Jacques a toujours dit qu'un jour il partirait "Tout droit devant", conscient qu'il ne le ferait jamais. Pourtant, un jour différent des autres, incapable de supporter plus longtemps une vie conjugale impossible, il part sous la pluie en direction du sud. A bout de force, il se réfugie dans une grande maison, chez Mathilde, une dame mystérieuse qui l'envoute et le prive progressivement de toutes ses défenses... Un homme, malade, dont il a remarqué la présence est finalement étouffé dans son lit. Jacques inconscient se réveille, dans une chambre auprès de Mathilde sans le moindre souvenir. Elle l'accuse du meurtre de son mari. "Il a basculé dans un autre monde délicatement irréel, abandonnant toute forme de raison, aujourd'hui, il en est convaincu, il a cédé sans pouvoir résister à une tentation fatale"... A-t-il été victime du seul pouvoir de séduction de Mathilde à la manière du chant clair des sirènes attirant les marins ou d'une substance discrètement administrée par son hôtesse ? Jacques reprend sa fuite mais tombe rapidement dans les mailles de la Justice et comme si cela ne suffisait pas, il apprend qu'il est atteint d'une maladie grave qui risque de l'emporter très vite... Laquelle de ces deux fatalités l'emportera ? Et si en attendant il réapprenait à vivre et à aimer ?
Nombre de pages
261
Date de parution
03/05/2018
Poids
369g
Largeur
225mm
Plus d'informations
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EAN
9782365754316
Titre
Le chant clair des sirènes
Auteur
Pagis René
Editeur
MARIVOLE
Largeur
225
Poids
369
Date de parution
20180503
Nombre de pages
261,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Malheur à qui n'a plus rien à désirer, il perd pour ainsi dire tout ce qu'il possède", affirme Jean Jacques Rousseau dans Julie ou la Nouvelle Héloïse. Étienne l'éprouve douloureusement dans le box des accusés de la Cour d'Assises de l'Hérault où il revit, plus qu'il ne participe à son procès, l'expérience douloureuse d'un amour destructeur qui l'a conduit lui aussi sur les chemins de l'absurde jusque dans un prétoire. Parviendra-t-il à préserver son ultime fortune; sa liberté, menacée par ses accusateurs... Comment décrire une passion amoureuse inassouvie et douloureuse où plaisir et souffrance voisinent dangereusement jusqu'à transformer un homme, lui faire perdre ses valeurs et le sens des réalités, jusqu'à en devenir un étranger pour lui-même ...
Tout commence par une lettre au président de la République adressée par Etienne Poussergues, un élu local, magistrat à la retraite, qui lance un véritable défi au chef de l'Etat en lui rappelant la situation désastreuse de la justice et des prisons françaises. Etienne Poussergues est convoqué à l'Elysée pour exposer son projet de réforme. Le Président relève le défi qui lui a été lancé dans le courrier. Il charge l'élu local de formuler des propositions précises pour réformer la justice pénale. Pris dans l'engrenage du pouvoir, maltraité par les cabinets ministériels, Etienne joue des coudes et trouve peu à peu une place de choix qui lui permet avec son équipe de formuler un projet convainquant. Profitant de sa notoriété naissante, il initie et développe en parallèle un nouveau courant politique qui connaît un succès rapide dans le pays. Résistera-t-il aux pressions ? Gardera-t-il la confiance de ce Président dont il ne partage pas la plupart des idées ? Combien de temps pourra-t-il mener de front une réforme et en même temps un projet politique nouveau ?
J'ai cherché sur la dalle dans la salle des pas perdus..." Ces quelques mots d'une très belle chanson de Maxime Le Forestier, traduisant son désarroi, me sont souvent revenus. Combien de fois me suis-je arrêté pour écouter et observer l'ambiance des salles des pas perdus des divers tribunaux où j'ai exercé mes différentes fonctions ? Tous les justiciables qui ont eu à attendre un temps certain, généralement interminable, ont occupé les longues minutes qui les séparaient de leur comparution à observer, comme moi, cet espace de vie particulier où les gens se croisent sans se voir et sont souvent si seuls malgré l'affluence.
