Elle est où, maman ? Se séparer sans larmes entre 6 mois et 6 ans
Pantley Elizabeth ; Crouzet Isabelle
LATTES
21,30 €
Epuisé
EAN :9782709646079
Présentation de l'éditeur Solutions sans pleurs pour les séparations de 6 mois à 6 ans Il pleure toutes les larmes de son corps quand son papa le dépose le matin. Elle panique dès que sa mère n'est plus en vue, même si elle est dans la pièce à côté. Accroché à la jupe de sa maman, il refuse de la laisser partir. Elle refuse tout net de participer au voyage scolaire... De la séparation du soir pour la nuit jusqu'au divorce, en passant par l'école ou les voyages professionnels des parents, les occasions de séparation sont nombreuses, et pas toujours simples ! Les larmes des enfants lors des premières séparations brisent le coeur des parents. Elizabeth Pantley déculpabilise et tranquillise ces derniers en expliquant clairement ce qu'est l'anxiété de la séparation. L'auteure aide les parents à distinguer le normal du pathologique et surtout, elle apporte des solutions simples, pratiques et opérationnelles pour des séparations non seulement sans larmes, mais dans la tendresse. Elle évoque toutes sortes de situations qui posent problème aux parents et pour chacune, elle offre des idées originales pour apaiser l'enfant. Le soir au coucher, le matin avant de partir pour l'école, les moments difficiles sont passés en revue et Elizabeth Pantley trouve les mots justes pour calmer les angoisses des tout petits comme des plus grands dont l'anxiété revient. Comment prendre son temps sans s'éterniser, les phrases qui augmentent l'angoisse et celles qui la dissipent, les jeux qui préparent la séparation... L'auteur nous présente aussi une merveilleuse trouvaille : le bracelet magique, chargé de câlins, que l'enfant peut porter au poignet.Se séparer avec le sourire, oui, c'est possible ! Et pour les parents aussi.Traduit de l'anglais par Isabelle Crouzet
Florence, de nos jours. La perle de la Toscane est en émoi : d'abri romantico-érotique, la nuit est devenu un piège fatal pour les amoureux traqués par un monstrueux criminel qui tient davantage du prédateur sauvage que de l'être humain. Quatre couples ont déjà été assassinés selon un mode opératoire atroce et qui semble rituel. Entre autres horreurs, les malheureux sont méthodiquement torturés, violés et amputés de parties de leurs corps qui servent ensuite de repas au tueur. Et ce tueur raconte ce qu'il considère comme son art, jusqu'à ce qu'on lui attribue un cinquième assassinat correspondant en tous points aux quatre premiers. C'est agaçant. Le monstre se questionne. A-t-il un disciple ? Un plagiaire ? Un concurrent ? Le duel a déjà débuté... Cette variation sur le thème du tueur et son double a été inspirée à l'auteur par la terrible affaire ? bien réelle celle-là ? du monstre de Florence, un des seuls serial killers européens. Directeur du journal florentin La Nazione, Umberto Cecchi a été marqué par les conséquences épouvantables de ce fait divers pour quelques-uns de ses concitoyens accusés ou emprisonnés à tort, suicidés ou brisés à jamais par ces crimes à répétition dont beaucoup s'accusèrent. Même si l'on ne sait trop distinguer le réel de la fiction, la préface du livre, à ce titre, est proprement hallucinante. Le récit est très bien mené, au travers de personnages complexes (enquêteur obstiné et avocat pervers, entre autres) et de thèmes troublants comme celui du manque d'amour qui, en atteignant son paroxysme, mènerait tout droit au crime et à la cruauté. Un récit extrêmement subtil et déstabilisant, très original dans l'univers éculé des histoires de crimes en série. --Bruno Ménard
À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite de l?intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes de petite fille. Le temps d?une nuit, elle va ouvrir ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations de femmes indomptables, entre Espagne et France, de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l?entrée en littérature d?Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies familiales et tourments de l?Histoire pour nous offrir une fresque romanesque flamboyante sur l?exil.« Un magnifique roman sur l?exil. Un petit bijou. » Le Parisien« Une fresque familiale vibrante. » Version Femina« Un texte délicat, poétique et poignant. » RTL« Racé comme du Almodóvar. Un coup d?éclat et un coup de maître. Une écrivaine démente. » Le Point« Par la grâce d'un livre, les racines refleurissent. » Courrier de l'Ouest« Cette épopée ne s'oublie pas. » Le Figaro« Le partage est la morale de ce récit ardent. » Le Monde des livres« Un émouvant premier roman autour d?une lignée de femmes frondeuses, marquées par le déracinement. » Elle« Un superbe premier roman. » Europe 1« Une réussite. » Causette Notes Biographiques : Olivia Ruiz est auteure, compositrice et interprète. D?origine espagnole, elle a grandi à Marseillette. Trois de ses grands-parents ont fui la guerre civile mais n?en ont jamais parlé. De ce silence est né son premier roman, La commode aux tiroirs de couleurs.
