Un homme nous confie son histoire. Il s'est approprié par le passé la fille d'opposants assassinés. Aujourd'hui on vient lui reprendre cette enfant, qui, lui dit-on, n'est pas la sienne et il ne comprend pas. Potestad écrite vers la fin de la dictature argentine ausculte l'espace parfois infime entre victime et bourreau. La Mort de Marguerite Duras ; une mouche vole, agonise puis meurt, solitaire. Comme la grande solitaire que fut Marguerite Duras. Comme chacun. Comme lui qui parle ; qui réfléchit sur sa vie, ses aléas, ses amours, ses sens... Enfance, adolescence, engagements, joies délires, l'évocation suit le cours de la vie qui est là, éclatante ou cruelle ou barbare. La vie qui sourd et circule. Pavlovsky, l'acteur, l'auteur, le psychanalyste nous livre là deux monologues de forte théâtralité sur la condition humaine et sa relativité.
Nombre de pages
55
Date de parution
13/03/2002
Poids
103g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782842600822
Titre
Potestad suivi de La mort de Marguerite Duras
Auteur
Pavlovsky Eduardo
Editeur
THEATRALES
Largeur
150
Poids
103
Date de parution
20020313
Nombre de pages
55,00 €
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Potestad : C'est l'histoire des enfants disparus ou volés aux parents « terroristes » par les autorités militaires argentines, souvent avec la complicité de certains médecins... (durée : 1 heure et 20 minutes - 1 homme / 1 femme) Pablo : Pablo est l'ami commun absent. Il lie les deux personnages. Dans leur clandestinité, les règles sont brutales et impitoyables. C'est aussi une lutte entre la mémoire et l'oubli, entre le passé et le présent d'une Argentine qui voudrait oublier les horreurs de son époque la plus sombre. (durée : 1 heure et 10 minutes - 2 hommes)
Olga est la plus petite des matriochkas : elle se cache dans Irina, qui s'emboîte dans Ivanka, qui se cache dans Natalia, elle-même dissimulée dans Natacha. Olga est celle que les enfants préfèrent, mais elle est malheureuse, car elle ne s'ouvre pas, et elle veut comprendre pourquoi !
Découvrez l'histoire touchante d'Olga, la plus petite des matriochkas, qui s'enfuit pour comprendre sa valeur. Un conte russe moderne sur l'acceptation de soi et la beauté des différences ! Résumé : Olga est la plus petite des matriochkas, cachée au c'ur d'une famille de poupées qui s'emboîtent les unes dans les autres : elle se dissimule dans Irina, qui s'emboîte dans Ivanka, qui se cache dans Natalia, elle-même nichée dans Natacha. Mais contrairement à ses s'urs, Olga ne s'ouvre pas, et cette différence la rend malheureuse. "Je dois savoir pourquoi je ne suis pas comme vous," se dit-elle avant de s'enfuir un matin. Son voyage initiatique lui réserve de belles surprises ! Devant le magasin de Sacha, elle découvre qu'elle est la poupée préférée des enfants. Le bûcheron lui révèle que le bois dont elle est faite est le plus beau de toute la forêt. Et le grand tilleul lui confie un secret : si la petite poupée n'est pas creuse, c'est parce qu'elle représente le c'ur même de l'arbre... Olga comprendra alors que sa différence est ce qui fait toute sa valeur. À travers cette histoire inspirante, les enfants dès 7 ans découvriront également un élément emblématique de la culture russe - les matriochkas - tout en développant leur plaisir de lire. La collection Étoile Filante accompagne votre enfant vers la lecture indépendante. Conçue comme une passerelle avant les grands romans, elle offre des textes parfaitement adaptés aux jeunes lecteurs qui souhaitent gagner en autonomie ! Avec ces histoires captivantes, votre enfant pourra lire et relire ses livres où il veut, quand il veut, développant ainsi son goût pour la lecture et son imagination...
Il se jette à l'eau tout habillé pour sauver une baigneuse. Il parfume, pour rire, le salon dans lequel il expose les roses hyperréalistes qu'il photographie. Il s'engage en 1915 dans la Légion étrangère et finit en 1945 commandant d'artillerie. Végétarien, il se passionne pour les lépidoptères. Agnostique, il entretient les meilleures relations avec le clergé. Il aime la nature et soigne son jardin, déteste les profiteurs. Il photographie avec rigueur la joie et la tendresse, ne sait pas danser et se met en colère si on le lui dit. Il adore la vitesse, les belles voitures et collectionne les cactées. Il aime lire Alain Gerboud - l'aventure, Frison-Roche - les sommets de l'inaccessible, Jean Rostand - la vie. Il rêve du Toi et Moi de Paul Géraldy et ne sait pas le dire. Né à Paris d'une famille d'Intellectuels russes déracinés entre Saint-Petersbourg et l'Europe, il est élevé dans un milieu cosmopolite et artistique. Tourgueniev est l'ami de son père. Architecte formé à l'École des Beaux-Arts, André Pavlovsky participe d'abord à la reconstruction du Nord, associé à son ami Quételort. Son style est alors fortement influencé par Dom Bellot, le rénovateur de l'architecture religieuse. En 1924, il s'installe à Saint-Jean-de-Luz. Ses premiers travaux témoignent de sa volonté d'assimiler l'architecture néo-basque mais, dès 1928, il s'en dégage pour s'affirmer comme un des représentants les plus inventifs d'une architecture moderniste qui prend en compte le génie du lieu, l'âme des régions
Jérôme Laronze, paysan éleveur, résistant aux injonctions de traçage sanitaire de ses bêtes au nom d'une agriculture humaine, est abattu par un gendarme au neuvième jour de sa cavale. En neuf mouvements comme neuf étapes d'un oratorio imprécatoire, sa soeur prend la parole et, dans un souffle, érige telle Antigone un monument à ce frère dont elle dénonce la mort. Les Deux sont des soeurs, la grande et la petite, coincées dans leur village désindustrialisé, vouées à un destin de victimes par un déterminisme social contre lequel seule la petite semble décidée à se battre. Par de courtes scènes aux dialogues épurés et saillants comme des uppercuts, l'auteur plonge dans cette France périphérique oubliée. Avec ces deux textes très différents, Guillaume Cayet poursuit sa recherche d'un théâtre de résistance. Il offre une partition quasi musicale pour une actrice, mais aussi une large distribution pour des troupes. Un théâtre à lire et à jouer pour rester debout.