EXPOSITION À LA VILLA CARMIGNAC (PORQUEROLLES) À PARTIR DU 27 AVRIL 2024 Fortes, lascives, tentatrices, femmes fatales, soignantes, démoniaques ou mythiques, les femmes ont été représentées de multiples façons à travers les siècles pour répondre à une vision patriarcale du monde. Dans l'exposition «?The Infinite Woman?» à la Villa Carmignac, il s'agit de tisser le récit d'artistes qui, quel que soit leur genre, ont su défier non seulement les normes sociales, mais aussi les limites de l'art et ses catégories restrictives. Les artistes, dans les ?uvres représentées, s'engagent à expérimenter et à repousser les limites de la pratique artistique. Organisée de manière thématique, l'exposition et son catalogue s'inspirent de la représentation, souvent monstrueuse, des femmes dans les mythes pour réfléchir à la féminité sous toutes ses formes. De la glorification des déesses à l'étude du concept de femme fatale, elle aborde les notions troubles de la maternité et célèbre la puissance du désir féminin. Cette exploration s'étend des créatures séduisantes des contes de fées aux cyborgs, soulignant leur potentiel émancipateur. Les corps, obéissants ou non, viennent bouleverser les perceptions occidentales de beauté tout en réfléchissant à la notion de corps comme vaisseau. La clôture de cette exposition est marquée par une section dédiée aux sirènes et aux anti-icônes, offrant un regard sur l'évolution du genre au xxie siècle. Ainsi, ces ?uvres perturbent les conceptions traditionnelles de la féminité pour engager une réflexion approfondie sur le pouvoir féminin et sur la façon dont la représentation des femmes a modelé les perceptions culturelles mondiales. Réunissant des ?uvres clés de la collection Carmignac et un certain nombre de prêts importants, l'exposition rassemble des ?uvres d'artistes pionniers tels que Sandro Botticelli, Louise Bourgeois, Kiki Smith, Annette Messager, Mary Beth Edelson, Judy Chicago, Tracey Emin, Andy Warren, Andy Warhol, Roy Lichtenstein, Kiki Kogelnik, Lee Bul, Chris Ofili et Wangechi Mutu aux côtés d'artistes plus jeunes comme France Lise McGurn, Naudline Pierre, Chioma Ebinama, Loie Holliwell, Martine Gutierrez et Sin Wai Kin, entre autres.
Nombre de pages
231
Date de parution
04/07/2024
Poids
804g
Largeur
200mm
Plus d'informations
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EAN
9782373721959
Titre
The Infinite Woman
Auteur
Pardo Alona ; Carmignac Edouard
Editeur
DILECTA
Largeur
200
Poids
804
Date de parution
20240704
Nombre de pages
231,00 €
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Catalogue d'une exposition ayant eu lieu au Barbican à Londres en début d'année, Masculinities s'intéresse aux représentations diverses de la masculinité par de nombreux photographes. De l'apologie de la virilité par le sport à sa remise en question dans les milieux queer, de sa reconstruction dans l'identité noire-américaine ou par une approche féministe, la masculinité est largement débattue dans ce catalogue.
Dorothea Lange figure parmi les photographes les plus importants et influents du XXe siècle. Pionnière du documentaire social, ardente porte-parole de la photographie et de son pouvoir à opérer des changements, Lange utilise son appareil photo comme outil de lutte politique pour mettre en lumière ce qui lui apparaissait comme autant d'injustices et d'inégalités sociales cruelles. Illustré de plus de deux cents images, le présent ouvrage regroupe les plus importants cycles d'oeuvres qu'elle a réalisés au cours de sa vie, de ses premiers portraits et de ses photographies marquées au sceau du réalisme social datant de la Grande Dépression des années 1930 à l'évolution du paysage physique et social de la côte ouest qu'elle chérissait dans les années 1940, en passant par les photographies de l'internement de citoyens nippo-américains pendant la Seconde Guerre mondiale. Accompagné d'essais inédits dus à la plume de David Campany, Drew Heath Johnson et Abigail Solomon-Godeau, ainsi que d'une chronologie illustrée et de documents d'archives rares, pour l'essentiel reproduits ici pour la première fois, le présent ouvrage offre un aperçu complet de la vie et de l'oeuvre de Dorothea Lange.
Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel : une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Après avoir exposé et produit les artistes ou les projets artistiques les plus fous, la Monnaie de Paris, fidèle à son ADN de faiseuse d'expositions précieuses, réunit deux grandes figures de l'art contemporain et donne carte blanche à Bertrand Lavier pour un hommage à Raymond Hains. Raymond Hains (1926-2005), esprit génial, libre et facétieux qui déclarait être « le ministre de sa propre culture » sera ici célébré et chahuté par Bertrand Lavier qui proposera, dans chacune des douze salles de l'exposition, d'en revisiter les chefs d??uvre. Douze clins d??il où Bertrand Lavier confronte, provoque et joue avec les ?uvres de Raymond Hains, mais également avec les siennes. Dans cette exposition où la poésie le dispute à l'absurde, on vous parlera notamment de bière, de ski, de Matisse et de Picasso.
En 2009, à Nantes, Ange Leccia réalisait Nymphéa, ?uvre permanente d'Estuaire, qui consiste en une projection vidéo à la surface de l'eau : il venait installer, dans la ville de naissance de Jacques Demy, l'image surnaturelle d'une icône de la mode et du cinéma, Laetitia Casta. En jouant des effets éclatants de l'image sur l'élément aquatique, Ange Leccia revenait à l'essence même de la vidéo : la projection de lumière. Le temps de la prise de vue y rejoint le temps de l'eau qui passe. Nymphéa est sous l'eau comme toutes les images que va chercher Ange Leccia sont en lui. Cette quête, ce voyage à l'intérieur de soi, est le programme de « La mer allée avec le soleil ». Une exposition introspective, telle une plongée dans trente-cinq années de pratique dans laquelle on rencontre toutes les figures qui font la singularité et la beauté du travail d'Ange Leccia : l'omniprésence de l'eau, des images comme des souvenirs de sa jeunesse corse ; les explosions, tempêtes, orages et déferlantes qui illustrent sa sensibilité à fleur de peau ; des images télévisuelles retravaillées dans lesquelles la gravité intérieure rejoint la gravité du monde (en contraste, sans cesse, la beauté du monde naturel) ; les jeunes filles ou l'adolescence comme l'état de création artistique de tous les possibles, mais où l'on se sent perdu face à l'inconnu ; la pop music et les tubes qui souvent collent au souvenir d'un sentiment fort. Pensé au départ comme un événement biennal (2007-2009-2012), Estuaire Nantes Saint-Nazaire est aujourd'hui une collection à ciel ouvert de trente oeuvres permanentes réalisées in situ, à Nantes, Saint-Nazaire et dans les communes riveraines de l'estuaire de la Loire qui les relie. Le projet artistique accompagne un projet politique : la construction de la métropole Nantes Saint-Nazaire. Ainsi, chacune des oeuvres de ce «monument dispersé » guide vers un lieu atypique ou un site remarquable de l'estuaire. Entre réserves naturelles fragiles et bâtiments industriels gigantesques, l'estuaire de la Loire est un territoire complexe. Dédales de petits chemins, enchevêtrements d'étiers, portes d'entrées multiples à sa découverte : les ?uvres d'Estuaire sont le fil d'Ariane d'un espace en mutation constante.
Yves Klein n'a eu que peu de temps pour se faire un nom dans le milieu de l'art. Pourtant, lorsqu'il meurt d'une crise cardiaque en 1962, l'artiste est déjà une légende. En quelques années, il est devenu l'une des figues majeures de l'art contemporain à l'international. Représenté par les plus grandes galeries de son temps, Yves Klein a également exposé dans les plus prestigieuses institutions. Comprenant très tôt l'importance croissante des médias - qu'il utilise à son avantage -, il ne considère pas la photographie comme un simple moyen de documentation, mais plutôt et surtout comme une façon de présenter ses modèles. En décidant lui-même par qui et comment il est photographié, Yves Klein a fait de sa vie artistique un mythe, rendant floues les limites entre ses oeuvres et sa vie privée. Yves Klein in/out Studio propose la reproduction d'oeuvres de Klein (Le Saut dans le vide, les murs de l'Opéra-Théâtre de Gelsenkirchen, des vues de son exposition programmatique "Monochrome und Feuer" au Museum Haus Lange de Krefeld, en 1961) ainsi qu'un regard sur l'envers de son travail, notamment de ses performances. Au fil des pages, on découvrira ainsi la genèse de ses fameuses "Anthropométries" et des peintures de feu, des portraits de l'artiste dans son studio ou en voyage, ainsi que de nombreuses planches contact reproduisant des photos "non autorisées" et encore inédites.
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