La « main du mort », c'est au poker, une paire d'as et une paire de huit, main que tenait le célèbre Wild Bill Hickok lorsqu'il fut abattu d'une balle dans le dos. Et pourtant, il prenait toujours la précaution de jouer adossé à un mur, pressentant sans doute sa fin? On comprend pourquoi, pour les habitués des tables de « Texas Hold?em », cette main est la pire qui soit.Otto Penzler, l'éditeur américain bien connu des anthologies Moisson noire, a rassemblé dans ce recueil des nouvelles associant littérature policière et poker. Chacun des quatorze auteurs ? parmi lesquels Michael Connelly, Joyce Carol Oates, Rupert Holmes, Christopher Coake et Eric Van Lustbader ? a imaginé une histoire sans autre contrainte que celle d'être liée à ce jeu. Le résultat est une étonnante mosaïque de voix et de tons: on trouvera aussi bien des parcours initiatiques d'adolescents que des enquêtes criminelles (dont une déclenchée par un rêve), ou des plongées dans des milieux spécifiques (grandes chaînes de télévision, show-business, école).Comme le remarque le champion de poker Howard Lederer, qui a signé la préface, le jeu de poker ne vieillit pas, car ses ressorts sont essentiellement psychologiques et ses enjeux - l'argent, l'amour, la mort ? sont par excellence ceux du roman noir.
Nombre de pages
397
Date de parution
10/11/2010
Poids
490g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782743621568
Titre
La Main du mort
Auteur
Penzler Otto ; Lederer Howard
Editeur
RIVAGES
Largeur
155
Poids
490
Date de parution
20101110
Nombre de pages
397,00 €
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Ce petit recueil de 4 contes nous permet de découvrir différents aspects de l’œuvre de Madame de Murat qui explore, à travers le merveilleux, les limites du genre et contrebalancent les caractéristiques du féminin et masculin. Une liberté d’expression et une rébellion face aux archétypes sociétaux qui est à l’image de sa vie que nous pouvons découvrir grâce à la préface de Sylvie Robic. Savoureux, ces Contes de fées queer démontrent une modernité absente des contes classiques et nous rappellent le pouvoir subversif de l’imaginaire.
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