Pardo Céline ; Reverseau Anne ; Cohen Nadja ; Depo
NOUVEAU MONDE
39,25 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782847365276
Cet ouvrage est le fruit d'une rencontre interdisciplinaire. Au carrefour des études littéraires et des sciences de la communication et de l'information appâtait un ensemble de questionnements et de chantiers communs relatifs aux médiations des textes littéraires. Le cas de la poésie est particulièrement riche tant ce genre se montre entre tous attentif à ses supports, à ses modes de communication et de transmission. En outre, la multiplication des innovations technologiques (techniques d'enregistrement de l'image et du son, télécommunications) a non seulement donné naissance à de nouvelles formes artistiques (photographie, cinéma, création radiophonique, art numérique) parfois étroitement liées à la création poétique, mais a également offert à la poésie de nouveaux modèles et dispositifs communicationnels ainsi que de nouveaux espaces d'expérimentation et de diffusion. A travers un large champ d'investigation, de Guillaume Apollinaire aux pratiques les plus contemporaines, ce sont ces différents points d'articulation entre poésie et médias que cette étude collective envisage et éclaire. Céline Pardo (Paris Sorbonne-Paris IV), agrégée de lettres classiques, mène des recherches sur l'oralisation de la poésie au XXe siècle et sur les rapports entre écriture poétique et médiations audiovisuelles. Anne Reverseau (Paris Sorbonne-Paris IV et Paris Ouest-Paris X), agrégée de lettres modernes et ancienne élève de l'Ecole normale supérieure, s'intéresse aux liens entre la poésie et la photographie. Nadja Cohen (Grenoble III-Stendhal), agrégée de lettres modernes et ancienne élève de l'Ecole normale supérieure, travaille sur les rapports entre poésie et cinéma au début du XXe siècle. Anneliese Depoux (Avignon et Paris Sorbonne-Celsa) interroge les phénomènes de médiations et de patrimonialisation de la littérature, notamment la circulation des représentations du littéraire et de l'écrivain dans l'espace public et les musées aujourd'hui
Nombre de pages
342
Date de parution
22/03/2012
Poids
418g
Largeur
140mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782847365276
Titre
Poésie et médias. XX-XXIe siècle
Auteur
Pardo Céline ; Reverseau Anne ; Cohen Nadja ; Depo
Editeur
NOUVEAU MONDE
Largeur
140
Poids
418
Date de parution
20120322
Nombre de pages
342,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Prétendre que la poésie en France, après les années d'Occupation, s'est repliée sur elle-même et coupée du public, c'est oublier l'impressionnante vitalité du genre dans ses formes oralisées, hors du livre : car on l'écoute plus qu'on ne la lit. Diffusée à la radio, sur disque et même à la télévision, récitée, lue ou chantée dans les cabarets, adaptée pour la scène, la poésie circule de bouche à oreilles. Il faut remettre cette poésie oralisée à sa juste place dans la vie culturelle des années 1945-1965 et interroger les effets des pratiques d'oralisation sur la création poétique. Les médias audiovisuels publics ont certes besoin des poètes pour assurer leur service culturel et forger un art qui leur soit propre, et les maisons de disque font commerce de la "voix des poètes". Mais ces derniers ne sont pas en reste : nombre d'entre eux, comme Eluard, Tardieu, Soupault, Aragon, Pichette, Artaud, Prévert, mais aussi Garnier, Dufrêne, Heidsieck, Gherasim Luca, s'emparent de ces nouveaux moyens de diffusion et d'expression pour dire leurs textes, se mettre en scène, inventer de nouveaux rapports avec le public, de nouvelles formes d'écriture et de présence à l'oeuvre. Outre l'éclairage projeté sur un aspect mal connu de l'histoire de la poésie, le lecteur trouvera dans ce livre une invitation à ouvrir ses oreilles, à affiner son écoute pour goûter l'infinie subtilité des ressources expressives de la voix parlée.
Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel : une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Cet ouvrage propose une initiation progressive aux règles d'une versification qui présente des caractères spécifiques. Il donne les instruments indispensables à une approche rigoureuse et active des textes poétiques espagnols. Dans un souci de clarté, l'exposé de ces règles est limité à l'essentiel. Une importance particulière est cependant accordée à l'analyse du rythme, élément fondamental en versification espagnole. Seule une bonne connaissance des principes constitutifs du vers (mètre, rythme et rime) peut permettre l'analyse de ces combinaisons de vers que sont la strophe et le poème.
Il se peut que des voix marquent une époque et permettent d'entonner le temps vécu, révélant les tensions qui conduisent à des façons déterminées d'agir et de dire. Si de telles voix existaient, au XXè siècle, sans aucun doute, la voix de John Cage en serait une. Mais qui était John Cage : un musicien, un penseur, un peintre, un musicologue ? Aucune de ces identifications ne pourrait en elle-même rendre compte de la complexité des idées qui accordent cette voix.
