Peixoto José Luís ; Sardinha Ana Isabel ; Volodine
SEUIL
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EAN :9782021292527
Non loin du village de Galveias, dans le sud du Portugal, une étrange météorite s'abat sur un champ, emplissant les lieux d'une insupportable odeur de soufre. Des pluies incessantes succèdent à une chaleur suffocante, le pain et la farine prennent un goût exécrable. Autour du cratère se rassemblent bientôt les habitants, dont la vie et les secrets sont peu à peu dévoilés, soudain mis à nu au contact du mystérieux phénomène agissant tel un révélateur. Sans que sa vieille mère le sache, le facteur a fondé depuis plus de vingt ans une famille en Guinée, où il a fait son service militaire ; désireuse de répandre son savoir, la maîtresse d'école voit son établissement saccagé et sa chienne éventrée ; la tenancière du bordel est aussi une habile boulangère brésilienne ; les chiens errent et vivent de drôles d'aventures ; les existences se déroulent et s'entrecroisent, heureuses ou malheureuses, les rancoeurs des uns et des autres ressortent, profondément humaines. Dans un style imagé, José Luís Peixoto nous livre un roman qui décrit une réalité froide, tour à tour belle et laide, parfois blessante comme la vie. " Un des écrivains les plus brillants de sa génération. " José Saramago
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Nombre de pages
317
Date de parution
07/09/2017
Poids
360g
Largeur
148mm
Plus d'informations
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EAN
9782021292527
Titre
Soufre
ISBN
2021292525
Auteur
Peixoto José Luís ; Sardinha Ana Isabel ; Volodine
Editeur
SEUIL
Largeur
148
Poids
360
Date de parution
20170907
Nombre de pages
317,00 €
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José Luis Peixoto, originaire d'un petit village du Portugal, a débuté comme journaliste, critique littéraire et poète. A 26 ans, son premier roman, Sans un regard (Grasset, 2004), porté par une écriture exceptionnelle, obtient le prix Saramago et devient un livre culte. Puis avec Une maison sans les ténèbres (Grasset, 2006) et Le cimetière de pianos (Grasset, 2006), il s'impose comme un des écrivains les plus doués de sa génération.
Dans un quartier populaire de Lisbonne, au début du XXe siècle, une famille d'artisans ébénistes est habitée par le deuil. La seule lumière vient des enfants et peut-être d'anciens pianos inutilisables, qui, entassés dans un local attenant à l'atelier, semblent attendre de revivre. Au c?ur de ce roman énigmatique et puissant, un récit à deux voix. Celle du fils, Francisco, mort d'épuisement pendant le marathon des jeux Olympiques de Stockholm, en 1912, dont il raconte, kilomètre après kilomètre, le déroulement funeste tout en remontant le cours de sa vie. Et celle plus lointaine du père, mort depuis longtemps mais qui semble tout savoir sur le devenir des siens. Le roman de José Luis Peixoto est une prouesse littéraire servie par une écriture à fleur de nerfs, de larmes et de sensibilité.
Perdus dans l'immensité de la plaine de l'Alentejo (zone rurale du centre sud du Portugal), entre le village et le domaine des oliviers, « la maison des riches », des gens simples vivent, travaillent, pensent : José, berger et personnage central de la première partie du récit, qui sera jusqu'à sa fin tragique, tourmenté par le soupçon, éveillé par le diable dans la taverne de judas quant à l'infidélité de sa femme ; les jumeaux siamois, Moïse et Elie, indissociables jusqu'à la mort ; la cuisinière et ses plats suggestifs, l'écrivain, qui écrit sans relâche dans une maison sans fenêtres... Trente ans plus tard, leurs descendants évoluent dans un temps qui semble se perpétuer, inchangé, malgré le passage des années. Ils sont écrasés eux aussi par le soleil intense, la sécheresse et leur destin sans issue. Et le monde s'arrête. Tout disparaît. Il ne reste plus rien. Pas un sourire − Pas une pensée − Pas un espoir − Pas une consolation − Pas même un regard...Notes Biographiques : José Luis Peixoto, originaire d'un petit village du Portugal, a débuté comme journaliste, critique littéraire et poète. A 26 ans, son premier roman, Sans un regard (Grasset, 2004), obtient le prix Saramago et devient un livre culte. Puis avec Une maison dans les ténèbres (Grasset, 2006), Le cimetière de pianos (Grasset, 2006), et Livro (Grasset, 2012), il s'impose comme un des écrivains les plus doués de sa génération.
Un monde lugubre, mécanique et brutal. Dans ce monde, une maison - plongée un mois par an dans l'obscurité la plus totale. Dans cette maison, un narrateur - un écrivain. Il vit là, dans ces limbes étranges et sombres, reclus avec sa mère, silencieuse, immergée dans une immense douleur, une jeune esclave dévouée, etune foule de chats. Il vit aussi avec la femme qu'il aime - à ceci près que cette femme n'existe pas... Survient un ami voyageur, innocent radieux mais aussi porteur de récits chargés d'effroi et d'horreur, annonciateurs de désastre la barbarie, l'agonie du monde... Livre hors norme, objet littéraire non identifié, joyau d'un véritable surdoué de la langue, Une maison dans les ténèbres est une fable inquiétante et incantatoire - le roman inouï d'un "voyant" de la littérature. Une prose d'une densité et d'une poésie magistrales, un récit ensorcelant, dans la lignée de Pessoa et Saramago.
Alors qu'elle tente d'élucider le destin d'un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l'histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective,, rien n'est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n'aura cessé de se réinventer, d'affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
L'histoire de la réalisation d'un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré. 1947, en Californie, un talentueux petit garçon de cinq ans recopie les comic strips du journal local ; 2020, une émouvante projection a lieu Times Square. Entre les deux, 70 ans d'une Amérique en pleine mutation, un tournage rocambolesque et une galerie de personnages hauts en couleur : un soldat traumatisé par la guerre, un réalisateur inspiré et excentrique, une star prétentieuse, une assistante de production infatigable et les innombrables membres de l'équipe de tournage qui, ensemble, créent la magie hollywoodienne. Vif, touchant, inventif, parfois loufoque, porté par un humour teinté d'ironie et un rythme effréné, le premier roman de Tom Hanks pose un regard d'initié sur les efforts considérables nécessaires à la production d'un film - et la formidable aventure humaine qu'elle constitue.