Dans le silence de la culture est un essai profond et au même temps accessible, où Carmen Pardo Salgado approche un des concepts fondamentaux pour comprendre les transformations subies dans le monde dès le début de la Grand Guerre jusqu'à l'actualité : l'esthétisation du social et du politique à travers les media, avec la conséquent désintégration du concept chez le milieu artistique, qui souvent doit affronter le silence profond qui demeure dans le marasme de la représentation. Le chemin des joyeux couleurs et des chansonnettes qui nous mènent à Disneyland, il est infesté de cadavres. Carmen Pardo Salgado se rapporte à ces questions en prêtant une attention spéciale à son milieu de recherche : la musique. L'auteur réfléchi sur les transformations des formes de la représentation et de la conception de la guerre et de la destruction en soulignant comment les technologies, qui rendent possible ces guerres sont, en même temps, celles qui permettent de la représenter.
Nombre de pages
216
Date de parution
19/05/2018
Poids
330g
Largeur
150mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9791093250243
Titre
Dans le silence de la culture
Auteur
Pardo Salgado Carmen ; Deville Anouk
Editeur
ETEROTOPIA
Largeur
150
Poids
330
Date de parution
20180519
Nombre de pages
216,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Il se peut que des voix marquent une époque et permettent d'entonner le temps vécu, révélant les tensions qui conduisent à des façons déterminées d'agir et de dire. Si de telles voix existaient, au XXè siècle, sans aucun doute, la voix de John Cage en serait une. Mais qui était John Cage : un musicien, un penseur, un peintre, un musicologue ? Aucune de ces identifications ne pourrait en elle-même rendre compte de la complexité des idées qui accordent cette voix.
Boë Caroline ; Pardo Salgado Carmen ; Barbanti Rob
Ce livre offre une réflexion inédite sur l'écoute et ses multiples dimensions pour explorer un paysage sonore souvent inouï : celui des sons de faible intensité produits par la technologie, qui nous entourent sans que nous en soyons conscients. Ces sons « inframinces » envahissent l'espace sonore de manière insidieuse, réduisant nos capacités d'écoute. Caroline Boë nous invite à y prêter attention et à utiliser l'écoute comme un outil de compréhension de soi et des autres, non seulement comme une expérience esthétique, mais aussi comme une manière de percevoir le sens profond du monde en redécouvrant nos sens.Ancrée dans l'approche novatrice de l'écosophie sonore, cette étude explore comment l'écoute transforme notre perception du monde et participe à une prise de conscience écologique essentielle. La démarche transdisciplinaire de Caroline Boë, alliant culture musicale, psychanalyse, philosophie et sociologie, fait de ce livre un ouvrage clé pour comprendre et réagir face aux enjeux sonores, écologiques et sociaux de notre époque.
Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel : une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel. Une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Mumford Lewis ; Cruz-Pierre Azucena ; Paquot Marti
Les Brown Decades ont commencé après la guerre de Sécession : elles ont pris fin avec l'adoption de la frontière. La couleur de la vie en Amérique a changé par la suite. L'électricité a effectué des progrès pour notre civilisation mécanique : la période néotechnique était née. Les nouveaux appareils de libération du territoire, l'automobile, l'avion et la radio, ont été inventés : l'atome a révélé la complexité insoupçonnée et la psychologie a mis en lumière des profondeurs jusqu'alors intactes dans l'esprit. A côté de ces impulsions vives à la réflexion et à l'action sont des éléments plus sombres, aussi sombres que tout ce qui a été généré par la guerre de Sécession : la journée du pionnier industriel finie, un impérialisme agressif commençait la recherche de nouveaux marchés et par une centralisation constante du pouvoir et de la richesse, des villes monstrueuses ont commencé leur existence : l'embrigadement des hommes et de la culture de choses ont suivi. Les Brown Decades finissaient : leurs créateurs et initiateurs ont été négligés, jetés avec mépris de côté, leurs espoirs sont devenus insolvables ; leurs seuls monuments ont ironiquement défié le temps. Nous avons gagné et nous avons perdu. Qui peut pleinement montrer où, qui peut estimer combien ? Un changement définitif dans notre vie a eu lieu vers 1895 et il y a quelque chose derrière celui qui se perd dans un simple compte des choses, des forces, des machines, des institutions, des événements : quelque chose qui nous échappe encore et semble détenir un indice. C'était peut-être que seulement une couleur. Mais ce qui était valable dans l'art et dans la pensée des Brown Decades n'a pas cessé d'exister, même si cela a été temporairement oublié. Si l'on met l'accent sur les personnes négligées des Brown Decades, il n'y a pas a dénigrer les leaders reconnus ou a rabaisser tout à fait leur travail : il s'agit plutôt de placer la totalité de la somme des réalisations dans une meilleure perspective et de mettre en premier plan les noms les plus illustres. Quand les artistes s'appelaient - Olmsted, Roebling, Richardson, Ryder - les Brown Decades devenaient dans les arts ce qu'était le Guilded Age dans la littérature : l'accomplissement du passé et un point de départ pour l'avenir. Ce travail mène-t-il vers notre propre génération ? Oui, au moins, dans une certaine mesure. Vers une réalisation encore plus solide que la nôtre ? Espérons-le.