A l'origine des écoles de commerce : ESCP Business School, la passion d'entreprendre
Passant Adrien Jean-Guy ; Houzé Philippe ; Bournoi
L'HARMATTAN
27,00 €
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EAN :9782343186597
Les Etats-Unis se voient généralement attribuer la paternité des écoles de commerce. Il est vrai que les plus prestigieuses d'entre elles, à l'instar de la Harvard Business School, ont été ouvertes sur leur territoire ; et ce parfois même dès la fin du dix-neuvième siècle, comme la Wharton Business School fondée en 1881. Toutefois, les écoles de commerce ne sont pas nées aux Etats-Unis, ni même à la fin du dix-neuvième siècle. C'est en Europe, dès la seconde partie du dix-huitième siècle, qu'elles émergent progressivement avant de se diffuser dans la plupart des pays du continent. Si l'Europe héberge aujourd'hui les plus anciennes écoles de commerce du monde, c'est en France que se trouve implantée la doyenne d'entre elles : ESCP Business School. Fondée à Paris en 1819 par deux négociants à l'âme d'entrepreneurs, Germain Legret et Amédée Brodait, l'école a rapidement bénéficié d'une honorable réputation internationale, particulièrement à partir de 1830 sous la direction de l'économiste Adolphe Blanqui. Acquise en 1869 par la Cha bre de commerce de Paris, elle forme des générations de cadres d'entrepris de managers, de leaders et d'entrepreneurs. Devenue multisite en 1999, l'école détient à ce jour six campus à Berlin, Londres, Madrid, Paris, Turin et Varsovie. Elle s'inscrit aujourd'hui dans le peloton de tête des écoles de commerce en France, en Europe, et dans le monde. A la fois couvre d'histoire, de mémoire et d'hommage à tous ceux qui ont accompagné l'éclosion puis l'essor d'un modèle inédit de formation des gestionnaires, cet ouvrage retrace les deux siècles d'existence de l'école d'exception que demeure l'institution ESCP Business School.
Nombre de pages
247
Date de parution
24/08/2020
Poids
400g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343186597
Titre
A l'origine des écoles de commerce : ESCP Business School, la passion d'entreprendre
Auteur
Passant Adrien Jean-Guy ; Houzé Philippe ; Bournoi
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
400
Date de parution
20200824
Nombre de pages
247,00 €
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Sept ruptures... Six rabibochages... Une irrésistible histoire d'amour ! Au lycée de Janesville, tout le monde connaît Amy, la jolie blonde intelligente et très populaire. En revanche, on connaît moins Craig, son petit copain intello et fan de jeux de rôles. Pourtant, ils forment le couple le plus excitant du lycée ! Et leur histoire tumultueuse, pleine de cris et de rires, de joies et de peines, pourrait bien être le meilleur des remèdes à une réalité qui ne leur fait pas que des cadeaux...
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De retour en Louisiane, Gwen a le coeur lourd. Si elle est revenue dans sa ville natale, ce n'est pas pour passer de simples vacances, mais pour chasser de la maison familiale un certain Luke Power, écrivain célèbre et séducteur invétéré dont sa mère, veuve depuis des années, semble s'être entichée malgré une scandaleuse différence d'âge. Oui, elle a franchi des milliers de kilomètres depuis New York pour lui faire plier bagage. Et, quoi qu'il lui en coûte, elle va y parvenir ! Mais, une fois devant Luke, Gwen sent toutes ses résolutions s'envoler. Se pourrait-il que ses soupçons au sujet de sa relation avec sa mère soient injustifiés ? Et ne serait-elle pas en train de tomber elle-même amoureuse de cet homme si séduisant ?
Extrait Canon. Tu es canon. J'avais beau l'encourager du regard, mon reflet, dans le miroir, restait de marbre. Alors, renonçant à l'amadouer, j'ai pris une bonne inspiration et recommencé : Tu es vraiment canon. Si ma mère avait pu lire dans mes pensées, elle aurait crié au sacrilège. Mais j'étais bien obligée de regarder les choses en face : la modestie - sa vertu cardinale - ne m'avait conduite nulle part. Bliss Edwards, tu es un coup d'enfer. «Alors pourquoi, semblait me demander mon reflet, pourquoi à vingt-deux ans, alors que toutes les filles de ta génération, entre Sauvés par le gong et Gossip Girl, ont perdu leur pucelage avant même de passer le bac, pourquoi es-tu la seule, à quelques mois de quitter la fac, à être encore vierge ?» Je ne le lui faisais pas dire, malheureusement. Et surtout, quelle mouche m'avait piquée de le raconter à mon amie Kelsey ? J'aurais mieux fait de lui dire que j'avais le dos couvert d'écaillés, ou que ma jupe dissimulait une queue de crocodile. - Tu es sérieuse ? s'est-elle exclamée en retrouvant la parole. C'est à cause de Jésus ? Tu te réserves pour lui ? Le sexe semblait une évidence pour Kelsey. Elle avait la plastique d'une Barbie et le taux d'hormones équivalent à celui d'un adolescent en pleine puberté. - Non, Kelsey, lui ai-je dit, c'est un peu compliqué de se réserver pour quelqu'un qui est mort depuis deux mille ans. Elle a aussitôt enlevé sa chemise et l'a jetée sur le sol. J'ai dû avoir l'air effaré parce qu'elle a éclaté de rire. - Relax, princesse Pureté ! Je me change. Plantée devant mon armoire, elle s'est mise à fouiller dans mes vêtements. - Tu te changes, pour quoi ? - Parce que, ma chère Bliss, nous sortons. Si ta fleur est aussi intacte que tu le prétends, il est grand temps de lui trouver un jardinier. Dans sa bouche, le mot «jardinier» n'avait rien de bucolique, et le destin qu'elle réservait à ma fleur prenait des allures de publicité porno. - Seigneur Dieu, Kelsey. Elle s'est retournée, un de mes chemisiers en main. Déjà moulant sur moi, je ne voyais pas comment ce bout de tissu allait contenir ses courbes généreuses. - «Seigneur Dieu» ? a-t-elle répété. Je croyais que ça n'avait rien à voir avec lui. - Ça n'a rien à voir, Kels. C'est juste que... Je ne sais pas. Disons que le sexe ne m'a jamais vraiment intéressée. Elle s'est immobilisée, le chemisier à demi enfilé sur ses épaules.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
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