
L'homme qui aimait les chiens
Une incroyable histoire où trahisons, mensonges, dénonciations et faux-semblants font sans cesse rebondir un récit haletant. " Télérama Sur la plage de La Havane, Iván, écrivain frustré, a recueilli les confidences d'un homme mystérieux, promenant deux lévriers barzoï. L'inconnu semblait connaître intimement Ramón Mercader, l'assassin de Trotski. Des années plus tard, Iván s'empare de cette rencontre : il retrace les trajectoires de Trotski et de Ramón, depuis la Révolution russe jusqu'à leur rencontre dramatique à Mexico... Leonardo Padura, né à La Havane en 1955, est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénarios pour le cinéma. La plupart de ses livres sont disponibles chez Points. Traduit de l'espagnol (Cuba) par René Solis et Elena Zayas Prix des librairies Initiales 2011
| Nombre de pages | 805 |
|---|---|
| Date de parution | 07/01/2021 |
| Poids | 412g |
| Largeur | 109mm |
| EAN | 9782757884997 |
|---|---|
| Titre | L'homme qui aimait les chiens |
| ISBN | 2757884999 |
| Auteur | Padura Leonardo |
| Editeur | POINTS |
| Largeur | 109 |
| Poids | 412 |
| Date de parution | 20210107 |
| Nombre de pages | 805,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Aller à La Havane
Padura Leonardo ; Cairo Carlos T. ; Solis RenéLa Havane est une ville qui, malgré tous ses défauts et ses lacunes, continue d'avoir une âme. Une âme à fleur de peau". Dans l'histoire de la littérature, certains écrivains sont indissociables d'une ville, de son contexte, de son passé, de ses odeurs, de toutes ses contradictions. Le lien entre le Cubain Leonardo Padura et La Havane, ville mythique traversée par des rêves et des révoltes tout autant que par la décadence et les illusions perdues, a toujours été d'une profonde intimité. Mélange de chronique réaliste et de roman addictif, ce grand livre transforme les habitants de La Havane en personnages aux aventures incroyables, souvent terribles, parfois très drôles. On y découvre une ville malmenée par son passé révolutionnaire et ses fantômes illustres, toujours au bord de la destruction, mais toujours rescapée de l'Histoire ou du climat. Aller à La Havane est une grande histoire d'amour entre un écrivain et sa ville. Leonardo Padura, ce formidable conteur, nous fait ressentir comment la réalité de La Havane défie toutes les fictions. Sous sa plume, La Havane est un roman.EN STOCKCOMMANDER22,50 € -

Ouragans tropicaux. Une enquête de Mario Conde
Padura Leonardo ; Solis RenéDans cette dixième intrigue impliquant son héros Mario Conde, Padura mêle deux enquêtes : celle de Conde, qui reprend du service pour aider ses anciens collègues à retrouver le meurtrier d’un censeur de la Révolution, alors qu’ils sont débordés par la visite de Barack Obama et des Rolling Stones à Cuba – et celle d’Arturo Saborit, personnage du livre que Conde écrit, policier en 1910 qui fréquente un célèbre proxénète pour élucider le meurtre de deux prostituées. Un siècle sépare les deux personnages, mais la situation cubaine, telle que décrite par Conde, est toujours autant pervertie par l’argent et la corruption. Un très bon policier et une magnifique fresque historique, politique et culturelle de Cuba.EN STOCKCOMMANDER9,90 € -

Poussière dans le vent
Padura Leonardo ; Solis René« Un roman virtuose où se lit en creux un demi-siècle d'histoire cubaine. »Le MondeIls ont vingt ans. Elle arrive de New York, il vient de Cuba, ils s?aiment. Il lui montre une photo de groupe prise en 1990 dans le jardin de sa mère. Intriguée, elle va chercher à en savoir plus sur ces jeunes gens.Ils étaient huit amis soudés depuis la fin du lycée. Certains vont disparaître, certains vont rester, certains vont partir. Des personnages magnifiques, subtils et attachants, soumis au suspense permanent qu?est la vie à Cuba et aux péripéties universelles des amitiés, des amours et des trahisons.Leonardo Padura, né à La Havane en 1955, est romancier, essayiste, journaliste et auteur de scénarios pour le cinéma. Traduit dans plus de quinze pays, il fait partie des grands noms de la littérature mondiale. La plupart de ses livres sont disponibles chez Points.Traduit de l?espagnol (Cuba) par René SolisEN STOCKCOMMANDER11,40 € -

