L'ouvrage retrace chronologiquement l'histoire de la télévision en Espagne depuis les premières diffusions, au cours de l'année 1956, jusqu'à aujourd'hui. Apparue dans une Espagne plongée dans la dictature franquiste, la télévision a été un témoin privilégié et un acteur de la Transition puis de la consolidation des institutions démocratiques. C'est ainsi que tout en accompagnant l'émergence d'une culture globale, la télévision a vu son histoire se confondre avec celle d'un pays, de ses coutumes, de ses obsessions, de ses imaginaires, des gens qui l'habitent. L'ouvrage se situe dans la perspective tracée par les études sociales et culturelles des médias de masse L'ouvrage retrace chronologiquement l'histoire de la télévision en Espagne depuis les premières diffusions, au cours de l'année 1956, jusqu'à aujourd'hui. Apparue dans une Espagne plongée dans la dictature franquiste, la télévision a été un témoin privilégié et un acteur de la Transition puis de la consolidation des institutions démocratiques. C'est ainsi que tout en accompagnant l'émergence d'une culture globale, la télévision a vu son histoire se confondre avec celle d'un pays, de ses coutumes, de ses obsessions, de ses imaginaires, des gens qui l'habitent. Un ouvrage entre études sociales et culturelles des médias de masse.
Nombre de pages
176
Date de parution
13/02/2020
Poids
150g
Largeur
120mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782862727288
Titre
Histoire sociale de la télévision en Espagne
Auteur
Palacio Manuel
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
120
Poids
150
Date de parution
20200213
Nombre de pages
176,00 €
Disponibilité
Sur commande en 4-6 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
En vingt ans, la délinquance des mineurs est devenue un sujet d'inquiétude majeur en France et constitue l'une des figures les plus emblématiques - avec le chômage - des angoisses sociales actuelles, les politiques publiques n'amenant pas la décrue annoncée. Blousons noirs, jeunes en errance ou en manque de repères... De tout temps, la société a eu ses " enfants perdus ", s'interrogeant sur leur prise en charge et y répondant essentiellement en les renvoyant à sa marge. C'est au XXe siècle que va progresser l'idée qu'au-delà de la sanction de la faute, il faut réinsérer le mineur qui l'a commise en lui apportant l'éducation qui lui a manqué. Mais cette justice originale a été mise à mal les profondes mutations subies par la société ont changé son regard sur l'enfant et sur le délinquant, tout comme sur les institutions qui en sont responsables. C'est ce choc et ses effets sur la justice et sur l'éducation spécialisée que l'auteur analyse dans ce livre, dans quatre lieux majeurs : le tribunal, la ville, le centre éducatif et la prison. Une réflexion indispensable - et particulièrement précieuse pour les professionnels de l'enfance en difficulté - afin d'ouvrir des voies nouvelles, dans l'intérêt des mineurs et de ceux qui en ont peur.
Les attentats des mois de janvier et novembre 2015 inaugurent, par leur ampleur et leur violence, une étape nouvelle de l'histoire des manifestations terroristes telles que le pays avait pu les vivre précédemment. Le traumatisme engendré est à l'origine d'une prise de conscience large que le terrorisme fait désormais partie intégrante de notre vie. Cela provoque un sursaut collectif dont les fondements restent complexes à analyser, mais qui n'en constitue pas moins une première forme de réponse à la nouvelle situation qui s'installe. Ce numéro spécial interroge cette nouvelle donne en prenant comme fil conducteur la mobilisation qui se dessine dans la riposte au terrorisme à travers la mise en lumière des ressources auxquelles la société française a d'ores et déjà fait appel et qu'elle est capable de développer et renforcer dans l'avenir. Il s'agit donc d'un numéro sur l'antiterrorisme pris dans le sens le plus large possible, montrant et analysant l'action des professionnels au sein de l'État et dans les services publics, mais, également, les réponses qui se font jour à plusieurs niveaux de la société civile (associations, élus, médias…).
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).