Cent vingt ans après la première projection publique, payante, des frères Lumière au Grand Café à Paris, les salles de cinéma sont passées de l'itinérance foraine aux multiplexes, de la pellicule aux pixels, et leurs exploitants de l'activité décriée de saltimbanque au statut patenté de commerçant, maillon indispensable de l'industrie cinématographique. Pourtant, leur métier, essentiel à l'existence des films, demeure largement méconnu. Pour la première fois, des personnalités marquantes de la profession ' visionnaires, grands dirigeants nationaux ou régionaux, représentants de la petite et moyenne exploitation, défenseurs de l'art et essai, pionniers en tous genres ' racontent leur expérience, dans sa singularité émotionnelle et intellectuelle. Le croisement de leurs témoignages embrasse plus d'un demi-siècle d'exploitation française, du tournant des années 1950, acmé de la fréquentation et moment de basculement de l'offre cinématographique, jusqu'au passage au numérique, vecteur d'une mutation sans précédent. Adaptations internes, évolutions sociétales, mutations technologiques, autant de changements économiques et d'enjeux culturels que les acteurs de ce secteur décisif ont affrontés, à travers des combats individuels et collectifs que cet ouvrage a l'ambition de mettre en lumière et d'expliciter. Ce recueil de 18 témoignages inédits, illustré de documents originaux, constitue aussi l'histoire d'hommes et de femmes radicalement attachés à la spécificité des salles de cinéma comme espaces dédiés au partage de rêves et d'imaginaire au sein d'une communauté humaine.
A la veille de la Seconde Guerre mondiale, le sport conquiert un nombre de plus en plus accru de pratiquants et de spectateurs. Il occupe des espaces, mobilise des intérêts économiques et politiques, illustrés pour le pire aux Jeux olympiques de Berlin en 1936. Au cours des " années noires " le sport français est soumis aux rigueurs des pénuries et de l'Occupation et à la volonté du régime de Vichy d'en faire un instrument de la révolution nationale. A ce titre, il lui est attribué un nouveau statut qui le place sous la tutelle légale de l'Etat français. C'est pourquoi on peut s'étonner du peu de cas qu'ont fait du sport les ouvrages généraux sur l'Occupation. Le mythe de l'" apolitisme sportif " cultivé par des personnalités et des groupes influents est assez répandu, malgré les tentatives d'instrumentalisation. Le temps de Vichy est à la fois celui des compromissions, voire pour certains du collaborationnisme, et pour d'autres du refus ou de la Résistance. Pour une majorité de Français, le sport reste un refuge. Le cas des sportifs juifs, à l'exemple du champion de natation Alfred Nakache, est le plus douloureux. En quelques années, le champ sportif se trouve ici remanié et bousculé comme il ne l'avait jamais été auparavant. Les années de Vichy laissent une trace profonde dans le sport français.
Les polémiques récentes concernant l’histoire des relations entre la France et l’Afrique donnent le sentiment d’une visibilité croissante de ce type de débats au sein de l’espace public français. Qu’il s’agisse du combat mené par de nombreux intellectuels contre la vision de l’Afrique portée par le « discours de Dakar » (2007), des controverses qui ont entouré la loi de février 2005 sur le rôle positif de la colonisation française ou des questionnements sur le rôle joué par la France au Rwanda, force est de constater que cette histoire est au croisement d’enjeux politiques, historiques et mémoriels qui en font la matrice, pour le meilleur, de débats intellectuels, de recherches scientifiques et d’une curiosité émanant du grand public, mais aussi, pour le pire, de fantasmes, de ressentiments ou de velléités de manipulation du passé. Si la nouveauté de ces controverses est sans doute à nuancer, leur forte médiatisation au cœur des années 2000 invite le chercheur à interroger les types de récit que les journalistes contribuent à faire circuler sur cette histoire. Quelle a été depuis le XIXe siècle l’évolution du rôle des médias français, africains et internationaux dans la construction des représentations de l’Afrique et de son passé ? De quels enjeux historiques, politiques, culturels et mémoriels ces représentations médiatiques sont-elles l’objet ?
Qu'est-ce qu'un bien de l'enfant ? Un jouet ? Certes, mais pas seulement. Un objet qui lui est destiné? Sa propriété? Un élément présent dans sa chambre, un objet qu'il utilise ? Cet ouvrage se propose, à partir d'une enquête qui mobilise l'histoire ancienne et plus récente, la sociologie et l'anthropologie, les sciences de l'éducation et de la gestion, d'analyser ces objets et les stratégies marketing des marchands et des fabricants. En visitant les domiciles et les chambres d'enfants, il est intéressant de voir quels sont les objets que l'enfant considère comme siens et quelle place ils occupent. De quelle manière adresse-t-on un objet à l'enfant (et à ses parents) ? Comment ceux-ci le réceptionnent-ils, se l'approprient-ils ? Cette approche pluridisciplinaire nous permet d'accéder de façon originale aux mondes des enfants, à ce que l'on fait pour l'enfant et à ce que l'enfant en fait.