Lorsqu'on ne cultive pas une terre, on ne doit avoir de droit ni sur ses fleurs ni sur ses fruits. " Cette citation d'Alfred de Vigny illustre parfaitement le ressenti de Jeantou, le " vieux garçon " de Brousse, lorsqu'il voit son petit village isolé au coeur du Massif central soudain envahi par des engins de terrassement destinés aux travaux du remembrement. Farouchement attaché à sa terre, Jeantou s'élève radicalement contre ce projet qui va bouleverser la vie et l'environnement du village. Seul contre tous, il est rapidement soupçonné des pires agissements et s'attire la vindicte des élus, des gendarmes et d'une partie de la population, à l'exception de quelques inconditionnels qui prennent en vain sa défense... jusqu'au drame.
Souvenir d'une invisible est l'histoire de Sonia, orpheline de mère, et fille de Samuel Breldzerovsky, ancien sergent du tsar Nicolas II Aleksandrovitch, exilé russe d'origine juive, venu s'installer à Belfort au début du xxe siècle. Sonia traverse le demi-siècle et ses deux guerres en faisant les mauvais choix, persuadée pourtant qu'elle faisait les bons. On suit son parcours social chaotique, entre son amie Mathilde Grunbaum qu'elle envie, le pâle Joseph Lentz qu'elle épouse à défaut de son frère le brillant Victor, et leurs enfants Boris et Mathilde, alias Hélène. Elle place en Boris les espoirs de réussite sociale qu'elle n'a pu réaliser. Boris entre au conservatoire et devient violoniste, mais à une carrière de virtuose, il préfère la sécurité d'un simple musicien d'orchestre. Une fresque familiale et sociale, acide et sans concession, où sont évoqués au passage les petits métiers et les grandes ambitions déçues, dans cette ville de Belfort que l'auteur connaît bien, pour y être né.
Au milieu des années 60, le charmant petit village niché a coeur de la forêt de Tronçais vivait des heures paisibles. Jusqu'à l'arrivée de Gaspard... Gaspard le charmeur, Gaspard l'opportuniste, Gaspard aux dents longues ! Aussi, tous les malheurs s'abattant sur le village depuis son avènement lui étaient attribués par la rumeur. Jusqu'à ce beau matin où un ultime drame survint sans que les gendarmes n'y voient goutte. Excédé, le maire réunit alors un conseil municipal extraordinaire et élargi qu'il nomma "Comité", en vue de se débarrasser enfin de Gaspard... Oui mais de quelle manière ? Ce fut Gilles, l'ébéniste du village qui crut résoudre le problème : il allait faire appel à Laurent, son vieux copain de régiment... Etait-ce bien raisonnable ? Une fable bucolique dans le somptueux décorde l'ancestrale forêt de Tronçais.
13 février 1857. La salle d'audience de la Cour d'assises d'Angers est comble et les abords du Palais sont noirs de monde pour juger Rouget, fameux braconnier de Daumeray et de Durtal, qui pendant deux ans et demi, dans le pays boisé du Baugeois et de La Flèche, a tenu tête à la force publique ! Le 9 juillet 1854, Louis Rouget blesse deux gendarmes alors qu'il est interpellé en forêt. C'est le début d'une formidable aventure où le braconnier, réfugié au fin fond des bois, aidé de ses amis et des fermiers de la région qui le considèrent comme un héros, échappe à la traque dont il fait l'objet. Semant la gendarmerie, la police et les trois compagnies d'infanterie de ligne envoyées à sa poursuite, la chasse à l'homme, à cent contre un, prend fin le jour où Rouget est trahi par une fiancée éconduite... Tour à tour, roman policier et chronique des moeurs paysannes en Anjou sous Napoléon III, Rouget le braco tient le lecteur en haleine de la première à la dernière page.