Djibouti 70. Abdillahi Doualeh Waïs, Houssein Abdi Gouled, "Dini". Repères sur l'émergence de la lit
Pénel Jean-Dominique
L'HARMATTAN
25,50 €
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EAN :9782343182131
Lorsqu'on cherche à cerner la manière dont la littérature djiboutienne écrite d'expression française a progressivement émergé, on se rend compte que les années 1970 jouent un rôle important. Dans cette décennie, en effet, les multiples associations culturelles, les premiers journaux djiboutiens et les nouvelles orientations politiques qui conduiront à l'indépendance, le 29 juin 1977, constituent un ensemble de facteurs traduisant la volonté de s'exprimer et de s'affirmer. La littérature participe à ce mouvement général. Malheureusement on a oublié ceux qui ont été les premiers à prendre la parole. C'est pourquoi cet ouvrage redonne vie et parole à Abdillahi Doualeh et Houssein Abdi, représentatifs de cette période d'effervescence et d'émergence. On y a joint un texte inédit de Dini', nom qui désigne un ou peut-être plusieurs jeunes écrivains afars. Ces auteurs s'inspirent tous de leur terroir et de la culture djiboutienne. Ils apportent ainsi à la langue française leurs richesses culturelles et littéraires. Un ouvrage pour compléter notre connaissance d'un pan méconnu de la littérature francophone, de la littérature africaine au temps des indépendances et de la littérature djiboutienne.
Nombre de pages
240
Date de parution
27/04/2020
Poids
309g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343182131
Titre
Djibouti 70. Abdillahi Doualeh Waïs, Houssein Abdi Gouled, "Dini". Repères sur l'émergence de la lit
Auteur
Pénel Jean-Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
309
Date de parution
20200427
Nombre de pages
240,00 €
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Résumé : Bouleversée par la mort, Kya, à peine adolescente, a quitté les hauts plateaux de la Corne de l'Afrique, les collines du chant des parfums, pour descendre jusqu'aux plages du bas pays, où s'allonge la mer. Un jour, survient une rencontre avec une autre trajectoire, qui paraissait vouée à sombrer. Kya, comme feu dans la flamme, donne vie à celui qui s'étiole, puis à l'enfant qui naît de cet amour inattendu. Kya, pure lumière et senteur qui émeuvent jusqu'à l'âme, visage qui ébranle l'être au tréfonds de lui-même, sourire qui redonne le goût de vivre, est l'élan qui rend à l'existence et à la parole son lyrisme oublié.
Cette étude cherche à retracer le cheminement de l'école, sous sa forme coloniale, à Djibouti. Le parcours débute à Obock vers 1886 - 1887 avec les Pères capucins, puis se poursuit à Djibouti avec les Frères de Saint - Gabriel en 1901, relayés par l'Alliance française de 1906 à octobre 1922, date de la création de l'école de la République - les filles, durant cette période étant toujours scolarisées par les Soeurs franciscaines de Calais. L'école est resituée, d'abord au sein de l'ensemble français tant métropolitain que colonial, en soulignant le rôle de la presse ; ensuite en relation avec les régions voisines indépendantes (Ethiopie) et colonisées (Somaliland, Erythrée).
L'objectif de ce volume complémentaire sur l'école à Djibouti fournit aux lecteurs un ensemble de 321 documents souvent difficiles d'accès, la période étant déjà ancienne (1884 - 1922). Il offre aux Djiboutiens la possibilité de les interpréter différemment de ce qui a été proposé dans le premier volume, car ce sont les personnes concernées qui donnent sens à leur propre passé. Il s'agit donc de contribuer à la connaissance des débuts de l'école coloniale dans cette région, sans se substituer à ceux dont c'est l'histoire.
Poésie née à Niamey au Niger, dans un contexte de croissance et d'exode rural. Elle évoque les petites gens de la ville, les quartiers populaires, la vie au quotidien.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.