Jeunes en révolte et changement social. Une sociologie de l'illégitimité au Mexique, au Venezuela, e
Pedrazzini Yves
L'HARMATTAN
19,00 €
Sur commande, 6 à 10 jours
EAN :9782738421609
Indiens de la campagne mexicaine, bandes des quartiers populaires et enfants des rues de Caracas, nouveaux agriculteurs du sud de la France, lycéens de Lisbonne... Les ruptures latentes, les rixes qui éclatent, les morts qui se préparent, toutes ces contradictions entre la façon dont vont les choses et comment elles pourraient aller... Ces pièces éparses du puzzle mondial s'emboîtent et composent un motif unique, confirmant qu'une crise grave, économique mais surtout culturelle, frappe l'ensemble de nos sociétés. L'uniformisation des pratiques et des modes de pensée paralyse l'expression de certaines cultures - en particulier celles des groupes les plus marginalisés et les plus dominés - et fait la promotion d'autres cultures érigées en modèle planétaire. Pourtant, à l'encontre de ce processus totalisant, certains groupes sans pouvoir trouvent encore des modes d'organisation et des formes d'expression "rebelles", s'opposant à la triste légitimité de l'ordre international de production et à l'inégale distribution du bonheur. Les principaux acteurs de ces mouvements d'humeur collective et de révolte sont des jeunes : ce sont eux qui contribuent à changer la société, illégitimes mais novateurs. Au-delà des épisodes parfois tragiques de leurs révoltes, nous avons tenté de comprendre les nouvelles aventures collectives et proposons ce livre, préface aux autres livres que les marginalisés et les illégitimes portent en eux sans avoir le droit de les écrire.
Nombre de pages
196
Date de parution
03/05/2000
Poids
280g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738421609
Titre
Jeunes en révolte et changement social. Une sociologie de l'illégitimité au Mexique, au Venezuela, e
ISBN
2738421601
Auteur
Pedrazzini Yves
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
280
Date de parution
20000503
Nombre de pages
196,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Comme le disait Georges Brassens : " La loi de la pesanteur est dure, mais c'est la loi ! " D'autres que lui se font quotidiennement la même réflexion. Les rollers, les skaters s'élèvent mais retombent, sur leurs patins ou leur planche le plus souvent, sur le sol bitumé parfois. Entre temps, pendant quelques secondes gagnées sur la lourdeur du siècle, ils auront volé. Ce livre vise un double objectif. Le premier est de procéder, de la manière la plus sensible possible, à une ethnologie du milieu roller, afin d'en comprendre les pratiques spécifiques, les façons de s'organiser, les rapports avec les alter ego, les autres, et l'espace urbain. Le second est d'évoquer - à partir du phénomène que nous avons baptisé le hors-piste urbain et que l'on peut comprendre comme le spectre hantant le roller - les formes contemporaines du désir de " décoller " de l'être humain. Celui-ci est l'équivalent actuel - et généralement plus ludique que tragique - du rêve d'Icare : non pas tant voler qu'approcher le " soleil ", à une époque assez malheureuse et grise. Il s'agit donc, modestement, d'un essai sur un mouvement profond de nos sociétés, la lutte pour l'affranchissement de cette vieille servitude : avoir les pieds sur terre. Petit traité de sociologie des sports de glisse urbains, le présent ouvrage se voudrait ainsi à la fois une poétique et un éloge de l'apesanteur contemporaine et de ses hors-la-loi.
Ce livre reprend et actualise les principales théories du lien social. Trois axes sont privilégiés : l'émergence de nouveaux liens sociaux en rapport avec les mutations économiques dans les milieux ruraux du sud de la France, la construction de formes identitaires dans la cadre de la mobilité géographique, l'émergence d'acteurs et de formes de liens, parfois "liens sociaux d'urgence", lorsque les Etats n'assurent pas ou plus de cohésion (mouvement zapatiste au Mexique, gangs dans les quartiers défavorisés de Caracas).
Dans une stratégie de diversification de portefeuille, par exemple, quelle méthode est à même de " capturer " efficacement et utilement la valeur de l'actif immobilier ? Le prix des immeubles gouverne - au-delà de l'investissement - la vie des personnes, des institutions, des Etats. Ne reconnaît-on pas que l'immobillier représente la moitié au moins de la fortune mondiale ? Le contraste est saisissant, note la préface, d'un côté un risque majeur pour les économies de " mésévaluation ", de l'autre des pratiques trop souvent archaïques d'estimation des prix. Le phénomène est amplifié, encore, par la multitude des formes d'analyses. Ce désordre méthodologique apparent est source de turbulences finalement dues à une absence récurrente de discipline de la part des grands acteurs immobiliers. Comment se comprendre lorsque l'on ne parle pas le même langage ? Pourquoi donc ce marché-là, quand on le compare à la modernité des marchés financiers, a-t-il cumulé tant de retard méthodologique ? L'expert n'est autre que l'arbitre essentiel des mouvements d'un marché qui brasse discrètement des sommes énormes. Il est confronté - en cela l'analyse financière immobilière est délicate - à l'opacité propre à ce marché, à la nature même de l'actif immobilier : son hétérogénéité. Cet essai, écrit par un praticien soucieux de proposer une méthodologie destinée aux praticiens, recense, commente et critique les approches majeures de l'évaluation qu'il intègre dans les approches dynamiques d'évaluation financière, celles pour qui les valeurs de rendement sont sans conteste la plus juste mesure d'une valeur micro-économique de l'actif. Evitant le recours systématique à la simple formulation mathématique, l'auteur nous emmène avec détermination, souvent avec humour, vers une réconciliation logique des analyses, en recourant à des exemples richement illustrés.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.