La Tour du Pin Patrice de ; Renaud-Chamska Isabell
SALVATOR
14,50 €
Epuisé
EAN :9782706716997
Célébré à 22 ans comme prince de la poésie après la publication de La Quête de Joie en 1933, Patrice de La Tour du Pin écrit, dans le secret de sa prière quotidienne, des psaumes qu'il publie dès 1938 chez Gallimard. Tout au long d'une existence vouée à l'écriture, il prie un crayon à la main, semant dans les trois "jeux" de sa Somme de poésie ces poèmes très simples où il parle à Dieu "en familier", dans la plus pure tradition biblique. Ces psaumes contrastent avec la poésie lyrique et épique qu'il développe dans une oeuvre foisonnante. Le choix d'une écriture très naturelle laisse la place à la voix singulière d'un homme habité par la présence de Dieu et toujours en recherche, comme le psalmiste biblique : "Je me souviens que tu m'as dit : Cherchez ma face." Les quatre-vingt-dix psaumes réunis par le poète en 1974 sont une belle école de prière. Ils permettent aussi d'entrer par la petite porte, la porte du coeur, dans le monument littéraire qu'est Une Somme de poésie. Ils réalisent le voeu que le jeune homme exprimait au seuil de son existence : "Voici que j'ai rêvé d'écrire la grande prière de l'Homme de ce temps. [...] Ma plus intime liturgie voudrait être la plus intime de chacun."
Nombre de pages
161
Date de parution
13/09/2018
Poids
197g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782706716997
Titre
PSAUMES DE TOUS MES TEMPS
Auteur
La Tour du Pin Patrice de ; Renaud-Chamska Isabell
Editeur
SALVATOR
Largeur
130
Poids
197
Date de parution
20180913
Nombre de pages
161,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Dès le seuil de ce jeu de l'bomme devant Dieu, contrains-toi à marcher au jour le jour : tu te perdrais à vouloir le lire d'une seule traite. Surtout ne prends pas les proses pour les commentaires des poèmes ; avance tes jambes l'une après l'autre, et qu'elles ne se rencontrent jamais exactement. Et si tu es trop désorienté par l'ombre, suis seulement la ligne des poèmes, laisse le reste... À cloche-pied, alors ? Oui, le parcours te sera plus facile et plus clair. Moi, j'ai dû marcher."
Sommaire : Premier livre : Enfances. Le jour de nuit. La Genèse. Premier interlude : Andicelée et les tortues de mer. Deuxième livre : le Jeu du Seul. Deuxième interlude : La mort au donateur. Troisième livre : D'un roi. Le poème de Bélivanie. Histoire d'Ellor. Undeneur. L'auberge de la création. Le lucernaire. Jean de Flaterre. Troisième interlude : L'aventure de Jean de Flaterre. Quatrième livre : L'école de Tess, I. La vie recluse en poésie. Les contes de soi. Quatrième interlude : Catherine Aulnaie. Cinquième livre : La quête de joie. Cinquième interlude : Le retour à Tess. Sixième livre : Les belles sciences. Les anges. Le livre de Swanter. Correspondance de Laurent de Cayeux. Psaumes. L'école de Tess, II. Offices. Histoire de Cortinaire. Sixième interlude : Saint Élie de Gueuce. Septième livre : Le don de la Passion. Petites fêtes. La mise à l'autre monde. Chronique de Borlonge. Les concerts sur terre. Septième interlude : Journal de voyage d'Adam Purcheyan. Huitième livre : Le monde d'amour. Huitième interlude : L'éternel cantique. Neuvième livre : L'Enfer. Un premier testament. Fin d'Enfances.
Ce qui intéresse Patrice de La Tour du Pin dans l'acte de poésie, ce n'est pas le génie de l'incantation, mais l'apprentissage de sa vérité intérieure. "Notre base n'est pas la poésie, notre base est l'homme... Que deviendrait le chant loin des hommes, que signifie le plan propre à la poésie ? à quoi sert-il de s'aventurer sur le prétendu plan de l'art pur, sinon pour acquérir certaines richesses techniques et pour explorer sans vraiment coloniser ? que veut dire cette pureté ? Vous qualifiez les domaines avec des termes qui ne conviennent qu'aux âmes ; et l'amour inclinera vers le froid... Quoi que vous fassiez dans votre ouvre, vous vous faites vous-mêmes. Vous avez tracé des allées intérieures où vous vous êtres engagés... Quoi que vous fassiez, vous aurez appliqué ces heures de votre vie, vous aurez noué des mouvements pour une fin humaine, et vous aurez nuancé votre éternel..." Ainsi parle Lorenquin, un des maîtres d'âme que Patrice a créés, pour dire à ses "quêteurs de Joie" et à tous les chercheurs de vie que la poésie est une fonction de la vie intérieure." Maurice Champagne.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.