L'art, Molly, c'est la seule chose qui reste ; l'art tout, il nous survivra à nous tous. " Un soir d'orage, le père de Maria disparaît sans laisser de traces. A-t-il abandonné la campagne suédoises et sa famille pour retourner dans son pays d'origine, l'Angleterre ? Ni Maria, ni Martin, ni Jessica, ni leur mère ne le savent. Jusqu'au jour où, bien des années plus tard, arrive d'Angleterre une toile peinte par ce père absent, accompagné de la lettre d'une inconnue. Maria et Martin, devenus adultes, décident d'entreprendre le voyage. A une autre époque, dans un jardin anglais, deux sueurs vivent sous la coupe de leur père artiste peintre. Laura, l'aînée, se découvre toute jeune une passion dévorante pour l'art et la peinture. Les récits de Maria, femme tourmentée en quête de ses origines, et de Laura, jeune fille sombre à la vocation contrariée, finiront bien par se rejoindre. Mais par quel ressort du passé ? Anna-Karin Palm développe sa palette stylée tout au long de cet hommage à peine masqué à Gainsborough et Constable. Elle nous entraîne dans un tourbillon de passions et de destins croisés, sur fond de jeux de lumières et de couleurs.
Nombre de pages
415
Date de parution
20/09/2003
Poids
650g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782847200256
Titre
Les filles du peintre
Auteur
Palm Anna-Karin ; Tattevin Marie-Anne
Editeur
GAIA
Largeur
130
Poids
650
Date de parution
20030920
Nombre de pages
415,00 €
Disponibilité
Epuisé
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Tellgren Anna ; Palm Anna-Karin ; Woodman George ;
Cet ouvrage propose une plongée dans l'ensemble de l'oeuvre de cette photographe précoce et intense dont les photographies sont des énigmes visuelles poétiques et étranges qui, malgré la brièveté de sa production, n'a cessé d'influencer la création contemporaine. " Elle a 22 ans, elle a pleinement conscience du désordre qui l'anime ; elle cherche sa place, presque gouluûment, en utilisant quasi exclusivement son corps dans ses images, ainsi je suis toujours à portée de main, explique-t-elle, quand l'urgence de la représentation se manifeste. La décrépitude des intérieurs, les miroirs qui permettent de voir la face cachée des choses, les coins et recoins constituent le cadre de ces performances où un corps évolue, fantomatique et drôle, pour celle qui affirme ainsi des liens plus qu'intimes avec l'appareil photo. Serait-elle un ange ? La question la taraude. Elle y revient régulièrement : une créature invisible, en apesanteur, sans problèmes ni avec l'espace, ni avec le langage, c'est peut-être une solution. Ce jeune prodige encore adolescent, libre, pure incarnation du génie de l'ange un peu démoniaque, met en oeuvre d'éphémères actions photographiques, à la limite du visible parfois. " Extrait de l'introduction d'Agnèss Sire.
Stina Palm propose par cet essai une lecture des trois oeuvres majeures de Bernard-Marie Koltès: Le combat de nègre et de chiens, Quai ouest et Le retour au désert. L'analyse a pour fin de montrer comment l'accueil de l'Autre devient une part fondamentale de la construction des existences. Dans un processus narratif de devenir, les personnages koltésiens s'orientent vers autrui, de manière à ce que l'altérité et la réflexivité s'entremêlent. Qui a-t-il dans l'écriture koltésienne qui sert à authentifier le personnage comme existence? Quels sont les enjeux éthiques de la construction d'un soi? En quoi peut-on dire que le théâtre de Koltès est un théâtre de l'empathie? C'est autour de ces questions que s'organise la discussion menée dans cet essai. Biographie de l'auteur Stina Palm est chercheur en littérature française à l'Université de Lund en Suède.
Attachée de presse au Parlement européen de Strasbourg, Julia entre à l'hôpital pour un examen crucial et en ressort avec la sensation de commencer une nouvelle vie. Toute à sa joie, elle bouscule un inconnu dans la rue, un curieux petit homme à l'accent indéfinissable et qui semble doué pour les langues. Elle le retrouve une semaine plus tard devant le siège de l'institution, où il cherche une place de traducteur. Mais il est suivi par deux agents du Bureau, obscur service de contre-espionnage qui le suspecte de visées terroristes. Il faut dire que l'homme circule clandestinement en Europe depuis des années, use de fausses identités et refuse de révéler sa véritable origine. Elle aussi placée sous surveillance, Julia protège le migrant tout en se demandant ce que cachent les vieux cahiers d'écolier enfouis dans sa valise, pour lesquels se battent les barbouzes du Bureau et des espions russes.. . À l'ombre de la tour de Babel chancelante, les flingues vont sortir des poches. Et se heurter à plus forts qu'eux : des mots. Après Bons baisers d'Europe (Gaïa, 2023), Philippe Mouche revient sur la jeunesse de son héros hyperpolyglotte, Fergus Bond, dans un roman facétieux et profond qui fait de l'Europe le royaume des mots et du désir.
Résumé : En 1970 dans la Yougoslavie de Tito, Velibor a six ans et rêve de devenir footballeur. Noir et Brésilien, de préférence. Velibor fait l'inventaire de ses souvenirs, une enfance sous une bonne étoile, rouge, et une adolescence rock'n roll. Avec une mère catho et un père partisan, ce sera Jésus contre Tito, le match rejoué chaque soir à la maison. Entre Jack London et Pelé, The Clash et Bukowski, le poète en devenir sera maudit, assurément.
1982. Rasmus vient d'avoir son bac et quitte sa campagne. A Stockholm, il va pouvoir être enfin lui-même. Loin de ceux qui le traitent de sale pédé. Benjamin est Témoin de Jéhovah et vit selon les préceptes religieux de ses parents. Sa conviction vacille le jour où un homme lui lance avec humour : " Tu le sais, au moins, que tu es homosexuel ? " Rasmus et Benjamin vont s'aimer. Autour d'eux, une bande de jeunes gens, pleins de vie, qui se sont choisis comme vraie famille. Ils sont libres, insouciants. Or, arrive le sida. Certains n'ont plus que quelques mois, d'autres quelques années à vivre.
Kaminer Wladimir ; Kaminer Olga ; Stadler Max ; Cl
N'allons pas croire que les Russes ne mangent que du caviar ! Car en Russie, le véritable symbole du luxe et d'un art de vie distingué, c'est l'ananas. Un bel exemple de notre inculture quant à l'art culinaire de l'ex-URSS. Grâce à Wladimir Kaminer, cette période est tout à fait révolue. "Pour organiser un dîner russe chez soi : il suffit d'acheter beaucoup d'alcool, des cornichons, d'appeler ses amis, d'inviter les voisins, de mettre la musique à fond et voilà, le tour est joué." Avec de nombreuses anecdotes truculentes, Wladimir et Olga Kaminer nous rafraîchissent la mémoire sur l'histoire mouvementée des pays marqués du sceau soviétique. Des rencontres inoubliables et des recettes originales, délicieusement illustrées par Vitali Konstantinov : un vrai régal !