La pensée kantienne de la physique. L'universalité historique de la théorie kantienne de l'expérienc
Paul Jean Herold ; Poulain Jacques
L'HARMATTAN
31,01 €
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EAN :9782343224824
Alors que les récits de la genèse de la théorie de la relativité, de la physique quantique et de la philosophie de la logique mathématique se sont contentés trop souvent d'une lecture poppérienne pour sceller le sort de Newton et de Kant, cet ouvrage parvient à démarquer la conception kantienne de l'espace et du temps de la conception newtonienne de l'espace et du temps. En rappelant la signification critique de la congruence des analogies kantiennes et des lois newtoniennes, il montre que ce qui fait la validité de la théorie newtonienne, c'est moins le fait qu'elle soit la théorie physique la plus prouvée expérimentalement que le fait qu'elle se soumette à la juridiction transcendantale des jugements synthétiques a priori. Il souligne ainsi le rôle recteur des jugements synthétiques a priori dans les propositions mathématiques de la physique et dans la formalisation logico-mathématique des théories scientifiques. Il restaure donc le rôle fondamental de la critique kantienne au coeur même de la créativité scientifique, en faisant valoir l'universalité du principe kantien de la possibilité de l'expérience.
Nombre de pages
280
Date de parution
17/02/2021
Poids
429g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343224824
Titre
La pensée kantienne de la physique. L'universalité historique de la théorie kantienne de l'expérienc
Auteur
Paul Jean Herold ; Poulain Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
429
Date de parution
20210217
Nombre de pages
280,00 €
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Peu de signes par page, et parfois la page est vide. Je tresse mes mots : des discontinuités et des brièvetés, je fais, ou j'essaie de faire, entrelacs et liens. Ou de quelques poussières, agglomérat : "je ne suis que la poussière du Temps". En faisant se côtoyer Aphrodite et Erzulie, l'auteur haïtien ne revitalmise-t-il pas la première par la seconde, les entraînant l'une l'autre dans un rapport inapaisé avec nous, Haïtiens et Européens ?
Il y a chez Jean Herold Paul quelque chose du délire ardu du Pseudo-Denys, le divin théologien byzantin. On sent chez le jeune poète cette farouche volonté de rendre pertinente chacune de ses affirmations, d'accomplir des prodiges d'herméneutique. Il y a en lui ce goût très prononcé de la symétrie renversée". Athanase Vantchev de Thracy
En nous découvrant les relations prévalant entre l'esthétique culturelle de la Caraïbe et la répartition de ses régimes politiques, Jean Herold Paul ne fait pas ici simplement oeuvre d'historien du mélange des cultures qui animent la Caraïbe, il nous offre bien plus : une anamnèse philosophique des pensées, des perceptions, des dynamiques qui l'ont traversée depuis l'origine et qui la projettent dans l'avenir.
De Musset à Balzac le nom de Jean-Paul fut comme le symbole de la littérature, fantastique et "géniale", du cauchemar romantique. Madame de Staël, en traduisant le discours du christ mort, avait créé cette légende ; dès lors, Jean-Paul fut considéré comme un visionnaire apocalyptique. Jamais à l'époque on ne soupçonna sa nature vraie, ses rêves et ses poésies. Les rêves sont fréquents dans son oeuvre, soit sous forme de courts poèmes en prose, soit dans la trame de ses romans. Sa vie, comme son oeuvre, est toute tissée de cette seconde existence nocturne à laquelle il ne cessa jamais d'être attentif, et de nombreux témoignages attestent l'authenticité de ses rêves. Ce recueil, édité traduit par Albert Béguin en 1931 et repris par Corti en 1964, a fait date et l'on ne saurait évoquer Jean-Paul aujourd'hui sans parler de ses rêves. A l'occasion de la parution de l'essai de John E. Jackson "Souvent dans l'être obscur" où il est abondamment question de Jean-Paul en général et du célèbre rêve du christ mort, en particulier, il nous semblait fondamental de réactualiser l'ouvrage en l'éclairant de l'acuité d'un regard contemporain issu lui aussi de l'Ecole de Genève.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.