Architecture, protestantisme et modernité. Du sacré et de l'ascèse en particulier
Péneau Dominique
L'HARMATTAN
20,50 €
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EAN :9782296066878
L'architecture, dès ses origines, a eu pour vocation la mise en forme de l'image immatérielle des dieux selon la théologie dominante. Dans l'histoire de l'Occident chrétien, deux conceptions antagonistes du sacré se sont opposées : l'une, de caractère somptuaire, imposée par l'Empire romain, jouant sur la magnificence et la démesure et l'autre, de caractère austère, d'origine monastique, puisant aux sources ascétiques du christianisme premier, le vocabulaire d'une esthétique épurée. C'est cette version qu'adopteront les réformateurs protestants opposés à l'ostentation de la papauté. Dès lors, le sacré s'établit dans un rapport direct et individuel à la divinité magnifiant le quotidien, la simplicité, la sobriété et la " juste mesure ". Cette vision pragmatique du sacré qui prône la discrétion et accepte l'uniformité prépare l'émergence de la révolution industrielle et de la production en série. C'est dans ce contexte que s'élabore le vocabulaire ascétique de l'architecture moderne, illustré par " l'évangile de l'élimination " de Franck Lloyd Wright ou " la machine à habiter " de Le Corbusier.
Nombre de pages
195
Date de parution
20/11/2008
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296066878
Titre
Architecture, protestantisme et modernité. Du sacré et de l'ascèse en particulier
Auteur
Péneau Dominique
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20081120
Nombre de pages
195,00 €
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Le prologue de l'Erikskrönika évoque la création du monde, manière habile d'introduire, parmi tous les pays créés par Dieu, le royaume de Suède. Placée ainsi au seuil de l'?uvre, la Création renvoie aussi de façon métaphorique à l'acte même de rédaction de l'?uvre. Ce lieu commun prend une autre dimension si l'on souligne que l'auteur inconnu a rédigé une ?uvre dont le genre n'existait pas encore en langue suédoise. Il est aussi le premier à composer, dans la première moitié du XIVe siècle, une ?uvre à partir d'une matière originale, l'histoire de son propre pays, sur près d'un siècle. La Chronique d'Erik ou Erikskrönika met en scène les luttes qui ont déchiré le royaume de Suède entre les années 1220 et l'élection du roi Magnus Eriksson en 1319. Cette chronique rimée est très connue dans son pays d'origine, principalement en raison de passages d'anthologie dont le plus célèbre est la longue description de la traîtrise du roi Birger qui invita ses frères à un banquet et qui les fit mourir de faim. Mais elle apparaît aussi comme un document rare sur les conceptions sociales et politiques du milieu aristocratique pour lequel elle fut rédigée. Cette traduction a pour but de présenter et de rendre accessible au public français, dans son intégralité, un des textes fondateurs du Moyen Âge suédois et de mieux faire connaître ce royaume qui appartenait pleinement à l'Occident médiéval.
Les vingt-deux études rassemblées ici en l'honneur d'Élisabeth Mornet suivent les chemins du savoir à l'époque médiévale à travers les institutions, les hommes, les textes et les images. La Scandinavie médiévale est choisie comme champ d'étude spécifique et permet une ouverture sur la culture européenne, celle des laïcs par la littérature, l'écriture de l'histoire, la constitution de bibliothèques et celle des clercs dans le cadre spécifique des universités. La profonde unité culturelle de l'Occident à la fin du Moyen Âge ressort avec évidence des différents thèmes abordés: de l'arrivée des premiers cisterciens en Scandinavie au départ des clercs scandinaves vers les universités créées dans l'Empire; des différentes constructions hagiographiques, en Islande, en Suède ou en Italie, à la fondation des collèges à Paris ou à Oxford; de la constitution de nouveaux modèles historiographiques, en France ou en Finlande, aux habitudes culturelles des élites norvégiennes ou françaises. Enfin, ce livre, qui réunit des auteurs venus du Danemark, de Finlande, de France, d'Islande, de Norvège et de Suède, a pour ambition de montrer la richesse des divers modes d'interrogation des sources et de continuer, à la suite des rencontres organisées par Élisabeth Mornet, le fructueux dialogue entre les chercheurs français et nordiques.
Un soir de Noël, Marc à Tours et Dahlia à Nantes, reçoivent, en guise de cadeau, un billet d'avion pour le même vol. Une rencontre toute tracée semble se profiler, mais ce serait sans compter sur les aléas de la vie. En effet, sur une photo oubliée, une date surgit et tout l'univers et les repères de Marc s'écroulent ! Ces imprévus qui, au fil d'une farandole de coïncidences, peuvent tout remettre en question, allant même jusqu'à faire douter de sa propre identité. Et si la réalité n'était en fait que l'illusion du réel ...
Comme les autres volumes de la série, ce livre consacré au suédois a été conçu pour ceux que les langues passionnent et que les curiosités grammaticales réjouissent. Mais il s'adresse aussi aux voyageurs intrépides qui souhaitent découvrir des régions encore préservées, des îles habitées et la vraie banquise tout en sachant apprécier le réconfort d'une brioche à la cannelle et d'un glögg aux émigrés francophones qui ont choisi de s'installer entre Smygehuk et Treriksröset ; aux amateurs de cinéma d'art et d'essai, lassés de lire des sous-titres incomplets ; aux étudiants qui rêvent de porter une casquette blanche et que tente un programme Erasmus à Lund, à Uppsala ou à Abo ; à ceux qui ont lu Le merveilleux voyage de Nils Holgersson lorsqu'ils étaient enfants et, enfin, à tous ceux qui demandent " Pourquoi la Suède ? ".