1803, Caroline du Sud. Fille d'une riche famille de Charleston, Sarah Grimké aspire dès le plus jeune âge à accomplir de grandes choses. Lorsque, pour ses onze ans, sa mère lui offre la petite Handful comme esclave personnelle, Sarah se dresse contre ce système inhumain. Entre les fillettes naît alors une véritable amitié, qui grandit au fil des années. Guidée par ses idéaux mais surtout par son affection pour Handful, Sarah n'abandonnera jamais l'espoir d'affranchir son amie. Superbe ode à la liberté et au courage, L'Invention des ailes dépeint les destins entrecroisés de deux personnages inoubliables, à la force de caractère incroyable, unis par le même profond désir d'indépendance.
Le MOSIPE®, Modèle d'observation systémique des interactions parents et enfants, propose la classification du recueil des observations interactionnelles selon trois critères : existence de Plaisir Partagé, d'Estime de Soi, d'Attention aux Besoins dans les interactions. Son utilisation est pertinente pour accompagner la parentalité de parents d'enfants de tous âges, dans des circonstances variées, et par des professionnels issus tant de l'éducatif, que du social, ou du domaine soignant. Le MOSIPE® est aussi conçu pour l'évaluation de situations inquiétantes sans que des faits avérés de maltraitance ou de non-bientraitance soient repérés. Car les dimensions étudiées sont essentielles pour évaluer la capacité d'un système à faire face à des événements dangereux ou potentiellement dangereux et à se prémunir des répétitions délétères. Dans ces contextes il permet d'organiser la réflexion, la prise de décision, puis l'évaluation des mesures prises. Prolongements : Le MOSIPE®, modèle systémique de flexibilisation des transactions, conçu initialement pour l'accompagnement de la parentalité et des systèmes familiaux est utilisable bien entendu dans d'autres systèmes humains : par exemple relation professionnel-enfant en halte-garderie, relations au sein d'une équipe professionnelle, d'une institution, d'une équipe sportive, d'une association de bénévoles.
Pourquoi et comment maintenir les liens parents-enfants lorsqu ils ont pour toile de fond le divorce conflictuel, la protection judiciaire de l enfant, l emprisonnement ou la maladie mentale d un parent? Dans certaines de ces situations, il est apparu nécessaire de médiatiser la relation de l enfant avec son parent en introduisant un tiers dans la relation. Pour répondre à ces problèmes de nouvelles réponses ont été proposées (visites en lieu neutre, encadrées, accompagnées, protégées, thérapeutiques), mais avec des modalités d exercice du droit de visite fluctuantes d un juge à l autre. S agit-il d exercer un droit inaliénable, d encadrer ou d éduquer?Pour la première fois, un ouvrage aborde tous les aspects du problème du point des juges (quelles sont leurs indications et leurs attentes?), des intervenants professionnels (leurs représentations, leurs émotions, leurs outils, leurs réussites et leurs échecs), des parents (aide, transfert d apprentissage, effets sur l identité parentale, stratégies développées pour ne pas « perdre la face »), des enfants peu entendus et peu questionnés sur leur perception de cette mise en scène de la famille dans un lieu régulé par le regard public, qui donnent ici à entendre leurs voix.Une approche à la fois théorique et pratique, qui donne des pistes pour la décision des juges et la formation des tiers professionnels. Le livre de référence sur le sujet: pour la première fois, les différents acteurs (juges, tiers professionnels, parents et enfants) sont interrogés, leurs réactions et leurs propositions analysées; et les différents aspects du problème systématiquement présentés (étude des intentions, de la médiation, des outils et des effets).
Parce qu'ils sont aujourd'hui désirés et souvent programmés, les enfants mettent d'emblée sous pression ces parents qui, parce qu'ils doivent assumer la responsabilité totale de la venue au monde de leur enfant, se sentent, du même coup, responsables de tout ce qui lui arrive comme de tout ce qui pourrait lui arriver. Ces parents hyperresponsables deviendront rapidement des parents oppressés présentant un ensemble de symptômes désignés à travers le concept d'hyperparentalité. Dans ce livre, Bruno Humbeeck rappelle qu'une éducation réussie prend le plus souvent la forme d'un savoureux cocktail constitué d'une juste mesure d'intérêt bienveillant, d'un zeste de délicatesse affective et d'une énorme dose de sérénité.
Vivre selon son bon plaisir, cela n'est pas possible, cela n'est pas la vie. En voulant à tout prix rendre la vie facile à nos enfants, nous ne leur apprenons pas à affronter la réalité. En évitant toujours ce qui pourrait nous contrarier, que l'on soit adolescent ou adulte, on souffre de la moindre difficulté. Psychothérapeute, observateur des nouvelles pathologies du quotidien, Didier Pieux développe dans ce livre ce qu'il nomme le complexe de Thétis, ou comment accepter ce qui est déplaisant pour savoir l'équilibrer avec l'agréable. Equilibre qui contribue à former des êtres humains épanouis et adaptés, plus forts face à la réalité, de véritables résilients aux aléas de la vie.