Jean-Baptiste Morgagni. La naissance de la médecine moderne
Paoli François
GLYPHE
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EAN :9782358151047
Les médecins du XXIe siècle connaissent l'origine et le mécanisme de la plupart des maladies. Il n'en a pas toujours été ainsi. En dépit des découvertes de Galien et surtout de William Harvey sur les mécanismes de la circulation sanguine, puis de Marcello Malpighi, grâce à l'usage des premiers microscopes, la médecine au temps de Molière était, à quelques détails près, la même que celle pratiquée à l'époque d'Hippocrate, cinq siècles avant Jésus-Christ. C'est à Jean-Baptiste Morgagni (1682-1771), formé à Bologne puis professeur à Padoue pendant soixante ans, que l'on doit la découverte de l'anatomopathologie et le premier classement logique des maladies, conduisant à la méthode dite "anatomoclinique". Eminent anatomiste et remarquable clinicien, il écrira en 1 761 un ouvrage révolutionnaire, rédigé en latin puis traduit, le De Sedibus et causis morborum per anatomen indagatis ("Des foyers et causes des maladies décryptés à travers l'anatomie"). En même temps que l'aventure de ces découvertes passionnantes, c'est l'histoire de la médecine qui se trouve ici revisitée, avec, en toile de fond, le contexte si particulier, imaginatif et plaisant, des Etats de Venise au XVIIIe siècle.
Nombre de pages
196
Date de parution
13/06/2013
Poids
330g
Largeur
140mm
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EAN
9782358151047
Titre
Jean-Baptiste Morgagni. La naissance de la médecine moderne
Auteur
Paoli François
Editeur
GLYPHE
Largeur
140
Poids
330
Date de parution
20130613
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196,00 €
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Soldat et homme politique, artiste et héros romantique, bourgeois et roi prolétaire, Napoléon est difficile à cerner. Si les Français le comprennent mal, c'est parce qu'ils le prennent pour un des leurs. Détracteurs ou apologistes, ils oublient l'essentiel : Napoléon est corse ! Et ses contradictions prennent leur source dans la première moitié de sa vie : les années d'enfance à Ajaccio, les études sur le continent, à Brienne puis à l'Ecole militaire de Paris, la découverte de la vie de garnison à Auxonne, le retour parmi les siens, le vent de la Révolution qui balaie tout sur son passage, son poste de lieutenant-colonel dans la garde nationale d'Ajaccio avec Pascal Paoli pour modèle, avant le départ précipité en juin 1793, définitif... Cette période fondatrice dans la vie du futur Empereur, qui a souvent été l'objet de romans ou d'approximations, valait la peine d'être revisitée avec justesse et honnêteté. On rencontrera dans cet ouvrage un enfant ayant grandi loin des siens. On y croisera aussi un jeune homme profondément marqué par la mort d'un père qu'il a peu connu, devenu le véritable chef de sa famille. On découvrira enfin que les relations qu'il a nouées sur l'île ont beaucoup compté dans sa formation et dans son destin. Parmi les rencontres et les amitiés révélées dans cet ouvrage, il en était une particulièrement mal connue. C'est celle qui lia la famille Bonaparte, puis Napoléon lui-même, au vieux général Paoli, avant de s'envoler dans la fumée des combats de l'été 1793. Le docteur François Paoli, ancien collaborateur au magazine Kyrn, auteur du très remarqué Secret du masque de Napoléon, a brossé ici un portrait de Napoléon jeune qui marquera les études napoléoniennes.
Qu'on le déplore ou que l'on s'en réjouisse, les idées de droite sont de retour. Avec elles, tout un " peuple de droite " qui cherche une expression politique correspondant à ses aspirations, parfois contradictoires. Pourtant, les droites dans leur ensemble, politiques ou intellectuelles, libérales ou conservatrices, souffrent d'un handicap de légitimité dès lors qu'elles prétendent s'assumer en tant que telles. Pourquoi ce déséquilibre entre une gauche sûre d'elle et une pensée de droite anémiée ... Dans cet essai virulent, Paul François Paoli montre à quel point la pauvreté du débat d'idées, le consensus lénifiant qui règne dans les médias et la confusion adultère qui, à l'initiative de la génération " Mai 68 ", mêle droite et gauche, ont vidé la politique de sa substance et favorisé la montée des extrémismes.
Qu'on le déplore ou que l'on s'en réjouisse, les idées de droite sont de retour. Avec elles, tout un "peuple de droite" qui cherche une expression politique correspondant à ses aspirations, parfois contradictoires. Pourtant, les droites dans leur ensemble, politiques ou intellectuelles, libérales ou conservatrices, souffrent d'un handicap de légitimité dès lors qu'elles prétendent s'assumer en tant que telles. Pourquoi ce déséquilibre entre une gauche sûre d'elle et une pensée de droite anémiée ? Dans cet essai virulent, Paul François Paoli montre à quel point la pauvreté du débat d'idées, le consensus lénifiant qui règne dans les médias et la confusion adultère qui, à l'initiative de la génération "Mai 68", mêle droite et gauche, ont vidé la politique de sa substance et favorisé la montée des extrémismes.
Pourquoi la gauche a-t-elle perdu le soutien des classes populaires et celui des intellectuels ? Parce qu'elle a fait l'impasse sur ce qui constitue l'identité de la France, brutalisée par la mondialisation. La gauche ne s'est pas seulement ralliée au libéralisme, elle a adhéré à une vision post-nationale de la République qui trahit l'héritage de Clemenceau et De Gaulle. Face au défi que représente l'islam, elle a recours à un discours creux sur le "vivre ensemble" qui tente de camoufler l'ampleur de fractures ethniques et religieuses. Paul-François Paoli rappelle que la question de l'identité de la France, marquée par la tradition chrétienne et l'héritage gréco-romain, et celle de sa souveraineté sont liées. S'il existe un peuple français, celui-ci a des droits historiques sur la France, laquelle n'est pas qu'une idée mais une terre et un pays. C'est cette réalité que certaines élites occultent alors qu'elles reconnaissent ce principe pour d'autres pays, de la Russie à Israël. L'auteur exhorte à une décolonisation des esprits. Il nous rappelle l'avertissement de Jean-Paul II, en 1980, lors de sa venue à Paris : " Veillez par tous les moyens à votre disposition sur cette souveraineté fondamentale que possède chaque nation en vertu de sa propre culture ! "
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