[Version française]Ce second cahier de la Fondation Louis Vuitton est consacré à Gerhard Richter.Il présente le corpus des trente deux ?uvres de l?artiste dans la collection de la Fondation Louis Vuitton en les accompagnant d?un entretien inédit avec l?artiste et de textes critiques richement illustrés.L?entretien de Gerhard Richter réalisé par Dieter Schwarz met en perspective la carrière de cet artiste majeur de la scène contemporaine. Le peintre y évoque librement ses relations avec les artistes de sa génération, Blinky Palermo, Robert Ryman, Sol LeWitt, ou Joseph Beuys, son ?uvre picturale ? des Tableaux gris aux 4900 Couleurs ou aux Strips (Bandes) ?, mais aussi son travail sur les livres comme Atlas, Wald, ou Birkenau.L?ouvrage comporte également une préface de Suzanne Pagé et des textes du critique d?art Philippe Dagen, de Sébastien Gokalp et d?Olivier Michelon, notamment sur 4900 Farben.Richement illustré par plus de soixante représentations des ?uvres du peintre, ce volume offre un regard rétrospectif sur plus de cinquante ans de peinture. Il est publié à l?occasion de l?exposition de la collection Louis Vuitton à la Fondation du 20 février au 29 août 2019.
Nombre de pages
104
Date de parution
22/10/2020
Poids
486g
Largeur
207mm
Plus d'informations
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EAN
9782917217696
Titre
Gerhard Richter
Auteur
Pagé Suzanne ; Richter Gerhard ; Schwarz Dieter ;
Editeur
MANUELLA
Largeur
207
Poids
486
Date de parution
20201022
Nombre de pages
104,00 €
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Publié à l'occasion de l'exposition "La couleur en fugue" présentée à la Fondation Louis Vuitton, cet ouvrage témoigne de l'importance, au sein de l'abstraction contemporaine, des oeuvres de cinq peintres d'origines et de générations différentes : Sam Gilliam (Etats-Unis, 1933), Katharina Grosse (Allemagne, 1961), Steven Parrino (Etats-Unis, 1958-2005), Megan Rooney (Afrique du Sud, 1985) et Niele Toroni (Suisse, 1937). Ces artistes transforment le rapport couleur-surface en s'affranchissant des cadres traditionnels. La peinture en libre expansion qu'ils proposent se déploie alors dans l'espace et entre en dialogue étroit avec l'architecture. Ce catalogue réunit les contributions de Jonathan P. Binstock, Claudia Buizza, Philippe Dagen, Ludovic Delalande, Frank Gehry, Hans Ulrich Obrist, Nathalie Ogé, Florence Ostende, Suzanne Pagé, Ludger Schwarte, Nancy Spector, Claire Staebler et Marc-Olivier Wahler.
De 1983 à 1985, Jean-Michel Basquiat (1960-1988) et Andy Warhol (1928-1987) signent environ 160 toiles "à quatre mains", dont certaines parmi les plus grandes de leurs carrières respectives. Basquiat admirait Warhol comme un personnage-clé du monde de l'art, initiateur d'un langage inédit et d'un rapport original à la culture populaire. En retour, Warhol a trouvé chez Basquiat un intérêt renouvelé pour la peinture. Avec lui, il a recommencé à peindre manuellement, au pinceau. Un véritable dialogue visuel s'est installé entre eux, jusqu'à la création d'oeuvres portant leurs deux noms. Accompagnant l'exposition "Basquiat x Warhol, à quatre mains", l'ouvrage revient sur cette aventure à travers textes et images. Il réunit des toiles emblématiques du duo, des travaux individuels et des réalisations d'autres personnalités, tels Michael Halsband, Keith Haring, Jenny Holzer, Lady Pink, Kenny Scharf... , afin de resituer cet épisode dans la scène artistique new-yorkaise des années 1980.
Née en 1927 au Havre, Colette Brunschwig vit et travaille à Paris. Formée après-guerre à l'Académie Julian, puis, entre 1946 et 1949, chez Jean Sourbevie et André Lhote dont les ateliers sont intégrés à l'École des Beaux-Arts de Paris, Colette Brunschwig présente sa première exposition personnelle en 1952 à la galerie Colette Allendy. Elle y exposera régulièrement, jusqu'à la fin des années 1950, peintures et gouaches, alliant recherches formelles du trait, de la compression et de l'expansion de la matière picturale et de l'encre, et motifs abstraits, exploration d'un espace-surface dynamique, qui la rapproche des artistes de sa génération de l'École de Paris, mais dont, pourtant, elle se singularise.En dialogue direct ou indirect avec Pierre Soulages, Nicolas de Staël, Arpad Szenes, André Marfaing, Yves Klein, Ung-No Lee, Pierrette Bloch, Marcelle Cahn, entre autres, proche également du philosophe Emmanuel Levinas, Colette Brunschwig s'inscrit très vite sur la scène artistique et intellectuelle française des années 1950-1960, et au-delà. Si Colette Brunschwig compte jusqu'à aujourd'hui de nombreuses expositions personnelles en galeries (Nane Stern dans les années 1970, galerie Clivages dans les années 1980-1990, etc.) et dans des lieux d'art en France et à l'étranger, si ses ?uvres sur papier et acryliques sont entrées dans les collections publiques (Musée d'art moderne de la Ville de Paris, FNAC), aucune monographie n'est venue, à ce jour, rendre compte de la richesse formelle de cette ?uvre singulière (et reconnue par la critique), qui pose la question de la dissolution de l'image et d'un possible recommencement.
Le travail de Guillaume Constantin, né en 1974, se construit à partir d'anachronismes. Se déploient ainsi des oeuvres à la géométrie ambiguë qui ricochent les unes sur les autres en devenant tour à tour un jeu sur le médium, le support, un hommage, un détournement, une réappropriation. Appropriation, recyclage, détournement et autres déplacements, transformations voire déformations habitent l??uvre de Guillaume Constantin. Développant un travail essentiellement sculptural et d'installation, il conçoit régulièrement des dispositifs d'exposition ou réalise des interventions sur des dispositifs d'exposition préexistants, notamment muséaux, interrogeant le rapport à l??uvre ou à l'objet, sa collection et ses modes de monstration comme de circulation, son histoire, au sein de différents contextes pouvant mettre en tension conservation et disparition, visibilité et absence. L'artiste remet ainsi littéralement en jeu l'exposition en même temps qu'il en propose une réécriture et une relecture, convoquant la mémoire et les traces du passé. (R.Brunel, A.Marchand et A-L. Vicente)