Ce second volume poursuit la tâche amorcée par son prédécesseur, repenser le territoire et ses mutations. Le premier tome proposait une approche théorique interdisciplinaire. Celui-ci se construit autour d'analyses approfondies, parfois militantes, mais toujours originales par les expériences qu'elles restituent. Les différents auteurs poursuivent ici un objectif commun: substituer une approche compréhensive à une conception instrumentale des territoires. Cette préoccupation partagée Les conduit à analyser simultanément le déclin des territoires traditionnels et l'émergence de formes singulières, parfois surprenantes, de territorialités. Pour ce faire, ils mobilisent des méthodes et concepts issus d'horizons scientifiques très divers, mais qui mettent en évidence l'incidence de la communication, de ses pratiques et de ses technologies sur les métamorphoses en cours. Cet ouvrage s'adresse donc en priorité aux étudiants, enseignants et praticiens de l'information et de la communication territoriales. Mais il offrira des connaissances utiles à tous les publics intéressés par la question suivante: à l'heure des technologies globalisées, la notion de territoire a-t-elle encore un sens? Et face à ces " changements d'échelle" conséquents, comment penser la sociabilité et construire nos identités...
Nombre de pages
345
Date de parution
01/11/2003
Poids
476g
Plus d'informations
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EAN
9782747506946
Titre
Territoires sous influence. Volume 2
ISBN
2747506940
Auteur
Pélissier Nicolas
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
476
Date de parution
20031101
Nombre de pages
345,00 €
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Blog Trotteur est le premier ouvrage de fiction de Nicolas Pélissier, par ailleurs auteur d'articles scientifiques et coordonnateur de cinq ouvrages, ayant pour thème la convergence entre médias et nouvelles technologies de l'information. Cette autofiction, qui évoque l'univers des blogs, reflète les nouvelles pratiques d'écriture émergeant sur le réseau mondial. La blogosphère y est utilisée comme moteur de recherche rétrospective à usage personnel.
Au-delà des clichés romantiques et des publicités touristiques, le plus long et large fleuve d'Europe reste mal connu des Européens. Ce recueil de textes, fruit d'une échappée littéraire estivale, lui rend hommage en célébrant les berges et les eaux de son embouchure. Plus vaste réserve naturelle du continent, le Delta du Danube surprend ses visiteurs par son étendue, sa biodiversité et la complexité de son peuplement. Dans cet espace naturel préservé où l'aventure semble encore possible, les frontières s'estompent entre ciel, terre et mer. Quant aux rares et discrets habitants de ce royaume silencieux, ils préservent non sans mal un mode de vie parfois ancestral, loin du bruit du monde et des stations balnéaires avoisinantes. Sous les formes d'écriture les plus variées, les auteurs et autrices de cet ouvrage original partagent ici leurs émotions de voyageurs étonnés. En révélant la richesse d'un passé toujours présent, ils évoquent aussi le destin singulier d'une région restée à l'écart de nos radars digitaux... mais aussi d'un pays qui reste encore à découvrir : la Roumanie.
Les intermittents du spectacle, population hétérogène revendicatrice d'une parole d'exposition de soi et de dénonciation sociale, symbolisent les maux d'une société visant l'uniformisation tout en dérivant vers le traitement inégalitaire de ses citoyens. Une population sans laquelle le Festival off d'Avignon ne serait pas ce qu'il est. Une redéfinition de la place des intermittents du spectacle dans la société et l'économie s'impose.
L'être humain a ressenti depuis ses origines le désir de relater son parcours, ses impressions et ses réflexions. L'art de raconter des histoires (storytelling) s'est rapidement répandu dans tous les domaines. Cet ouvrage confronte le storytelling aux théories du récit. Voici une réévaluation critique de ce concept, une analyse du storytelling politique, des transformations du journalisme et des récits organisationnels.
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Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...