Il y a trente ans, son père, le shah d'Iran, était renversé par la révolution islamique. Piétinant les aspirations démocratiques portées par une partie des révolutionnaires, l'ayatollah Khomeyni instaurait une dictature théocratique et sanglante. Alors que l'entêtement des dirigeants islamistes de Téhéran à vouloir se doter de l'arme atomique risque de précipiter le monde dans une crise incertaine, Reza Pahlavi, héritier du trône, croit fermement pour son pays à un avenir différent: démocratique, laïque et intégré à la communauté internationale. Tirant sans complaisance les leçons du passé, il prône dans ces entretiens avec Michel Taubmann l'instauration d'une démocratie parlementaire, respectueuse des droits de l'homme, de l'égalité des sexes et de la séparation de la religion et de l'Etat. L'Iran, qui pourrait être l'égal de la Corée du Sud, se rapproche économiquement de la Corée du Nord. Incapable de satisfaire les besoins élémentaires de la population, le régime islamique a choisi la fuite en avant, la radicalisation, l'extrémisme et la provocation envers la communauté internationale. Il est encore temps d'éviter le pire! Dans ce livre, Reza Pahlavi lance un vibrant appel à la communauté internationale et surtout à l'Europe: Aidez les forces démocratiques - plus nombreuses qu'on ne le pense - à renverser le régime par une stratégie pacifique de désobéissance civile. C'est l'heure du choix! Véritable plaidoyer pour un Iran tourné vers l'avenir, ces entretiens tracent le portrait d'un homme d'État lucide, considéré par nombre d'observateurs comme la seule personnalité capable de fédérer les forces démocratiques et laïques iraniennes.
Nombre de pages
254
Date de parution
05/02/2009
Poids
262g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207261033
Titre
L'Iran : l'heure du choix
Auteur
Pahlavi Réza ; Taubmann Michel
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
262
Date de parution
20090205
Nombre de pages
254,00 €
Disponibilité
Epuisé
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L'actualité de la question iranienne se fait chaque jour plus brûlante. Dans cet ouvrage d'entretiens avec Ahmad Ahrar, Réza Pahlavi, héritier du trône, fait le point sur la situation, le passé et l'avenir de l'Iran, et pose les jalons d'une alternative possible. Le fils aîné du Shah mêle ici autobiographie et réflexion politique pour mieux éclairer l'histoire de l'Iran dans les vingt-cinq dernières années. Il évoque l'entourage de son père, s'interroge sur la courtisanerie et la corruption, les origines du despotisme. Il fait le bilan de deux règnes, avec leurs points forts et leurs points faibles. Les origines de la Révolution, l'attitude inconséquente des dirigeants américains, la guerre Iran-Irak, les forces d'opposition au régime islamique, autant de points qu'il aborde avec mesure. Pour l'avenir de l'Iran, il propose un régime pluraliste, sauvegardant les droits des minorités, les libertés essentielles. Il s'adresse à la fois au peuple iranien et au monde entier, prônant la restauration de la démocratie en Iran via l'organisation d'un référendum national.
Pahlavi Gholam-Reza ; Ansari Iman ; Germain Patric
Il est peu d'événements sur lesquels nos certitudes paraissent mieux fondées que la chute du Shah d'Iran et la Révolution Islamique de 1979. Que croyons-nous savoir ? Un régime autoritaire, à bout de souffle, a été renversé par une révolution populaire inspirée par un religieux qui avait été accueilli en France. Tout le reste est passé sous silence. Passés sous silence, 2 500 ans de civilisation brillante, des siècles d'humiliation et 60 ans de reconquête de fierté nationale et de progrès... L'Iran nous paraît désormais n'avoir jamais été que le pays du tchador et de la pensée unique. Ou pire, le pays où toute modernisation est impossible. Le Prince Gholam-Reza Pahlavi, frère du Shah d'Iran, a décidé de rompre ce silence et de dire quel a été l'Iran au XXe siècle, marqué par la dynastie à laquelle il appartient. Il relate comment son père Reza Shah, puis son frère, par leur politique toujours tournée vers le progrès, ont su et pu donner à l'Iran la place qui lui revenait de droit dans le concert des grandes nations. Mais voulait-on la paix au Moyen-Orient ? La guerre dans cette partie du monde n'arrangeait-elle pas certains intérêts, ceux-là mêmes qui firent partir le Shah ? Le Prince Gholam-Reza Pahlavi a accepté de répondre à nos questions, même les plus embarrassantes, afin de rétablir la véritable histoire de son pays, dont aucun Iranien n'a à rougir. Au fil des entretiens se dégage également un portrait saisissant de la vie quotidienne du Shah et de la famille impériale, ballottée des palais d'Iran jusqu'à l'exil. Les amours (des années Fawzia aux années Soraya, la princesse aux yeux tristes, et Farah), les doutes, la douleur aussi, notamment lors du tragique décès de la Princesse Leila en 2001 et l'intervention digne et poignante de sa mère l'Impératrice Farah à la radio, qui a ému des millions d'Iraniens. L'Iran impérial était un rempart contre le terrorisme international. Il a été vaincu par ces mêmes forces qui aujourd'hui au pouvoir à Téhéran sont les complices de ceux qui cherchent à déstabiliser le monde.
Théorisé au VIe siècle avant J.-C. par le penseur Chinois Sun Tzu, l'art de la guerre subversive a depuis occupé une place prépondérante dans la pensée militaire classique. Des stratèges et des philosophes tels que Machiavel, Clausewitz ou Mao ont consacré une partie de leur ?uvre à l'étude de cette forme particulière de lutte sans front ni champ de bataille dont le but est la conquête des esprits plutôt que celle des territoires. Pourtant la guerre du peuple était condamnée à jouer un rôle marginal avant que les progrès technologiques du XXe siècle, tant dans le domaine militaire que dans celui des communications, ne lui donnent une importance nouvelle. En Indochine, malgré son indiscutable supériorité matérielle, l'armée française avait été mise en échec par le Vietminth, ennemi insaisissable qui menait son combat selon les principes de la guerre révolutionnaire.Lorsqu'éclate la rébellion algérienne à la Toussaint 1954, une partie de l'Etat-major français est décidé à mettre en pratique la leçon indochinoise et à priver le F.L.N de sa base populaire en faisant basculer les populations arabes du côté de la France. De 1954 à 1962, la nouvelle doctrine de guerre conduit l'armée française à se politiser, à sortir de son rôle traditionnel et à rompre le mutisme que lui impose la République. A travers l'analyse de la mise en pratique de la guerre psychologique, cette étude tente d'expliquer l'idéologisation progressive de l'armée. Au-delà, elle permet de mieux comprendre une forme de stratégie appelée à occuper une place grandissante dans les relations internationales du XXIe siècle avec l'enjeu politique croissant que constituent les opinions publiques et les moyens sophistiqués d'influence que procurent les médias modernes.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...