Dans un quartier de San Francisco, la demeure d'un millionnaire explose, laissant trois morts et un message : " Que la voix du peuple se fasse entendre. " Quelques jours plus tard, un homme d'affaires est assassiné en d'étranges circonstances. Près de son corps, un nouveau message déclarant la guerre aux agents de la corruption et du profit. Lindsay Boxer, inspectrice de la brigade criminelle, va demander à ses trois amies -Jill, substitut du procureur, Claire, médecin légiste et Cindy, journaliste au Chronicle -de l'aider à démêler l'écheveau des crimes qui se succèdent tous les trois jours, toujours accompagnés de messages, jusqu'au sommet du G8 qui doit se tenir à San Francisco. La terreur s'accroît lorsque l'une des trois amies est à son tour la victime du tueur mystérieux. Un des chefs du FBI, le séduisant Josef Molinari, viendra épauler Lindsay. Elle ne sera pas insensible à son charme ! Dans ce troisième volet de la nouvelle série policière qui met en scène le Women Murder Club, James Patterson, écrivant à quatre mains avec Andrex Gross, mène l'intrigue à son rythme endiablé habituel en multipliant les péripéties et coups de théâtre.
Nombre de pages
368
Date de parution
09/11/2005
Poids
528g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782709626316
Titre
Le Women Murder Club : Terreur au 3e degré
Auteur
Patterson James ; Gross Andrew ; Sarda Yves
Editeur
LATTES
Largeur
150
Poids
528
Date de parution
20051109
Nombre de pages
368,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
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