Information, communication et management dans l'entreprise : quels enjeux?
Paquet Philippe ; Haouët Chaker ; Morana Joëlle ;
L'HARMATTAN
28,01 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782296068469
Dire que l'information irrigue aujourd'hui toute la société est une évidence. L'exigence de tous les individus dans ce domaine ne cesse de croître parallèlement aux avancées technologiques de plus en plus rapides. Le monde de l'entreprise s'en trouve considérablement affecté, contraignant les managers à repenser leurs modes de gouvernance. Si les technologies de l'information et de la communication permettent un pilotage plus fin de l'entreprise, dans le même temps, la facilité avec laquelle l'information peut être acquise et l'exigence des parties prenantes oblige désormais de composer avec une certaine dose de transparence. Plus qu'avant, les flux d'information doivent être gérés habilement afin d'assurer la cohérence interne de l'entreprise et d'en faire aussi un levier stratégique pour maintenir la compétitivité. Dans cet ouvrage, l'aspect stratégique de l'information et de la communication est discuté au regard des différents champs disciplinaires des sciences de gestion. Les auteurs sont des spécialistes de disciplines aussi diverses que le marketing, la gestion des ressources humaines, le droit, le contrôle de gestion, la logistique, la stratégie ou encore la finance. La quasi-totalité des chercheurs ayant apporté leur contribution à ce travail appartient au Laboratoire Orléanais de Gestion et tous ont eu la volonté de replacer l'information et la communication au cœur des différents champs disciplinaires qui étaient les leurs.
Nombre de pages
284
Date de parution
07/11/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782296068469
Titre
Information, communication et management dans l'entreprise : quels enjeux?
Auteur
Paquet Philippe ; Haouët Chaker ; Morana Joëlle ;
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20081107
Nombre de pages
284,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les Habits neufs du président Mao (1971) et Ombres chinoises (1974) firent la célébrité de Simon Leys. A contre-courant d'une époque dominée par la Révolution culturelle et le mouvement de Mai 68, il y dénonçait le premier les horreurs du maoïsme. Mais Leys ne fut pas qu'un pamphlétaire. Historien d'art formé auprès de maîtres chinois, il aurait voulu devenir peintre et signa, sous le nom de Pierre Ryckmans, des textes de sinologie classique qui firent date. Il fut en outre critique littéraire, essayiste et écrivain dans trois mondes linguistiques différents : quand il commença à publier en anglais, il était déjà un auteur de langues française et chinoise. Simon Leys entretint dès l'adolescence une passion dévorante pour la mer. Navigateur sur les océans comme entre les pays ? la Belgique où il naquit et étudia, la France où il fut édité, l'Australie où il s'établit et enseigna, la Chine où il a puisé sa "nourriture de vie" ?, Leys le fut également entre les cultures. Cette première biographie de Simon Leys s'appuie sur une abondante correspondance avec lui et des écrits inédits.
D'Adoption à Yang, ce livre vous explique (presque) tout ce que vous voulez savoir sur la Chine contemporaine, celle du quotidien des hommes et des femmes à l'aune des considérables bouleversements qui agitent leur vie en ce début de XXIe siècle. Précis et extrêmement bien documenté, il a été rédigé par un spécialiste de la Chine, qui pose un regard à la fois décomplexé, critique et affectueux sur ce pays qu'il a sillonné en tous sens depuis plus de vingt ans. On y trouve d'utiles mises au point sur les révolutions qui donnent un autre visage à la Chine, comme celles des transports, du logement, ou de l'accès au Web et aux loisirs, mais aussi des rubriques sur le Tibet, l'Inde, la Grande Muraille ou encore les musulmans, voire plus inattendues sur les cigarettes, le football, la sieste, Tintin ou même... les toilettes publiques. Car si cet abécédaire éclaire bien des questions que l'on se pose, il rectifie également nombre d'idées reçues. C'est pourquoi il vous en apprendra même sur ce que vous croyez savoir de la Chine d'aujourd'hui.
Mythique Shangri-La devenu paradis perdu pour les uns, terre de superstitions moyenâgeuses et de servitudes féodales transformée en paradis socialiste pour les autres, le Tibet nourrit en Occident un débat passionné; tandis que, sur place, la cohabitation entre Chinois et Tibétains, la confrontation des idéologies, la résistance d'une vieille culture à l'étreinte du monde moderne débouchent souvent sur des affrontements sanglants. Dans ces conditions, écrire sur le Tibet comporte une part de risques. Aux yeux du lecteur, on peut aisément, sur de nombreux sujets, ne pas être "du bon côté". Prévenons donc que cet Abécédaire n'a pas choisi son camp. Plutôt que de prendre parti, l'auteur a voulu prendre de la hauteur; sans ignorer et encore moins nier les réalités, mais sans succomber pour autant aux emportements de la passion. Et, en mêlant les jugements du présent aux regards du passé, il ne s'interdit pas de sourire et de faire rire.
Mythique Shangri-La devenu paradis perdu pour les uns, terre de superstitions moyenâgeuses et de servitudes féodales transformée en paradis socialiste pour les autres, le Tibet nourrit en Occident un débat passionné; tandis que. sur place, la cohabitation entre Chinois et Tibétains, la confrontation des idéologies, la résistance d'une vieille culture à l'étreinte du monde moderne débouchent souvent sur des affrontements sanglants. Dans ces conditions, écrire sur le Tibet comporte une part de risques. Aux yeux du lecteur, on peut aisément, sur de nombreux sujets. ne pas être "du bon côté". Prévenons donc que cet Abécédaire n'a pas choisi son camp. Plutôt que de prendre parti, l'auteur a voulu prendre de la hauteur; sans ignorer et encore moins nier les réalités, mais sans succomber pour autant aux emportements de la passion. Et. en mêlant les jugements du présent aux regards du passé, il ne s'interdit pas de sourire et de faire rire.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...