Paganetti Julien ; Giniès Michel ; Guiavarch Alain
HERSCHER
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EAN :9782733504864
Le 11 mars 1984, lors de l'émission 7sur7 et devant près de 10 millions de téléspectateurs effarés, Serge Gainsbourg enflamme un billet de 500 francs. Cette provocation, destinée à protester contre la surfiscalité du gouvernement socialiste, déclenche une tempête médiatique et une polémique nationale hors norme. Quarante années après ce geste fou, ces images flamboyantes restent gravées dans la mémoire collective. L'artiste insoumis, maître ès provocations, avait déjà, au fil des années, secoué la société française avec l'érotisme orgasmique de Je t'aime moi non plus en 1969, sa reprise controversée de "La Marseillaise" en 1979, ou encore à travers quelques cyniques et incisifs propos. Le 11 mars 1984, outre le 500 francs Pascal, Gainsbourg enflamme la France et crée le scandale. A l'aune d'archives inédites, et grâce à une enquête méticuleuse, Julien Paganetti se penche sur les coulisses de cet actes calculé et prémédité, révélant pour la première fois tous les tenants et les aboutissants de ce geste brûlant. Au-delà du scandale de 1984, l'ouvrage dévoile un pan essentiel des chemins de conscience de Gainsbourg, de ses influences historiques, médiatiques et artistiques. Plus encore, c'est une véritable photographie de notre culture moderne qui est ici décrite. Richement illustré d'images inédites, de manuscrits et d'archives personnelles jamais dévoilés, ce livre constitue une fenêtre ouverte sur une époques révolue, et une célébration de l'héritage indélébile de Serge Gainsbourg.
Le xixe siècle fut celui de tous les appétits : littéraires et culinaires. Tandis que les grands écrivains révolutionnaient les lettres françaises, les cuisiniers transformaient l'art de la table. Dans ce quatrième volume de sa collection, Guy Savoy nous invite à un festin où se mêlent les saveurs d'une époque et les mots de ses plus illustres témoins. Des banquets parisiens décrits par Balzac aux repas bourgeois croqués par Maupassant, des dîners romantiques de George Sand aux festins populaires de Zola, le chef étoilé puise dans ce siècle gourmand une inspiration sans limites. Car les écrivains du xixe siècle étaient aussi de fins gastronomes : Hugo collectionnait les recettes et Dumas père rédigeait son Grand Dictionnaire de cuisine... Avec la complicité d'Anne Martinetti et de Gilles Chesneau, Guy Savoy ressuscite ces saveurs oubliées et transforme les pages les plus savoureuses de notre patrimoine littéraire en recettes d'aujourd'hui. Une promenade unique où chaque plat raconte une histoire, où chaque bouchée fait revivre un auteur. Un voyage gourmand et littéraire qui régalera aussi bien les amoureux des belles-lettres que les passionnés de gastronomie.
Domestiqué dès la préhistoire, le cheval a accompagné l'homme dans chacune des étapes de sa conquête de la planète. Symbole de rapidité et de force, mais aussi de pouvoir et de prestige, le cheval fit la guerre, travailla dur en tous lieux pour aider son maître et participa à ses jeux. Au tournant du troisième millénaire, environ cinq cent mille équidés vivent en France, où l'on compte plus d'un million et demi de cavaliers. C'est assez dire l'importance économique de la filière du cheval, un secteur qui connaît depuis quelques décennies un véritable engouement du public. On a assisté à la naissance de nouveaux métiers, venant compléter les professions traditionnelles, afin de mettre en place les cadres des nouvelles activités professionnelles, sportives et de loisir liés à l'univers équestre. Des chevaux, des hommes, des métiers, à travers 200 portraits, rend hommage à toutes les femmes et à tous les hommes amoureux du cheval et qui ont décidé d'en faire leur métier.
Le Livre des Tournois de René d'Anjou fut réalisé vers 1460. Il est le fruit d'une collaboration étroite entre le roi René et son artiste, le maître du C?ur d'Amour épris, très probablement identifiable avec le peintre favori du roi René, Barthélemy d'Eyck. Le manuscrit original (manuscrit français 2695 de la Bibliothèque nationale) ici présenté se compose de vingt six superbes dessins à l'encre, rehaussés d'aquarelle. Outre la beauté de ses illustrations, ce manuscrit trop peu connu du grand public, est un document passionnant et essentiel pour l'histoire des tournois. Cet ouvrage exceptionnel fait connaître le rituel des tournois tel qu'il se pratiquait à la fin du Moyen Âge : une parade formaliste respectueuse d'une étiquette stricte dont René d'Anjou nous donne le parfait manuel.
Pris dans l'engrenage de la Grande Guerre, un jeune peintre d'avant-garde, André Mare, se confie à ses carnets d'aquarelle. Dans les tranchées, la boue, sous les obus et les gaz asphyxiants, il les protège comme son bien le plus précieux : un antidote contre l'horreur, un témoignage. Au fil des notes, des croquis, des lumineuses aquarelles, des photos soigneusement mises en page, c'est l'Histoire vécue que racontent les dix carnets de Mare : celle de l'artilleur de la 47ème batterie, puis du " camoufleur ", engagé avec des dizaines d'autres peintres dans l'étonnante industrie du " trompe-l'?il ". C'est aussi un moment de l'histoire de l'art, laissant apparaître une étrange relation entre le cubisme et la guerre.
À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel Observateur
Si vous aussi, vous ressentez l'envie d'échapper à l'hystérie de l'époque en faisant un pas de côté et en tournant poliment le dos au jeunisme ambiant, cette revue est faite pour vous. Elle vous fera replonger dans des oeuvres parfois oubliées, rencontrer des personnages hauts en couleur, mémoires encore vivaces de notre patrimoine culturel, vous permettant ainsi de satisfaire vos goûts de jeune ou vieux Schnock. Ni rétrograde, ni passéiste. Schnock, donc. Tout bonnement. Alors rejoignez-nous ! Après vous...
Le blues, ça veut dire que je t'aime Et que j'ai mal à en crever..." Le parolier corse a écrit ces mots pour Johnny Hallyday en 1973, au coeur d'une nuit de doutes et de confidences. La musique que j'aime deviendra l'une des chansons les plus emblématiques de la légende. Auteur de plus de cent titres pour l'Idole des jeunes, Michel Mallory est l'un des artisans essentiels de la grande histoire du rock français. De la Corse à Paris, des studios de Londres à ceux de Nashville, il a partagé un demi-siècle de musique, de voyages et de création. Pendant près de cinquante ans, il fut bien davantage qu'un auteur-compositeur : un compagnon de route, un ami intime, un complice, un témoin privilégié des heures de gloire comme des moments de fragilité. Pour la première fois, il dévoile les coulisses de l'écriture et l'enregistrement de La musique que j'aime. Les longues conversations nocturnes, les instants de grâce, les coups du sort... et ces petits miracles qui font naître une chanson devenue patrimoine. La musique que j'aime est le récit vibrant d'une amitié hors du commun et d'une époque où les chansons écrivaient nos vies.