L'automne à Cuba
Padura LeonardoEn cet automne 1989, le cyclone qui menace La Havane perturbe l'inspecteur Mario Conde au moins autant que la découverte de la corruption qui régnait parmi ses collègues du commissariat et la mise à la retraite de son chef. Il pense à démissionner mais accepte de mener une dernière enquête sur un assassinat: le meurtre horrible et quasi rituel d'un ancien responsable de l'économie cubaine exilé et de retour avec un passeport américain. Il fouille le passé et plonge dans l'époque des confiscations, nationalisations et magouilles que la situation a permises. Désabusé, il dévoile surtout le malaise d'une génération de trentenaires qui n'a connu que le revers de la médaille révolutionnaire. Leonardo Padura utilise ici toutes les ressources du roman noir pour aller au plus profond des interrogations de ce qu'il nomme "la génération cachée', la sienne et celle de son héros. "Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,40 €
Du même éditeur
-

Patients
GRAND CORPS MALADEÀ tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique." Grand Corps Malade réussit la prouesse de décrire l'horreur absolue en y ajoutant des touches d'humour et de jubilatoires formules poétiques. "Le Nouvel ObservateurEN STOCKCOMMANDER6,95 € -

Voyage au bout de l'enfance
Benzine Rachid« Un conte des temps modernes pour dire la violence, l?absurdité de la guerre. »François Busnel, La Grande Librairie« Trois mois. D?après maman, ça fait précisément trois mois aujourd?hui qu?on est enterrés dans ce fichu camp. Et ça fait presque quatre ans que j?ai quitté l?école Jacques-Prévert de Sarcelles. »R. B.Fabien est un petit garçon heureux, qui aime le football, la poésie et ses copains, jusqu?au jour où ses parents rejoignent la Syrie. Ce roman poignant et d?une grande humanité raconte le cauchemar éveillé d?un enfant lucide, courageux et aimant qui va affronter l?horreur.Rachid Benzine est enseignant et chercheur associé au Fonds Ric?ur. Il est l?auteur de Dans les yeux du ciel et de nombreux textes disponibles chez Points, dont Lettres à Nour, Des mille et une façons d?être juif ou musulman, dialogue avec Delphine Horvilleur, et Ainsi parlait ma mère.EN STOCKCOMMANDER6,55 € -

Le monde de Sophie
Gaarder JosteinQu'est-ce qu'il y a de plus important dans la vie ? Tous les hommes ont évidemment besoin de nourriture. Et aussi d'amour et de tendresse. Mais il y a autre chose dont nous avons tous besoin : c'est de savoir qui nous sommes et pourquoi nous vivons. "EN STOCKCOMMANDER10,80 €
De la même catégorie
-

Le vieux qui lisait des romans d'amour
Sepúlveda LuisAntonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d'amour ? seule échappatoire à la barbarie des hommes ? pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse, il replonge dans le charme hypnotique de la forêt.Luis Sepúlveda est né au Chili en 1949. Best-sellers mondiaux, ses romans traduits dans le monde entier sont disponibles en Points." Il ne lui faut pas vingt lignes pour qu'on tombe sous le charme de cette feinte candeur, de cette fausse légèreté, de cette innocence rusée. Ensuite, on file sans pouvoir s'arrêter jusqu'à une fin que notre plaisir juge trop rapide. "Pierre Lepape, Le MondeTraduit de l'espagnol (Chili) par François MasperoEN STOCKCOMMANDER6,55 € -

