Ecrits autobiographiques. Souvenirs et conseils d'un parvenu, De Pathé frères à Pathé Cinéma
Pathé Charles ; Lherminier Pierre
L'HARMATTAN
32,50 €
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EAN :9782296018990
Publiés respectivement en 1926 et en 1940, l'un et l'autre de manière très confidentielle, les deux ouvrages autobiographiques dus à Charles Pathé (1863-1957) n'avaient jusqu'à présent fait l'objet d'aucune réédition intégrale, alors même que les historiens du cinéma français n'ont cessé de s'y référer. A juste titre, ces deux livres constituant un témoignage de premier ordre sur l'histoire exemplaire de l' "empire Pathé" dans sa période la plus glorieuse ainsi que sur la vie et la carrière de son fondateur, en même temps que sur les circonstances dans lesquelles cet âge d'or a pris fin. L'édition proposée ici, un demi-siècle après la disparition de leur auteur, rend à nouveau accessibles ces textes essentiels. Elle est enrichie de textes complémentaires et d'une chronologie, ainsi que d'un substantiel appareil de notes qui éclaire utilement le propos à l'intention des lecteurs d'aujourd'hui. Avec 55 photos et documents in et hors texte.
Nombre de pages
351
Date de parution
15/02/2007
Poids
538g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296018990
Titre
Ecrits autobiographiques. Souvenirs et conseils d'un parvenu, De Pathé frères à Pathé Cinéma
ISBN
2296018998
Auteur
Pathé Charles ; Lherminier Pierre
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
538
Date de parution
20070215
Nombre de pages
351,00 €
Disponibilité
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Gance Abel ; Pathé Charles ; Brownlow Kevin ; Tama
Ces 210 lettres inédites nous mettent face à deux personnages de l'histoire du cinéma, que tout paraît opposer : Abel Gance est un metteur en scène pour qui l'expression " septième art " semble inventée, Charles Pathé est un industriel soucieux de réunir le grand public. Leurs âges (Charles Pathé est de vingt-six ans l'aîné), leurs métiers et façons de faire des films sont a priori différents. C'est pourtant cette opposition, nourrie d'espérance, de partage, de fidélité, parfois de désillusion et de colère, qui fait la singularité et la richesse de leur relation - entretenue durant près de quarante ans. Leurs échanges débutent à la fin de la Première Guerre mondiale, alors que l'hégémonie du cinéma français est fortement ébranlée par l'extension des studios américains. En 1918, Abel Gance, fort du succès de ses premières réalisations, commence à être reconnu par ses pairs. Charles Pathé est quant à lui un industriel renommé, mais sa multinationale, créée en 1896, a essuyé d'importantes pertes de marchés. Tandis que l'un est au début de sa carrière, l'autre cherche le moyen de conserver sa place. Cependant, les vues de l'industriel et du cinéaste ne sont pas si éloignées. Charles Pathé trouve en Gance un auteur qui lui permettra de poursuivre ses réflexions et même de les appliquer. Quant au metteur en scène, chef de file de l'avant-garde française, il n'oppose pas création et cinéma commercial et s'appuie sur celui-ci pour trouver des capitaux. De J'accuse (1919) à La Roue (1923) puis Napoléon (1927), les projets naissent et s'accomplissent avec ferveur. Mais les réalisations pharaoniques de Gance, en pleine crise du cinéma, ne sont pas sans créer de frictions. Les ressentiments éclatent quand l'heure des comptes arrive. Le passage au cinéma sonore, marquant la fin de la démiurgie de Gance ainsi que le retrait des affaires de Charles Pathé, laisse place aux écrits mélancoliques. C'est dans l'expression mouvante de leur sensibilité et de leur pensée du cinéma que cette correspondance, miroir des enjeux de son temps, prend tout son intérêt.
Les personnes déplacées internes jouissent des droits qui sont prévus par les traités régionaux et internationaux relatifs aux droits de l'homme et au droit international humanitaire auxquels la République centrafricaine est partie. L'Etat centrafricain a l'obligation d'assurer la protection des droits des personnes déplacées à l'intérieur du pays durant le déplacement sans aucune discrimination. Cet ouvrage donne une analyse du régime juridique de protection des personnes déplacées en République centrafricaine. L'ouvrage présente les instruments juridiques qui protègent ces déplacés "internes" contre toutes formes d'atteintes. Puis il analyse la relativité de la protection et de l'assistance aux personnes déplacées en Centrafrique. L'adoption d'une loi spécifique est une solution qui permettra de renforcer la protection des déplacés internes. Cette loi déterminera les obligations des acteurs étatiques et celles des acteurs non étatiques dans la prévention du déplacement interne, la protection et l'assistance des personnes déplacées internes en République Centrafricaine.
«Le lendemain matin, peu avant huit heures, c’était l’effervescence sur le Barracuda. Un sous-officier faisait l’appel des quartiers-maîtres. Une fois appelés, les hommes pénétraient dans le sous-marin. Pour regagner leurs postes de manoeuvre, ils avaient à leur disposition des échelles étroites qui desservaient trois étages internes. L’enthousiasme était général. Les officiers et sous-officiers étaient déjà à bord. L’officier de sécurité en plongée faisait vérifier l’étanchéité du bâtiment. Tous les membres de l’équipage étaient contents de se revoir et de partir en mission ensemble. Dès que le Barracuda aurait appareillé, la plupart des membres d’équipage retireraient leurs galons, comme le veut la tradition, arguant du fait que chacun connaissait la valeur de chacun et pouvait avoir besoin de l’autre à tout moment, quel que soit son grade. Mike était le seul à garder ses galons et personne ne trouvait à y redire. Mike était grandement apprécié et respecté. Avec plus de vingt mille heures de plongée à son actif, il inspirait confiance, calme et sérénité à son équipage, ce qui était très important dans un sous-marin d’attaque, qui pouvait être soumis à de gros dangers.»