Le Soleil est une étoile banale, ni très chaude, ni très froide, ni très grosse, ni très petite... Mais c'est une étoile exemplaire: c'est notre étoile, celle au système de laquelle nous appartenons. Toute vie sur Terre est soumise aux lois du Soleil, et seulement du Soleil; nous en recevons des millions de fois plus d'énergie que de tout le reste de l'Univers.Etoile proche, nous pouvons l'étudier en détail; étoile nôtre, son influence sur les conditions terrestres est essentielle; étoile simple, elle est un véritable laboratoire pour la physique. Le Soleil des hommes est aussi, en vérité, le Soleil des astronomes, le Soleil des géophysiciens ou celui des physiciens.Après avoir rappelé la place du Soleil dans l'histoire des hommes, Jean-Claude Pecker présente ici l'état du savoir sur la structure, le fonctionnement et l'activité de notre astre familier; il nous fait ainsi pénétrer de manière accessible au coeur même de la recherche contemporaine en astrophysique.Jean-Claude Pecker, Professeur d'Astrophysique théorique au Collège de France et membre de l'Académie des Sciences, est un spécialiste des atmosphères solaires et stellaires; il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'astronomie.
Nombre de pages
416
Date de parution
17/10/1984
Poids
578g
Largeur
153mm
Plus d'informations
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EAN
9782213014210
Titre
Sous l'étoile soleil
Auteur
Pecker Jean-Claude
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
578
Date de parution
19841017
Nombre de pages
416,00 €
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Les cahiers Jean - Claude Pecker se proposent de publier de nombreux textes ainsi que d'autres oeuvres la plupart du temps inédits. Le nombre de nº à paraître de ces cahiers ne peut être défini à l'avance et j'espère symboliquement qu'il sera infini. Dan
L'auteur lance des galets au hasard dans la mer calme de son île. Que peut-on faire d'autre sur une île déserte ? Les pierres glissent les galets tombent; les ricochets se suivent, que dire de tout cela sinon que la vie passe avec les galets et que bientôt il n'y aura plus de galets à lancer et peut-être plus de mer pour les recevoir. L'auteur est toujours un peu en voyage de n'importe où vers ailleurs comme les galets qu'il lance au hasard de la grève. Laissons-le en paix. Il n'en a plus pour très longtemps.
Jour après jour, nous comprenons mieux ce qu'est l'étoile dont le nom est Soleil. L'exploration spatiale, la-radio-astronomie et les expérimentations sur ordinateur ont en effet permis, après des siècles d'observations optiques, d'accumuler les connaissances sur la "machine solaire", et par exemple de déterminer l'étendue de ses "zones convectives" et "radiatives", ou de comprendre ses cycles d'activité, repérables à l'apparition sporadique des fameuses taches solaires, et des régions magnétiques actives, Mais les astrophysiciens posent aussi la question de l'avenir de "notre étoile" et construisent des modèles d'évolution qui fouettent l'imagination. Comment, parvenu au midi de sa vie, le Soleil va-t-il vieillir? Son coeur ardent se consume sans relâche; depuis plus de quatre milliards d'années, le vent solaire arrache perpétuellement de la matière à son atmosphère; il a déjà perdu une quantité fabuleuse d'hydrogène. On peut pourtant, aujourd'hui, se représenter l'événement que constitue sa mort annoncée. Avant de se rétracter en "naine blanche", le voici demain (dans quelques milliards d'années) devenu une "géante rouge" qui se dilate jusqu'à engloutir Mercure, Vénus et la Terre dans sa fournaise. De telles visions, par leur ampleur et leur beauté, participent au "Plaisir d'être astronome" qu'évoque avec passion.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).