Correspondances d'érudits au XVIIIe et XIXe siècles. France, Pologne, Lituanie
Palacio Marie-France de
PU RENNES
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EAN :9782753529366
Grands voyageurs, aristocrates éclairés, hommes de science, les témoins souvent malheureux des changements géopolitiques de ce qui fut la République des Deux Nations n'ont pas démérité des Belles-Lettres, même si leurs écrits dorment encore le plus souvent dans les archives. Les correspondances d'érudits entre la Pologne, la Lituanie et la France à l'heure des partages de la fin du XVIIIe siècle, et jusqu'à la brève indépendance du début du XXe, apportent de précieux témoignages sur les découvertes scientifiques, les échanges culturels, ou encore le milieu académique des grandes universités telle celle de Vilnius. Encore fallait-il retrouver et dépouiller ces lettres et ces journaux intimes inédits. Des chercheurs biélorusses, français, lituaniens, polonais et russes se sont attelés à cette tâche, et ce recueil témoigne des orientations fécondes de leurs travaux. Les champs sont divers au sein de ces correspondances publiques et privées ; il y est question de voyages (peregrinatio academica oblige), de considérations politiques et juridiques, de l'émigration polonaise à Paris, de découvertes de naturalistes. On y explore le monde universitaire, mais aussi celui des lettres et des arts, de Mickiewicz à Ciurlionis en passant par Chojecki. La richesse de ces échanges épistolaires soulève également la question de la langue présidant à cette circulation du savoir : ces écritures, à mi-chemin entre écrits intimes et exposés académiques, supposent-elles une koinè ? Un bi- voire tri-linguisme ? Juristes, historiens, économistes, naturalistes, littéraires, historiens de l'art, linguistes soulèvent ces questions et bien d'autres, conférant ainsi à la pluridisciplinarité ses lettres de noblesse...
Nombre de pages
250
Date de parution
20/02/2014
Poids
355g
Largeur
155mm
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EAN
9782753529366
Titre
Correspondances d'érudits au XVIIIe et XIXe siècles. France, Pologne, Lituanie
Auteur
Palacio Marie-France de
Editeur
PU RENNES
Largeur
155
Poids
355
Date de parution
20140220
Nombre de pages
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A travers cinq chapitres particulièrement bien choisis, l'auteur nous raconte l'histoire d'une guérison. Du choc du diagnostic jusqu'à la renaissance, en passant par les étapes de crise, d'acceptation et d'apprivoisement, c'est une véritable aventure que nous fait vivre Marie-France de Palacio. Par ailleurs, en étendant son cas particulier à un processus général, elle donne de nombreuses clés pour affronter son hypersensibilité. A la fois passionnant et bouleversant...
Enseignante respectée, mère et épouse comblée, Zoé est pourtant confrontée à un profond sentiment de mal-être, dont elle ne comprend pas vraiment les causes... C'est alors, comme suscité par le destin, qu'un incident professionnel survient et provoque une déviation sur son chemin tout tracé. Zoé craque, et les choses s'accélèrent. A quarante ans, Zoé décide, bon gré mal gré, de se confronter à la réalité de son moi intérieur, de partir à la recherche de sa véritable identité. Médecines douces, méditation, hypnose, champignons hallucinogènes, voyages spirituels : ce cheminement-limite la conduira sur des hauteurs escarpées, inattendues, où la nature semble animée, où les repères d'espace et de temps ne paraissent plus si assurés, où les bornes fixées par autrui et elle-même s'effritent pour ouvrir les portes d'un univers insoupçonné. Chenille devenue papillon, elle découvrira que le développement "personnel" n'a de sens que s'il relie à plus grand que soi.
Il existe un type bien particulier d'histoires de fantômes, reposant sur un contrat. Dans ces témoignages, présentés comme authentiques, deux personnes proches décident que la première des deux à mourir réapparaîtra à l'autre afin de prouver la réalité de la vie dans l'au-delà. Après la promesse vient sa réalisation : l'apparition surnaturelle et l'éventuel dialogue entre le survivant et le mort. Un tel signe d'outre-tombe confirme l'existence d'une vie post mortem et en précise souvent les conditions. Ces récits apparaissent à des époques et sous des latitudes très variées, mais présentent de frappantes constantes. Les cinquante exemples ici rassemblés, essentiellement anglais et français, sont particulièrement représentatifs du genre. Ils vont du Moyen Age à l'aube du XXe siècle, avec une fréquence plus marquée aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Remède contre le deuil et l'affliction, contre la peur de la mort et du néant, ce type de récit de promesse tenue peut constituer, encore de nos jours, une "consolation" à la manière des grands modèles antiques.
Louise, artiste peintre qui vit une existence sereine, bascule dans un mal-être dont elle ne comprend pas la cause. Etrangement, cette rupture dans l'harmonie de son quotidien semble s'être produite le jour de son anniversaire, lorsque son mari lui a offert un parfum de la famille olfactive qu'elle préfère, les Cuirs. Cette fragrance lui révèle des pans de sa personnalité dont elle n'avait pas conscience. Désireuse de comprendre ce basculement, Louise entreprend une exploration des profondeurs qui fait surgir trois femmes, trois destins. Marguerite, Vera et Camille, qui vivaient respectivement autour de 1875, 1900 et 1925. Une senteur animale, un pays, une relation complexe à la solitude et à l'amour, constituent autant de ponts reliant ces vies entre elles. Mais quel lien les unit-il à la protagoniste contemporaine ...
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.