Moins de 30 000 étudiants au début du siècle, plus d'un million aujourd'hui, deux millions demain ? Sous le nombre, l'Université napoléonienne se désagrège. 1968, 1981, 1986, trois fois en vingt ans on a tenté de la reconstruire. En vain. Deux témoins des réformes universitaires engagées pendant le dernier septennat dialoguent. Ils sont différents et néanmoins solidaires. Elle est historienne. Il est mathématicien. Elle a été élevée dans la pure tradition gaulliste, il est fier de ses convictions socialistes. Décrivant les événements auxquels ils ont participé, ils donnent leur vision des forces et des faiblesses de l'enseignement supérieur et de la recherche publique. Ils décortiquent les rouages de l'Etat et dénoncent les pesanteurs corporatistes. Partis ou syndicats soucieux d'égalitarisme, politiciens ou mandarins nostalgiques du passé sont, sans complaisance, passés au crible. Au fil du récit se dessinent des propositions. Pour préparer l'Europe de 1993, Laurence Paye-Jeanneney et Jean-Jacques Payan prônent plus d'autonomie appuyée sur les régions. Un livre incisif sur la comédie du pouvoir. Un livre tonique et constructif. Un livre plein d'espoir pour ceux qui croient possible de réhabiliter l'Université et veulent bâtir l'avenir.
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Nombre de pages
264
Date de parution
01/01/1988
Poids
440g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782701011714
Titre
Le chantier universitaire
Auteur
Payan Jean-Jacques ; Paye-Jeanneney Laurence
Editeur
BEAUCHESNE
Largeur
160
Poids
440
Date de parution
19880101
Nombre de pages
264,00 €
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Résumé : "Comme un fantôme, abandonné, Gilles de Rais, baron de Laval et maréchal de France, se morfond dans les replis profonds de son château de Tiffauges. Craignant pour la vie de celui qui se dit son ami, son protecteur, cet homme auquel il s'est attaché malgré lui, Jhen arrivera-t-il à temps pour le sauver ? " Ainsi commence cette nouvelle aventure de Jhen, qui le voit renouer avec le ténébreux personnage. Persuadé que l'entourage de Gilles de Rais conspire contre lui, soupçonnant un empoisonnement ou un mauvais sort, Jhen parvient à le convaincre de partir en pèlerinage à Conques, afin d'y prier Sainte Foy de lui accorder une guérison miraculeuse... Après plusieurs volumes dont Gilles de Rais était absent, L'ombre des Cathares signe le grand retour de ce fascinant personnage. Comme c'est toujours le cas dans l'univers de Jacques Martin, la nouvelle aventure de Jhen brille par son souci de véracité et son sens du détail. Jean Pleyers met en images le scénario de Hugues Payen avec une minutie et une dextérité littéralement exceptionnelles.
Milan, 1436. Fin de la saison froide. Arrivés de France, des voyageurs sont reçus en audience par le maître des lieux, le duc Visconti. Jhen Roque et le jeune abbé Francesco Prelati sont en mission confidentielle pour le compte de Gilles de Rais. Leur tâche : rejoindre la ville de Venise, pour y retrouver un manuscrit de Roger Bacon qui n'a pas de prix. Le célèbre philosophe anglais a en effet consigné dans ce codex inestimable la somme de ses connaissances astrologiques, cabalistiques, botaniques et surtout alchimiques... Bien que le duché de Milan soit officiellement en guerre contre la république de Venise et son alliée florentine, le principal chef de guerre du duc, l'ambitieux et inquiétant condottiere Francesco Sforza, fournit à Jhen et Prelati un sauf-conduit pour cheminer jusqu'à Venise. Il a en effet pour ami personnel le propre fils du Doge de Venise, Jacopo Foscari. C'est ainsi que les Français, après des jours de voyage, rallient enfin la célèbre cité, si puissante que le monde entier ne la désigne plus que par son surnom : la Sérénissime. Comme c'est toujours le cas dans l'univers de Jacques Martin, cette nouvelle aventure de Jhen brille par son souci de véracité et son sens du détail. Jean Pleyers met en images le scénario de Hugues Payen avec une minutie et une dextérité littéralement exceptionnelles.
Les courants principaux de l'épistémologie : Le scepticisme L'empirismeLe rationalisme L'idéalisme Le réalisme Les notions fondamentales de la critique : La connaissance La vérité La certitude L'évidence L'erreur Les thèses essentielles du réalisme : La sensation La réflexion L'abstraction L'affirmation L'induction
Composé de douze études, le présent ouvrage examine plusieurs aspects méconnus, voire inconnus, de la Réforme ou des Réformes (pour employer le pluriel cher à Lucien Febvre). L'auteur y aborde quelques-unes des figures de proue du XVIè siècle : après celle de Lefevre d'Etaples qu n'a jamais franchi les limites du réformisme, celles de Luther, de Zwingli, de Myconius et de Calvin qui ont marqué de leur empreinte un certain nombre de familles confessionnelles. Dans leur diversité, ces Réformateurs ont été animés d'une préoccupation commune. Ils se sont efforcés d'interpréter la Bible en obéissant à un double impératif : de fidélité envers Dieu, et de responsabilité envers les hommes. Leurs efforts qui n'avaient d'autre but que de réformer l'Eglise et la société n'ont pas eu le résultat qu'ils avaient escompté. Des recherches de Lefevre d'Etaples qui sont évoquées au début de ce livre au pamphlet de Calvin contre Cassander qui y est examiné en finale s'écoule un demi-siècle au cours duquel se désagrège la chrétienté issue du Moyen Age. Ce demi-siècle pèse lourd dans l'histoire de l'Eglise. En 1512, quand Lefèvre publie son Commentaire sur les Epîtres de saint Paul, tous les espoirs de renouveau sont possibles. En 1561, quand Calvin dénonce, au lendemain du Colloque de Poissy, certaines tentatives de rapprochement des chrétiens qui lui paraissent mettre ne péril la cause de l'Evangile, la chrétienté d'Occident est disloquée. Les Réformes ont réussi, certes, mais pour réussir, elles ont dû se faire en dehors de l'Eglise romaine.