45 €
Du même éditeur
-

Toutes les époques sont dégueulasses. Ré(é)crire, sensibiliser, contextualiser
Murat LaureLaure Murat, autrice et professeure à l’UCLA, définit dans ce court ouvrage les termes de récriture, de réécriture et/ou de censure en littérature pour que le débat soit fécond. Une base très intéressante pour nourrir votre réflexion.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Goya de père en fille
Récondo Léonor deLéonor a quatre ans lorsque son père, le peintre Félix de Récondo, lui raconte l'exil d'Espagne en 1936 ; il avait quatre ans lui aussi, et fuyait avec sa mère et ses frères la guerre civile et les franquistes. En 2015, à la mort de son père, la question de la nationalité espagnole surgit, alors que la violoniste se mue en écrivaine : lui suffirait-il d'entreprendre les démarches, longues, pénibles, pour panser par le droit le sens de la filiation ? Habitée par les images de Goya (Les Désastres de la guerre) et celles de son père, qui y font écho (Prison), Léonor de Récondo lit et relie les mots et les souvenirs, l'art, la littérature et l'histoire. Entre la musicienne et le peintre, une mémoire, enfouie, trouée, se fait jour. Léonor de Récondo est née en 1976. Elle est l'autrice notamment de Amours (Sabine Wespieser, 2015), La Leçon de ténèbres (Stock, 2020) et Marcher dans tes pas (L'Iconoclaste, 2025).EN STOCKCOMMANDER7,00 € -

Récits de la Kolyma
Chalamov Varlam ; Benech Sophie ; Fournier CatheriLes Récits de Varlam Chalamov, réunis pour la première fois dans une édition intégrale, retracent son expérience des camps de la Kolyma où se sont écoulées dix-sept années de sa vie. Ils représentent une construction complexe, qui s?échafaude à travers différents recueils. Ce sont des fragments, qui doivent se lire comme les chapitres d?une oeuvre unique, un tableau de la Kolyma. Chaque récit s?ouvre sur une scène du camp. Il n?y a jamais de préambule, jamais d?explication. Le lecteur pénètre de plein pied dans l?univers du camp. Les premiers recueils, écrits peu après la libération, portent en eux toute la charge du vécu. A mesure que le narrateur s?éloigne de l?expérience, le travail de la mémoire se porte aussi sur la possibilité de raconter le camp. Certains thèmes seront alors repris et transformés. La circulation des mêmes motifs entre différents récits, différentes périodes, constitue à elle seule un élément capital pour le décryptage de la réalité du camp ; on y retrouve la grande préoccupation de Chalamov : comment traduire dans la langue des hommes libres une expérience vécue dans une langue de détenu, de crevard, composée de vingt vocables à peine ? Les récits s?agencent selon une esthétique moderne, celle du fragment, tout en remontant aux sources archaïques du texte, au mythe primitif de la mort provisoire, du séjour au tombeau et de la renaissance. On y apprend que le texte est avant tout matière : il est corps, pain, sépulture. C?est un texte agissant. A l?inverse, la matière du camp, les objets du camp, la nature de la Kolyma, le corps des détenus, sont en eux-mêmes un texte, car le réel s?inscrit en eux. Le camp aura servi à l?écrivain de laboratoire pour capturer la langue des choses. Le camp, dit Chalamov, est une école négative de la vie. Aucun homme ne devrait voir ce qui s?y passe, ni même le savoir. Ce thème fait écho à la Connaissance inutile de Charlotte Delbo : il s?agit en fait d?une connaissance essentielle, mais acquise à prix trop élevé, une connaissance sur l?être, sur l?état ultime de l?homme. C?est désormais un savoir que l?art ne saurait évincer.EN STOCKCOMMANDER49,00 €

