L'affaire Pilatus. Les milieux engagés et la Suisse officielle face aux exportations d'armes (1978-1
Pellaux Jean-marie
AP FRIBOURG
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EAN :9782940715152
A partir de 1978, Pilatus, firme faisant partie du groupe Oerlikon-Bührle, commence à exporter son nouveau modèle d'avion, le PC-7 Turbo-Trainer. Les premières livraisons de cet appareil, considéré comme un avion d'entraînement par son constructeur et par les autorités fédérales, sont destinées à la Birmanie, la Bolivie, le Guatemala, l'Irak, le Mexique et à l'Iran, autant de pays où il règne des tensions. Très rapidement, la presse va parvenir à démontrer que les PC-7 sont munis de points d'ancrage sous les ailes, ce qui leur permet, après quelques légères modifications, d'emporter des bombes. Malgré ces révélations. le Conseil fédéral - appuyé par le Parlement - n'estimera pas nécessaire de placer ce "bombardier du pauvre" sur la liste du matériel de guerre. Seule l'argumentation du gouvernement évoluera quelque peu au fil du temps ; au cynisme juridique de Georges-André Chevallaz prendront place les justifications économiques et militaires de Jean-Pascal Delamuraz. En plus de susciter un intense débat en Suisse, les exportations de PC-7 vont également créer de nombreuses tensions sur la scène diplomatique. Les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Chine, l'Iran feront partie de la liste des Etats qui exigeront du Conseil fédéral qu'il revoie sa copie. En 1993, ce sera au tour du Conseil de sécurité de l'ONU de marquer clairement son désaccord avec la vente de 60 PC-7 à l'Afrique du Sud. L'auteur s'est penché sur cette affaire tortueuse et à rebondissements afin, dans un premier temps, de définir le rôle joué par chacun des protagonistes et, dans un deuxième temps, de faire la lumière sur les raisons qui ont poussé les autorités fédérales à maintenir cette pratique contraire à l'esprit de la loi. Cette étude permet ainsi de pénétrer dans le monde quelque peu opaque du commerce d'armes en Suisse.
Nombre de pages
304
Date de parution
01/10/2008
Poids
413g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782940715152
Titre
L'affaire Pilatus. Les milieux engagés et la Suisse officielle face aux exportations d'armes (1978-1
Auteur
Pellaux Jean-marie
Editeur
AP FRIBOURG
Largeur
152
Poids
413
Date de parution
20081001
Nombre de pages
304,00 €
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S'il y a une catégorie commune à tous les processus et dispositifs de justice au lendemain de violences, c'est bien la reconnaissance. Et si la reconnaissance permet de dépasser cette violence, c'est que cette violence doit elle-même être liée, d'une façon ou d'une autre, à la reconnaissance. Mais qu'en est-il de ces conflits qui non seulement ne s'enracinent pas dans un déni de reconnaissance, mais qui en outre se déploient dans une extériorité à sa normativité ? Comment se fait-il que les puissances de la reconnaissance invoquées à leur suite puissent avoir une quelconque efficace pour les surmonter ? Une lecture originale de la Philosophie de l'esprit (1805-1806) de Hegel apporte un éclairage nouveau sur cette question brûlante d'actualité.
Pour remonter aux racines de la "crise environnementale" et de nos difficultés à y faire face, sans doute importe-t-il de questionner l'anthropocentrisme qui structure notre rapport au monde. C'est-à-dire, le système de valeurs et de représentations qui place l'humain en son centre orbital. Ce livre, inscrit dans le champ de recherche de l'écophénoménologie, se propose de contribuer à cette réflexion par l'exploration de l'expérience vécue de la nature. C'est-à-dire, l'expérience sensible et immédiate d'un monde vivant, un monde plus qu'humain partagé par une multitude de formes de vie. Notre mode d'être fondamental, proposons-nous de le comprendre, est celui de la participation. Comme ont pu le révéler les analyses phénoménologiques de Merleau-Ponty, avant même que nous puissions nous saisir d'un "je" - distinct du monde comme de son corps - une part de nous-mêmes se trouve déjà et toujours en prise avec les choses. Ainsi, l'expérience de participation nous ramène à notre condition de vivant et donne chair à l'idée d'un "soi écologique" . Plus encore, elle s'invite au coeur de la quête de la vie bonne et offre un fondement sensible à l'engagement éthique et politique. En définitive, soutenons-nous, la clé de la "transition écologique" est à rechercher d'abord dans la qualité de notre présence au monde.
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Quel message nous livre l’artiste ? Quelle vision nous donne la Bible ? Quel cheminement nous ouvre la foi ? Ce livre propose un ensemble de six chapitres dont l’originalité est un échange entre l’histoire de l’art, les Écritures et la théologie: 1. Le corps dans la création (Le Jardin d’Eden, Rubens et Brueghel) ; 2. Une seule chair (Retable de l’Adoration de l’Agneau Mystique, Hubert et Jan van Eyck) ; 3. La déformation du corps (Jardin des délices, Bosch) ; 4. La violence du péché (La Crucifixion blanche, Chagall) ; 5. Le corps et l’esprit (La leçon d’anatomie du Docteur Nicolaes Tulp, Rembrandt, La leçon d’anatomie du Dr Joan Deyman, Rembrandt) ; 6. La résurrection du corps (Le retable d’Issenheim, Grünewald).
Le coucher de soleil est un classique des cartes postales. Mais pourquoi choisir une scène qui indique un déclin, un achèvement ? Parce que le spectacle émeut. Le soleil teinte le ciel une dernière fois, dans un mélange audacieux de couleurs. Il nous irradie avec ses rayons affaiblis, avant de céder la place à la nuit et à son immensité. Ainsi, la personne souffrant de la maladie d'Alzheimer quitte le monde de l'efficacité, de la rentabilité, de la promptitude, de la maîtrise. Mais elle se rapproche d'autres trésors : le silence, la fragilité, l'abandon confiant, la simplicité. Ce dépouillement imposé pourra enrichir son entourage, qui apprendra peut-être la patience, la persévérance, la générosité, la gratuité. La réalité qui s'impose au malade et à ses proches est celle d'une vie définitivement passée. C'est aussi celle de l'émergence d'une nouvelle vie. Pleine de sens cachés, réservée, plus obscure, cette vie rayonne également, à sa manière. Différente, déstabilisante, elle nous déconcerte et nous remet en question. Elle suscite parfois la déception et la nostalgie, dans son irréversibilité. Elle n'en demeure pas moins belle, marquante, émouvante et décisive. Comme toute vie, en somme. C'est ce que montreront des expériences et des témoignages (1re section), des études plus philosophiques et théologiques (2e section), et des réflexions plus personnelles (3e section et conclusion).