Le comté de Foix. Un pays et des hommes, Regards sur un comté pyrénéen au Moyen Age
Pailhès Claudine
LA LOUVE
25,00 €
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EAN :9782916488097
Le comté de Foix possède une histoire hors du commun et, pour bien des raisons, il fait partie intégrante de l'Histoire de France. Ainsi, ce petit "pays" pyrénéen a constitué à lui seul, par sa forte identité, une province de la France d'Ancien Régime. Son histoire médiévale, très connue dans ses aspects religieux et hérétiques, l'est nettement moins, en revanche, dans ses aspects institutionnels, sociaux et humains : ce sont donc ces derniers que l'on évoquera dans ce livre. Coutumes, bastides, châteaux, luttes de pouvoir, existence à la terre et à la ville, la vie des hommes, nobles et humbles, est étudiée en ses détails les plus inattendus, les plus riches d'enseignements. En outre, le comté de Foix a bénéficié du rayonnement d'une dynastie comtale exceptionnelle : à sa tête se succédèrent des hommes à la personnalité puissante qui surent tenir tête aux rois de France, d'Aragon, d'Angleterre, au point que cette lignée prestigieuse en arriva, avec un certain Henri de Navarre, surtout connu sous le nom d'Henri IV jusqu'à monter sur le trône de France. Ce livre ne raconte donc pas seulement l'histoire d'une province il raconte aussi une histoire de France dans laquelle les humbles ne sont pas oubliés.
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Nombre de pages
462
Date de parution
10/11/2006
Poids
630g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782916488097
Titre
Le comté de Foix. Un pays et des hommes, Regards sur un comté pyrénéen au Moyen Age
Auteur
Pailhès Claudine
Editeur
LA LOUVE
Largeur
139
Poids
630
Date de parution
20061110
Nombre de pages
462,00 €
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Le département de l'Ariège a été formé à la Révolution par le regroupement du Comté de Foix, fondé au Xe siècle et rattaché au royaume de France en 1607, et du Couserans, dont la capitale, Saint-Lizier, a été le siège d'un important évêché jusqu'en 1801. Son histoire plonge ainsi ses racines dans l'histoire politique et religieuse de la France. Département pyrénéen, frontalier avec l'Andorre et l'Espagne, l'Ariège est également riche d'une culture et d'une économie fondées sur l'exploitation minière, le pastoralisme et le thermalisme. Ce livre rassemble un choix des plus remarquables archives conservées aux Archives départementales de l'Ariège. Claudine Pailhès, directrice des Archives départementales a effectué le choix des documents et rédigé les articles qui les accompagnent.
Jamais, si l'on en croit le chroniqueur Jean Froissart, on n'avait vu dans aucune cour d'Europe un homme aussi beau et aussi noble. Gaston Fébus (1331-1391), comte de Foix et vicomte de Béarn, fascinait ses contemporains. Fébus éblouissait! Son nom marqua son époque, puis il traversa les siècles.Administrant son pays comme un prince, Fébus avait le goût du pouvoir. Extrêmement habile, il mena entre le roi de France et le roi d'Angleterre un jeu diplomatique qui lui permit, chose exceptionnelle, de tenir ses Etats hors des ravages de la guerre de Cent Ans. Grand lettré et amateur de sciences, de musique, mécène généreux, Fébus aimait écrire et composer des poésies. Le Livre de chasse et Le Livre des oraisons, écrits en français afin d'être lus dans toute l'Europe, révèlent autant sa passion de chasseur que les angoisses d'une âme tourmentée par le péché.Car ce personnage brillant à qui tout semblait réussir avait une face noire: après avoir chassé brutalement sa femme, proche parente du roi de France, il tua son propre fils. Entre l'homme public, le prince éclairé et l'intraitable père et mari hanté par ses démons, l'historienne Claudine Pailhès nous invite à comprendre une personnalité complexe, contradictoire, en suivant la destinée hors du commun de ce souverain régional.
