Revue annuelle d'architecture dirigée par Thierry Paquot. La planète s'urbanise. Le rendez-vous annuel que veut être L'esprit des villes veillera à associer toutes les disciplines et indisciplines, tous les points de vue, tous les genres dans un objet résolument non académique, une "revue-ville" dans laquelle on se baladera et cueillera études et informations, découvertes et expériences, enthousiasmes et colères, combats et utopies, et ce à l'échelle planétaire. SOMMAIRE : Éditorial : Une nouvelle revue, par Thierry Paquot I-Ici et là L'Esprit des villes, c'est déjà pris ! par Florence Marchal Japon : La méthode du Dangisho, par Alban Mannisi Barcelone : Rue des indignés, par Silvia Grüning Haïti l'insaisissable, par Laurent Demarta Montréal : Le Santropol Roulant, par Charlotte Gros Detroit : Reconversion précaire, par Beatriz Fernandez-Agueda Mexico : Le Métrobus, par David Navarrete Mumbai : Le choix des tours est-il le bon ? par Rohit Shinkre (en anglais) France : Les âges dans la ville, par Thierry Paquot Paris : La défaite de Stalingrad ou l'urbanisme d'abattoir, par Hacène Belmessous Bruxelles : La révolte dansante, pas de deux de résistance urbaine, par Florence Marchal Occident: La fin de l'urbanisme, par Thierry Paquot Méditerranée : Des partisans du patrimoine urbain, par Harold Hyman Terre entière : Le gratte-ciel est dépassé, par Thierry Paquot Dessins, de Marco Sambo, présentation de Florence Marchal II-Textes - Fiction, extrait du roman policier, Belsunce d'Anne Roche - Philosophie : Avec Henri Maldiney Une philosophie spatiale existentielle, par Chris Younès Rester en lien avec l'Ouvert, par Xavier Bonnaud - Sécurité/Insécurité Sous l'émeute, la révolte sociale ! enquête par Hacène Belmessous Mondialisation et insécurités urbaines, par Sophie Body-Gendrot - Reconversion de la Paroisse Sainte-Brigide-de-Kildare, à Montréal, par Luc Noppen - De l'arrière-pays en psychologie clinique et psychanalyse, par Frédéric Vinot - Marcher la ville, par David le Breton - On day in Beijing avec les Gao Brothers, par Florent Villard - En relisant L'Image de la cité de Kewin Lynch, par Anne-Solange Muis - Rythmanalyse des parcours ordinaires, par Damien Masson - Améniser les rues, par Thierry Paquot - Poundbury, le prince Charles urbaniste, par Federico Ferrari - Saül Alinsky, activiste urbain, par Sophie Body-Gendrot - The Open City, par Richard Sennett (en anglais) - Souvenirs du patrimoine moderne quand il était encore vieux, par François Chaslin - La Sainte Trinité : Calvino, Perec et Gracq, par Thierry Paquot - Kenneth Rexroth en ville. Deux mots, par Joël Cornuault - Marguerite, par Oscarine - Instants de villes, par Jean-Luc Nancy - À redécouvrir : La " queue " comme groupe social, par René Maunier Photographies : Villes de Bernard Plossu III-Esprit critique Livres, spectacles, expositions, films, par Sylvain Allemand, Hacène Belmessous, Sophie Body-Gendrot, Marie Demers, Alain Gendrot, Nicole Girard, Marie Karel, Jean-Amos Lecat-Deschamps, Gérard Monnier, Thierry Paquot, Chris Younès.
Une histoire personnelle et philosophique autour de ce qu´habiter le monde et la Terre signifie. Une rencontre avec les lieux, les territoires, la langue et les grands philosophes qui ont marqué la réflexion autour de la notion d´""exister""".