Trilogie de la brume/01/Le Prince de la brume
Zafon Carlos RuizRésumé : 1943, sur la côte atlantique de l'Angleterre, la famille Carver vient trouver refuge loin de la guerre dans un charmant village de pêcheurs où le temps s'est arrêté. Les deux aînés, Alicia et Max se lient très vite d'amitié avec Roland, un adolescent du coin, qui les entraîne à la découverte de l'épave d'un étrange vieux cargo. Derrière la demeure familiale, un mystérieux jardin statuaire semble quant à lui reprendre vie. Une terrible histoire hante les lieux, et un pacte passé jadis avec le Prince de la brume ? être aux mille visages, pire que le Diable ? est en train de refaire surface. Le premier roman ? qui ouvre la "Trilogie de la brume" ? de l'auteur de "L'Ombre du vent" et de son "Cimetière des Livres oubliés".EN STOCKCOMMANDER8,20 € -

Tarentule
Halfon EduardoEn 1984, deux jeunes frères exilés aux Etats-Unis retournent au Guatemala participer à un camp de survie pour enfants juifs. Leurs parents les y envoient afin qu'ils n'oublient pas leurs racines. Mais un matin, réveillés par des cris, ils découvrent que le camp s'est transformé en une chose bien plus sombre. Cet épisode de l'enfance du narrateur ne commencera à s'éclaircir que des années plus tard - à Paris grâce à une lectrice de Salinger devenue avocate, et à Berlin grâce à un ancien instructeur du camp, qui se promenait avec un serpent dans la poche et une énorme tarentule sur le bras. Entrelaçant passé et présent, réalité et fiction, Eduardo Halfon touche du doigt les fondements de son identité : le cadre strict et rigoureux de la religion juive et le giron enveloppant et maternel du Guatemala. Habité par une gravité inédite chez Eduardo Halfon, Tarentule explore magistralement la possibilité de faire le tri entre ses traumas et ses souvenirs. Et permet surtout à l'auteur de soumettre cette expérience à son regard d'adulte et de père. Ariane Singer, Le Monde des livres. La férocité se mêle à la consolation, dans ce récit aux allures de conte noir et poignant où Halfon ausculte et interroge l'identité et sa transmission. Nathalie Crom, Télérama. Prix Médicis étranger 2024. Traduit de l'espagnol (Guatemala) par David Fauquemberg.EN STOCKCOMMANDER7,95 € -

Cronopes et Fameux
Cortázar JulioQuatrième de couverture Savez-vous lire l'heure en effeuillant un artichaut ? Tuer les fourmis à Rome ? Monter un escalier en connaissance de cause ? Poser correctement un tigre ? Vous faut-il des instructions pour pleurer ? Pour avoir peur comme il faut ? Vous arrive-t-il de jeter les timbres-poste que vous trouvez laids ? De tremper un toast dans vos larmes naturelles ? Avez-vous parfois envie de dessiner sur le dos d'une tortue une hirondelle ?Si vous répondez «oui» à six de ces questions, vous êtes un Cronope, un de ces êtres qui font, depuis quinze ans, carrière en Amérique latine : on dit - on écrit même dans la presse - que Monsieur X ou Y est ou n'est pas un Cronope authentique. Cela suffit pour que le lecteur sache à qui il a affaire.Dans le cas contraire, vous risquez d'être un de ces Fameux qui conservent leurs souvenirs enveloppés dans un drap noir : pour votre tranquillité, mieux vaut s'abstenir de lire ce livre.Publiées en Argentine en 1962, ces histoires sont le miroir du regard intime de Julio Cortázar. Elles lui ont même valu un siège au Collège de Pataphysique. Précédant les grands romans et les nouvelles fantastiques qui ont fait sa réputation en France, ces mini-textes éclairent le comportement de tant de personnages farfelus et graves qui sont les protagonistes des œuvres maîtresses de Cortázar.EN STOCKCOMMANDER8,10 €