Jusqu'ici, l'histoire de la dynastie des comtes de Foix n'avait jamais été écrite. On est pourtant en présence d'une lignée hors du commun, qu'une trajectoire sans faille a menée des montagnes de Haute-Ariège au trône de France. Depuis Bernard, au début du XIe siècle, les comtes de Foix - qui ont été, à trois reprises, des comtesses - ont toujours occupé une place de premier plan dans l'histoire du midi de la France, des Pyrénées et même de la Catalogne, avant de devenir des acteurs majeurs de l'histoire de France, jusqu'à Henri III, roi de Navarre et comte de Foix en 1572, futur roi Henri IV. Au cours de ces six siècles de continuité dynastique, chaque représentant de la lignée a prolongé l'oeuvre de son prédécesseur, dans une montée en puissance de leur maison et une expansion territoriale permanente qui les amena à la tête du plus grand domaine seigneurial de France puis à la Couronne de Navarre. Toujours au coeur des grands évènements de leur temps, ils y mêlèrent les provocations téméraires, les risques calculés et le génie diplomatique, condition de la survie. Quelques figures exceptionnelles jalonnent leur histoire. Raimond Roger, violent guerrier, pilleur de la cathédrale d'Urgell, mais familier du monde courtois des troubadours, tolérant envers l'hérésie cathare, meneur des troupes du comte de Toulouse contre les croisés de Montfort, mais aussi acteur de débats théologiques et flamboyant défenseur de la cause languedocienne devant le Pape lui-même. Roger Bernard III, qui mena une vie de défis permanents mais en sortit plus puissant que jamais. Gaston Fébus, bien sûr, le prince le plus brillant d'Occident selon Jean Froissart, administrateur et diplomate exceptionnel, mécène fastueux, écrivain lui-même, mais entouré de drame et de mystère. Gaston IV, le prince munificent qui obtint la Couronne de Navarre. Henri de Navarre enfin, qui devint le mieux connu et le plus aimé des rois de France. Même au plus haut de leur ascension, ces comtes, ces princes n'oublièrent jamais le pays de Foix ; au contraire, c'est là qu'ils puisèrent jusqu'au dernier, le roi Henri, la part de sacré et de mythe qui grandissait leur dynastie.
Résumé : ai 1221. Un échafaudage s'écroule : deux morts (dont une poule imprudente). Le vent a tué, prétend aussitôt la rumeur? Un architecte meurt noyé et étranglé (ou l'inverse), l'eau a tué? Un artisan est étouffé par une poignée de terre, la terre tue à son tour? Un incendie criminel et meurtrier se produit, et l'on accuse le feu? Ce que nul ne peut imaginer, en revanche, c'est qu'il existe bel et bien un cinquième élément et qu'il commande peut-être à tous les autres. Mais que diable pourraient en connaître le capitaine Mord-boeuf, le tavernier Tranche-tripe, le routier Tape-buisson ou le gabarrier Rince-fût, et autres personnages qui, pour être parfois fort inquiétants et dangereux, n'en sont pas moins complètement loufoques ? Sur fond d'humour (noir évidemment), crimes sanglants, situations burlesques et dialogues absurdes se succèdent ici, tandis que le drame se joue et que le maître des Enfers rôde, à la recherche de proies?
Ce livre raconte par le menu la dernière croisade populaire de l'histoire de l'Occident médiéval. En 1320, les Pastoureaux, sorte de vagabonds et de miséreux, traversèrent la France en semant la terreur sur leur passage. Cette croisade, menée par des fanatiques et des illuminés, choisit pour cible les juifs d'Aquitaine, de la vallée de la Garonne et des Pyrénées aragonaises, détruisant entièrement au passage la communauté de Toulouse. Derrière ces événements dramatiques, l'auteur s'interroge sur le sentiment réel des populations du Midi à l'égard des Juifs. Quelle est l'origine de l'antijudaïsme en terre d'Occitanie, pourtant réputée pour sa tolérance, en particulier envers les vaudois et les cathares ? C'est au moment où se déroulent les grands procès d'Inquisition, où meurent sur le bûcher les Templiers, les derniers cathares et les Spirituels, que les juifs de Toulouse, de Verdun-sur-Garonne et d'ailleurs, sont massacrés en masse par une croisade populaire. En parcourant cette histoire méconnue, cet ouvrage tente en outre de répondre à bien des questionnements récurrents et douloureux, dont certains nous renvoient à une mémoire plus récente... et tout aussi sombre.