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The Infinite Woman
Pardo Alona ; Carmignac Edouard
DILECTA
39,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :9782373721959
EXPOSITION A LA VILLA CARMIGNAC (PORQUEROLLES) A PARTIR DU 27 AVRIL 2024 Fortes, lascives, tentatrices, femmes fatales, soignantes, démoniaques ou mythiques, les femmes ont été représentées de multiples façons à travers les siècles pour répondre à une vision patriarcale du monde. Dans l'exposition "? The Infinite Woman ? " à la Villa Carmignac, il s'agit de tisser le récit d'artistes qui, quel que soit leur genre, ont su défier non seulement les normes sociales, mais aussi les limites de l'art et ses catégories restrictives. Les artistes, dans les oeuvres représentées, s'engagent à expérimenter et à repousser les limites de la pratique artistique. Organisée de manière thématique, l'exposition et son catalogue s'inspirent de la représentation, souvent monstrueuse, des femmes dans les mythes pour réfléchir à la féminité sous toutes ses formes. De la glorification des déesses à l'étude du concept de femme fatale, elle aborde les notions troubles de la maternité et célèbre la puissance du désir féminin. Cette exploration s'étend des créatures séduisantes des contes de fées aux cyborgs, soulignant leur potentiel émancipateur. Les corps, obéissants ou non, viennent bouleverser les perceptions occidentales de beauté tout en réfléchissant à la notion de corps comme vaisseau. La clôture de cette exposition est marquée par une section dédiée aux sirènes et aux anti-icônes, offrant un regard sur l'évolution du genre au xxie siècle. Ainsi, ces oeuvres perturbent les conceptions traditionnelles de la féminité pour engager une réflexion approfondie sur le pouvoir féminin et sur la façon dont la représentation des femmes a modelé les perceptions culturelles mondiales. Réunissant des oeuvres clés de la collection Carmignac et un certain nombre de prêts importants, l'exposition rassemble des oeuvres d'artistes pionniers tels que Sandro Botticelli, Louise Bourgeois, Kiki Smith, Annette Messager, Mary Beth Edelson, Judy Chicago, Tracey Emin, Andy Warren, Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Kiki Kogelnik, Lee Bul, Chris Ofili et Wangechi Mutu aux côtés d'artistes plus jeunes comme France Lise McGurn, Naudline Pierre, Chioma Ebinama, Loie Holliwell, Martine Gutierrez et Sin Wai Kin, entre autres.
Nombre de pages
231
Date de parution
04/07/2024
Poids
804g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782373721959
Titre
The Infinite Woman
Auteur
Pardo Alona ; Carmignac Edouard
Editeur
DILECTA
Largeur
200
Poids
804
Date de parution
20240704
Nombre de pages
231,00 €
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Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel : une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel. Une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Toutes les sociétés s'articulent autour de grands récits. Mythes, légendes, épopées héroïques marquent les repères nécessaires pour donner tout à la fois les leçons du passé et une direction pour l'avenir. Au registre de ces grands mythes fondateurs et prometteurs, la réussite par l'école est sans doute un des plus puissants. Il paraît dès lors important de comprendre ce qui, dans la scolarisation, relève du mythe, de la foi et comment cette dernière est entretenue à la manière d'une religion d'Etat. Il s'agit de saisir comment loin d'invalider des récits invérifiables, l'école remplace dans l'esprit de chacun les espérances que faisaient miroiter la vie pieuse d'antan. Dans ce petit livre pamphlet, Thierre Pardo propose de montrer que l'école fonctionne comme une église, utilisant les mêmes leviers, les mêmes règles contraignantes pour ramener dans le droit chemin la brebis égarée ; et comment elle utilise sa promesse de rédemption pour exiger obéissance et fidélité aux enfants et à leurs parents, organisant comme l'église d'autrefois toute la vie de la paroisse, à l'intérieur et à l'extérieur de ses murs.
Figure majeure de la scène artistique française, Xavier Veilhan (né en 1963) vit et travaille à Paris. Son oeuvre est le résultat d'une pratique plurielle, entre sculpture, peinture, environnement, spectacle, vidéo et photographie. Il a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, en France au musée d'Art moderne de la ville de Paris (1994), au Centre Pompidou (2004) ou encore au château de Versailles (2009) ; mais aussi à l'international : Hong Kong, Séoul, Barcelone, New-York, Londres, Los Angeles, entre autres. En 2017, Xavier Veilhan représente la France à la Biennale de Venise avec un dispositif immersif dans lequel viennent travailler des musiciens du monde entier pendant sept mois. A travers un entretien avec l'artiste, des textes critiques mais aussi une sélection d'essais de différents acteurs du spectacle vivant, de philosophes ou de poètes, l'ouvrage aborde deux pendants de la production de Xavier Veilhan, le film et la performance : deux pratiques à la fois distinctes et complémentaires, qui interrogent à leur manière le lieu et le rapport à l'image. De son premier Film du Japon (2002) à Mutant Stage 8 réalisé en 2017 pour Lafayette Anticipations, Xavier Veilhan conçoit ses films comme une addition d'étapes, de gestes et de faits : un cinéma de situation, sans réelle narration linéaire. A l'instar de ses films, les performances de Xavier Veilhan se lisent en relation directe avec sa pratique formelle. Boucle et Ville nouvelle (2006), deux performances jouées à l'occasion de la cinquième édition de Nuit blanche (Paris), rappellent le lien étroit qui lie l'oeuvre et son contexte. Ailleurs, la performance vient souligner le propos d'une exposition (Performance aérienne, 2012) ou la compléter, comme à Los Angeles (2012), où la Case Study House n°21 sert de pilier à l'élaboration d'une dialectique entre architecture et sculpture. Dans l'ensemble de ses oeuvres filmiques et scéniques, un rôle central est accordé à la musique. Elle y est presque mise en scène, au point de devenir un personnage à part entière.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack