Les armées françaises à l'aube du XXIe siècle. Tome 3, L'armée de terre
Pascallon Pierre ; Richard Alain ; Thorette Bernar
L'HARMATTAN
49,50 €
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EAN :9782747574969
Après les volumes sur La Marine Nationale, paru en juillet 2002 et L'Armée de l'Air, paru en juillet 2003, ce livre est le troisième volet d'un regard sur Les armées françaises à l'aube du 21e siècle, consacré à L'Armée de Terre. On comprendra l'importance de cette réflexion à l'heure où l'Armée de Terre, désormais professionnalisée, doit devenir professionnelle, c'est-à-dire ne cesser de s'améliorer en tenant compte de ses expériences et de sa culture de l'intervention ; entrer dès demain dans une nouvelle phase à la fois de consolidation et de montée en puissance ; se consacrer davantage à l'entraînement opérationnel pour réussir son engagement opérationnel qui constitue sa raison d'être ; faire les bons choix capacitaires et les bons choix des futurs systèmes de combat pour " l'Action Terrestre Future " ; trouver un rôle renouvelé et central au cœur de la " guerre de réseaux " du futur, avec la " Numérisation de l'Espace de Bataille ", la " Bulle Opérationnelle Aéroterrestre ", la manœuvre aéroterrestre de coercition avec engagement de tous les systèmes de forces recherchant vitesse et mobilité souvent désormais dans un cadre interarmées et multinational, appelant cohérence et interopérabilité. Cet ouvrage rassemble les contributions des meilleurs experts civils et militaires qui ont collaboré au colloque des 05 et 06 avril 2004, organisé par le Professeur Pierre Pascallon, respectivement à l'Assemblée Nationale et à l'Ecole Militaire.
Nombre de pages
553
Date de parution
02/12/2004
Poids
745g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747574969
Titre
Les armées françaises à l'aube du XXIe siècle. Tome 3, L'armée de terre
ISBN
2747574962
Auteur
Pascallon Pierre ; Richard Alain ; Thorette Bernar
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
745
Date de parution
20041202
Nombre de pages
553,00 €
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L'on pensait - après les changements géostratégiques de 1989-1991- que le monde allait être un monde pacifié et irénique, ouvrant la voie à la " fin de l'Histoire ", par et avec une " démocratie de marché " à l'échelle de la planète. Or, l'on devait rapidement découvrir un monde fragmenté, divisé, déchiré, avec des territoires en pleine décomposition, des zones de non gouvernance et de non régulation ; bref, des " zones grises ", concept nouveau qui fait son apparition dans la décennie 90 et qui ne va, depuis, cesser d'accaparer tout le devant de la scène internationale. D'où l'importance de chercher à mieux saisir aujourd'hui ce que sont les zones grises - effort de définition et d'explication - dont on peut malheureusement donner des illustrations de nos jours pour quasiment toutes les parties du monde. Tel a été l'objet de la table-ronde organisée, avec les meilleurs spécialistes de cette question, par Pierre Pascallon, sous l'égide du Club " Participation et Progrès", le 19 janvier 2006, à l'Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand.
Au moment où se dessine la politique de Défense de la France de demain, autour du nouveau Livre Blanc sur la Défense et la Sécurité Nationale, puis la nouvelle Loi de Programmation Militaire, la Présidence française de l'Union Européenne, il est clair qu'on ne peut bien comprendre la prochaine étape de notre politique de Défense et de Sécurité qu'en ayant une bonne connaissance des acquis, du bilan, des évolutions des 50 dernières années, permettant de dégager ainsi les clefs pour défricher avec assurance son avenir. Des clefs pour demain de l'examen des 50 dernières années de notre politique de Défense avec, en particulier une grande continuité de notre politique de Défense autour de la recherche d'un équilibre impossible entre la préservation des intérêts vitaux, de l'indépendance de la France et sa contribution à la Sécurité et à la Défense de l'Europe, de l'Occident, voire, désormais, du monde. Tel fut donc l'objet du colloque organisé par le Professeur Pierre Pascallon, le 31 mars 2008, à l'Assemblée Nationale, à Paris.
On a assisté - sous l'impulsion quasi exclusive des Etats-Unis dans les années 1980 - à une " accélération " technologique spectaculaire, avec alors la tentation de la guerre " tout technologique ". Le modèle d'une armée de haute technologie robotisée et formatée pour des victoires rapides et standardisées s'est en effet imposé aux Armées des années 1980 aux années 2000. Mais, depuis nos années 2000, " l'optimisme technologique béat des décennies précédentes s'est dissipé. Le modèle de guerre " tout technologique " va susciter en effet interrogations et remises en cause. Ce qui amène pour aujourd'hui et pour demain (années 2009-2010 et suivantes) à repenser profondément la guerre technologique en se souvenant que la guerre est d'abord et surtout dominée par des facteurs humains. Oui, " la guerre technologique en débat(s) ". Cet ouvrage reprend pour l'essentiel les communications sur ce thème au colloque des 4-5 mai 2009 à l'Ecole Militaire à Paris, avec les meilleurs experts français et européens.
Une réflexion sur les dirigeables ? Qui plus est, une réflexion sur l'utilisation des dirigeables, demain, pour la Défense et la Sécurité nationale ? Il est sûr que cet exercice aurait pu paraître, il y a peu encore, au tournant des années 2000, académique, exotique, sinon incongru tant il est vrai qu'à la fin du XXe siècle les dirigeables paraissaient pour de bon une technologie du passé, une technologie dépassée. Et pourtant, il n'est pas excessif d'affirmer que l'on va assister dans la décennie 2000-2010 à un véritable renouveau des dirigeables, y compris même pour le domaine de la Défense et, plus encore peut-être, celui de la Sécurité si omniprésent aujourd'hui. Il y a bien ainsi demain dans cette perspective un avenir pour les dirigeables comme le prouvent les différentes communications de la table ronde tenue sur ce sujet le 16 février 2010 au musée de l'Air et de l'Espace dont cet ouvrage reprend, pour l'essentiel, les interventions.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.