L'eau est indispensable au vivant (aux plantes comme aux animaux) et à l'humain. Chacun à en tête la photographie d'un champ aride, craquelé, sec, encombré de carcasses de bovins en décomposition. La sécheresse depuis des temps immémoriaux est considérée comme une calamité, la punition d'un Dieu mécontent ou un sinistre aussi grave que son contraire, l'inondation ! Si la quantité d'eau présente sur Terre ne varie guère d'une année à l'autre, elle est inégalement répartie, aussi certains territoires doivent effectuer un dessalement coûteux en énergie (solaire, éolienne.), tandis que d'autres pratiquent l'épuration et protègent l'aquifère. Au final, l'eau apparaît aux uns comme un enjeu et aux autres comme une ressource, dans les deux cas, elle fait l'objet de tensions géopolitiques et enrichie les multinationales qui la distribuent.
1/ Qui a dit: «Je pense, donc je suis»?° Jésus-Christ° Montaigne° Descartes° De Gaulle2/ Quel mot célèbre Archimède prononça-t-il dans son bain?° Gnôthi seauton° Eurêka° Carpe diem3/ VRAI OU FAUX?À Alexandre le Grand venu lui demander s'il désirait quelque chose, Diogène aurait répondu: «
Une vie en couleurs, un héritage en lumière, pour une peinture qui croque le monde de manière gourmande et généreuse. Né en 1913 à Chavannes et mort à Lausanne en 1974, élève de Violette Diserens, Emile-Pierre Bonny, dit Milous Bonny, a aussi étudié à Paris où il rencontrera Derain et Kisling, et exposera lui-même. Il deviendra du reste également un célèbre et flamboyant galeriste à Echandens. Peintre vaudois discret mais profondément attaché à la couleur, au lien humain et à la transmission, Milous Bonny a construit une oeuvre vibrante, entre enracinement local et ouverture au monde. Formé par des figures majeures, voyageur curieux, bon vivant et portraitiste inspiré, il laisse une production riche où se lisent ses rencontres, ses émotions et ses paysages intérieurs. Cet ouvrage retrace sa trajectoire humaine et artistique, explore ses influences, sa sensibilité, et redonne à son travail toute sa place dans le paysage artistique romand de la seconde moitié du XXe siècle.
Qui est vraiment Adam White ? Pour beaucoup, c'est un génie scientifique qui a révolutionné la psychologie. Et maintenant qu'il a conquis un siège à la Chambre des Représentants, les forces de police de Chicago voient en lui un appui décisif dans leur combat contre un gang latino-américain tentaculaire qui terrorise leur ville. Plusieurs experts prédisent à White une ascension fulgurante jusqu'aux sommets du pouvoir, tant sa capacité à séduire, manipuler et intimider apparaît sans limites. Mais quelques victimes de son charisme obscur dévoilent peu à peu ce qu'elles croient être son vrai visage. Le témoignage qu'elles livrent avant de mourir à l'inspectrice Julia Kaminski persuade celle-ci et son collègue Mark Saunders que White, avec la nébuleuse influente qui le soutient, représente pour tout le pays et même au-delà une menace sans précédent. Journaliste d'investigation au Chicago Tribune, Jay Frost accueille au départ avec scepticisme les soupçons de la policière, mais les événement
Découvrir Marguerite Burnat-Provins, c'est découvrir une artiste et une écrivaine étonnamment actuelle, à l'esthétique polymorphe et en quête éperdue de liberté. Ayant puisé aux sources du Symbolisme et de l'Art nouveau, elle développe son langage comme ses talents de peintre, de designer, d'enseignante d'art, de journaliste, et même de conférencière militant pour la défense du patrimoine. Grâce à sa rencontre avec le peintre Ernest Biéler, elle brossera d'émouvants portraits de Valaisans. De ce contact avec la nature sauvegardée et les moeurs de ce pays naîtra en 1903 un chef-d'oeuvre, Petits Tableaux valaisans, texte richement illustré, archétype de l'art total. Le Livre pour toi dévoilera, en 1907, dans une langue ardente, une amoureuse passionnée. Le choc de 1914 donnera Ma Ville, une galerie de personnages dessinés dans une mise en scène puissante. Il faut redécouvrir l'éclectisme de son travail, les riches rencontres tissées avec le monde des lettres et des arts et son tempérament
Newcastle, été 1906. Hugo rencontre Sophia. Idylle ou transaction douteuse ? Neuf ans plus tard, le hasard les embarque sur le même paquebot. L'occasion de régler leurs comptes ? Ou peut-être de vivre enfin le grand amour. Mais chacun est accompagné. Surtout, c'est la guerre et ils sont dans des camps opposés. Entre amours et trahisons, soirées mondaines et scènes d'action, paquebots et sous-marins, ce thriller basé sur des faits réels vous emmène de la Belle Epoque à la Guerre mondiale. Il vous fait vivre les destins d'une femme et d'un homme qui tentent de défendre leurs valeurs au milieu des coups fourrés que se distribuent les Anglais et les Allemands.
