Histoire de la construction européenne (1957-2015). Sources et itinéraires de recherche croisés
Palayret Jean-Marie ; Richefort Isabelle ; Schlenk
CTHS EDITION
24,00 €
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EAN :9782735509089
Bien que les études européennes ne constituent pas un champ cohérent et qu’un tassement de la «demande d’Europe» dans la société soit sensible, on enregistre l’émergence, au cours des dernières années, d’une historiographie des «coopérations européennes» dynamique et pertinente, qui s’est renouvelée et a élargi son champ d’investigation au cours des dix dernières années, aussi en relation avec l’ouverture des archives institutionnelles ou de l’accès à des fonds documentaires diversifiés (personnalités, mouvements, business archives, archives syndicales et partisanes, think tanks). Le colloque international organisé aux Archives diplomatiques de La Courneuve les 30 juin et 1er juillet 2016, dont les actes sont publiés dans le présent volume, se proposait d’explorer le renouvellement de ce champ d’investigation à partir de l’examen des thèmes suivants : les Etats membres et les Institutions de l’Union européenne ; l’apport des archives privées à l’historiographie de la Construction européenne ; l’action des fondations, le rôle des groupes de travail et portails européens dans la collecte, la diffusion et l’exploitation des sources et études sur la construction européenne.
Nombre de pages
231
Date de parution
03/10/2019
Poids
376g
Largeur
156mm
Plus d'informations
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EAN
9782735509089
Titre
Histoire de la construction européenne (1957-2015). Sources et itinéraires de recherche croisés
Auteur
Palayret Jean-Marie ; Richefort Isabelle ; Schlenk
Editeur
CTHS EDITION
Largeur
156
Poids
376
Date de parution
20191003
Nombre de pages
231,00 €
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Pourquoi le mal ? Répondre à cette question, c'est tenter d'élucider l'énigme qui menace, en ses fondements, toute construction de la pensée rationnelle ; c'est aussi renouveler l'exigence d'un sens global du monde qui se dérobe à notre quête. La difficulté, réside dans la dualité qui compose la notion elle-même : la souffrance et la culpabilité. Rendre raison de l'une et de l'autre, de l'une par l'autre, est une tentation sans cesse renouvelée afin d'éliminer le scandale que paraît représenter le mal. Les diverses formes que prend la question de la théodicée sont autant de réponses qui tentent d'intégrer la souffrance à l'ordre et au sens de l'univers. La liberté de l'être humain au sein de ce monde définit les conditions de sa culpabilité et de sa responsabilité dans l'existence du mal. De l'ordre du monde ou de l'action humaine, doit-on chercher un responsable de sa présence ? Quelle relation est-il possible d'établir entre un mal subi passivement et un mal commis intentionnellement ?
Dans le langage courant, le terme d'échange est souvent associé, voire réduit à l'opération commerciale qui consiste â acheter ou vendre des biens et des services, par l'intermédiaire d'un signe conventionnel appelé argent. Cette acception correspond â l'ordre économique dominant, mais ne doit pas faire oublier que la nation dépasse ce modèle marchand qui nous est familier. Le chapitre I aborde, en en relativisant la portée, l'opposition traditionnelle entre échange et violence, avec comme enjeu principal les problèmes juridiques soulevés à travers la forme politique du " contrat ". Les deux parties centrales du livre tentent de lier l'analyse de l'échange, conçu comme forme générale de relation de réciprocité entre las hommes (chapitre II) et sa dimension économique de transaction (chapitre III), sans opposer simplement deux modèles alternatifs qui s'entremêlent dans les relations sociales ordinaires. Une dernière partie évoque les conditions d'existence d'un échange à distance comme " correspondance ", sous la double forme de l'échange de lettres et de la communication esthétique. Ce livre cerne les principales problématiques de l'échange en proposant une lecture attentive de quelques ?uvres-clé de la littérature, de la philosophie et des sciences humaines.
Résumé : Le Garde-Meuble de la Couronne était l'administration chargée de la gestion du mobilier et des objets d'art destinés à l'ornement des appartements royaux. Tout d'abord simple attribution du valet de chambre du roi depuis le Moyen Âge, la création d'une administration spécifique, dirigée par un intendant, s'avéra nécessaire pendant le règne de Henri IV devant le développement des maisons royales. La charge d'intendant général des meubles de la Couronne devint de plus en plus prestigieuse à partir du règne de Louis XIV grâce à l'attention croissante portée au mobilier royal par les souverains. Les intendants furent des personnalités intéressantes et l'étude de leur origine sociale et de leurs parcours permet de mieux comprendre leur action à la tête du Garde-Meuble. Tour à tour excellents administrateurs, amateur éclairé ou favori du roi, ils contribuèrent au rayonnement du mobilier royal et de leur administration. Pour la première fois, le statut juridique du mobilier royal est abordé avec particulièrement la question de son inaliénabilité et les limites de celle-ci, ainsi que. parallèlement, celui des garde-meubles personnels des souverains qui géraient leurs biens mobiliers privés. Cette étude de l'histoire administrative, juridique et sociale du Garde-Meuble apporte un regard nouveau et complémentaire sur cette importante institution de l'Ancien Régime et son fonctionnement, incontournable pour l'étude du mobilier des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que sur la personnalité de ses directeurs.