La question de Dieu ne doit pas rester l'apanage de la théologie. Le croyant ne court-il pas le risque de voir son discours disqualifié ? Au philosophe incombe la tâche d'essayer une autre approche. Mais peut-on penser Dieu sans y croire ? Nombreux furent les penseurs à s'être penchés sur la question. Comment en effet ne pas s'interroger : est-ce Dieu qui a créé l'homme ou l'homme qui a créé Dieu ? Existe-t-il des preuves d'une existence divine ? L'idée de transcendance n'est-elle pas indispensable à celui qui recherche la vérité ou les fondements d'une morale universelle ? Qui est le dieu des philosophes ? Dieu est-il vraiment mort ? Les auteurs retenus dans ces pages, en cherchant à penser Dieu, explorent finalement la condition humaine.
Nombre de pages
251
Date de parution
06/11/2013
Poids
178g
Largeur
107mm
Plus d'informations
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EAN
9782081309937
Titre
Dieu
Auteur
Pellegrin Marie-Frédérique
Editeur
FLAMMARION
Largeur
107
Poids
178
Date de parution
20131106
Nombre de pages
251,00 €
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Résumé : Qu'est-ce que savoir ? Comment sortir de l'ignorance ? Quels types de vérités sont accessibles à l'homme ? Autant de questions essentielles de la philosophie auxquelles le dialogue de Socrate avec Ménon, Anytos et un jeune esclave tente de répondre, d'une façon mystérieuse et originale. S'interrogeant sur la vertu et le savoir, le Ménon est un dialogue crucial dans l'?uvre de Platon. Il est en effet à la croisée du socratisme et du platonisme proprement dit.
Qu'est-ce que la nostalgie sinon une mélancolie humaine rendue possible par la conscience de quelque chose d'autre, d'un ailleurs, d'un contraste entre passé et présent ? Et cette nostalgie n'est-elle pas aussi provoquée essentiellement par l'irréversibilité du temps ? Car on ne saurait remonter le cours du temps, tel est l'obstacle insurmontable qu'il oppose à nos entreprises. C'est notre impuissance devant cette impossibilité qui fait toute l'amertume de la nostalgie et l'absurdité des chimères du rajeunissement. La nostalgie n'est pas le mal du retour : on peut toujours revenir à son point de départ, à son lieu natal (l'espace se prête docilement à toutes nos allées et venues) mais il est impossible de redevenir celui qu'on était au moment du départ. Mais si le temps s'oppose irréductiblement à la rétrogradation il ouvre devant nous une carrière infinie à la liberté. L'homme peut s'ouvrir à l'idée du futur et confirmer ce que le temps affirme. Se servant d'exemples tirés de la vie quotidienne aussi bien que d'oeuvres poétiques, philosophiques ou musicales, Vladimir Jankélévitch démontre en fin de compte que l'irréversible n'admet qu'un seul remède : le consentement joyeux de l'homme à l'avenir, au futur.