L'habitat en pan-de-bois compte parmi les richesses du patrimoine architectural de l'Alsace, jusqu'à former désormais l'une des facettes de son identité culturelle. Des Vosges du Nord au Sundgau et du piémont viticole aux berges du Rhin, plusieurs milliers de maisons et de fermes édifiées dans les villes et les villages témoignent du savoir-faire séculaire des charpentiers. Elles se distinguent des bâtiments en maçonnerie par le jeu graphique de leurs ossatures de bois, dont le dessin varie notamment selon l'époque de construction et le terroir. Cet ouvrage propose de porter un regard nouveau sur l'architecture urbaine et rurale en pan-de-bois et ses principes constructifs, en profitant des apports récents de la dendrochronologie et de l'archéologie. Il embrasse une histoire longue de sept siècles, débutant au XIIIe siècle pour s'achever au cours des années 1900, qui voit l'abandon progressif de " cet art de construire " traditionnel. A travers trois périodes chronologiques sont exposées les différentes manières de bâtir en pan-de-bois, les innovations et les permanences, ainsi que la richesse des techniques d'assemblage et la grande variété du décor sculpté. Les figures des différents artisans qui, du bûcheron au menuisier, participent au chantier de construction sont passées en revue dans un chapitre spécifique, complété par un lexique des principaux termes techniques.
1 couleur, 1 300 ans, 150 structures. Un regard inédit sur la beauté et sur l'éclat de la couleur rouge dans l'architecture, avec des réalisations signées entre autres Lina Bo Bardi, Steven Holl, Frank Gehry, Tadao Ando, Jean Nouvel et Philip Johnson. Rouge : Architecture monochrome présente des musées, installations artistiques, maisons de campagne, temples, théâtres, écoles et usines, offrant un nouveau regard sur le monde bâti à travers l'esthétique de la couleur rouge.
Explores the power of abandoned architecture, capturing the awe-inspiring drama of lost and forgotten, as well as reimagined and transformed structures across the globe. From Victorian gas holders, railway stations and factories, to World War Il flak towers and bunkers, from Gothic churches, as well as Modernist and Brutalist masterpieces, this book demonstrates that transforming our built heritage has the power to change lives, communities, neighbourhoods and cities the world over.
Pour la première fois, dans l'histoire de l'humanité, nous sommes plus nombreux à vivre en ville qu'à la campagne. Cet accroissement rapide de la population et de la consommation en milieu urbain exerce une pression grandissante non seulement sur la biodiversité, mais aussi sur les services qu'elle offre et dont dépendent les villes. Or, pour bien vivre en ville, il est nécessaire de préserver la nature qui l'environne et s'y intègre. Renaturons la ville pour que l'homme et la nature vivent en harmonie au quotidien Aimer la nature et vivre en ville, c'est se réconcilier avec elle, lui laisser plus de place dans un espace urbain non plus régi par les routes et l'automobile, mais par l'eau, les arbres, les champs, les forêts, afin qu'ils en redeviennent des éléments structurants. Un cercle vertueux se mettra alors nécessairement en place. Inutile de vivre à la campagne pour s'entourer de nature A l'échelle du territoire, de plus en plus de collectivités montrent leur volonté de s'engager en faveur de la biodiversité. Ce livre présente de nombreux exemples et réalisations en ville, dans nos quartiers, nos jardins, nos maisons. Ces choix judicieux d'aménagement et d'intégration de la nature à tous les niveaux peuvent améliorer la qualité de la vie de centaines de millions de personnes et réduire massivement l'empreinte écologique inhérente à notre mode de vie.