Le verbe, longtemps exclu des recherches portant sur la sémantique, n'est que depuis un passé proche considéré comme dénotant un concept d'action. Ce travail de thèse avait pour objectif d'étudier le verbe d'un point de vue sémantique, c'est-à-dire de déterminer si son traitement permet l'activation rapide d'informations sémantiques relatives à ses rôles thématiques d'agent et de patient. La question de l'organisation des concepts d'action est abordée conjointement avec celle du traitement des verbes par le biais de l'étude expérimentale de verbes de relations interpersonnelles. Les expériences de décision lexicale, utilisées ici, ont permis de mettre en évidence une activation automatique d'une représentation privilégiée - non associée - d'agent lors du traitement du verbe. Bien qu'une méthodologie identique ait été exploitée pour les expériences portant sur les patients, les résultats, eux, ne le sont pas. Il aura fallu la mise en ?uvre de processus stratégiques pour mettre en évidence l'activation de la représentation privilégiée de patient. Ainsi, si le lien unissant le verbe à son rôle thématique "agent" peut être considéré comme purement sémantique, celui l'unissant au "patient" pourrait bien se révéler être de nature sémantico-associative. Biographie: Fanelly Pariollaud est docteur en psychologie cognitive. Rattachée au Laboratoire de psychologie cognitive de Marseille, elle fut membre du LMDC (Langage Mémoire Développement et Cognition) de Poitiers où elle a réalisé sa thèse. Elle a par ailleurs dispensé des enseignements de psychologie cognitive, neuropsychologie et méthodologie à l'université de Poitiers.
Nombre de pages
187
Date de parution
19/06/2008
Poids
274g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782753505537
Titre
Verbes. Questions de sémantique
Auteur
Pariollaud Fanelly
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
274
Date de parution
20080619
Nombre de pages
187,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Durand Marielle ; Lannaud Levy Brigitte ; Priollau
Ce guide s’adresse à tous les amateurs de dessin, débutants ou confirmés, qui ont envie de découvrir Paris en dessinant ! Quatre artistes parisiennes, spécialisées en carnets de voyage, se sont associées pour proposer leurs spots et leurs balades préférées. Vous découvrirez les grands monuments, les quartiers les plus vivants, les marchés, les cafés, les parcs… Tous ces lieux inspirants, mais pas toujours facile à aborder ! Pour chacun, les autrices proposent plusieurs points de vue et quelques tips : où se placer pour dessiner la pyramide du Louvre ? Saisir les différentes nuances de vert dans les parcs parisiens, représenter les plus beaux panoramas, croquer des scènes de vie dans les « villages de Paris », suivre le coucher du soleil… Ce guide d’une grande richesse vous permettra de découvrir Paris, carnet et pinceaux en main. Les artistes-autricesMarielle Durand, Brigitte Lannaud Levy, Delphine Priollaud-Stoclet, Marion Rivolier sont des artistes réputées, autrices de nombreux livres et membres actives du collectif Urban Sketchers Paris.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.