L'alimentation à l'école. Enseigner une géographie renouvelée
Pache Alain ; Audigier François
PU RENNES
20,00 €
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EAN :9782753533547
Depuis quelques années, les curriculums s?organisent sur la base de compétences, ce qui a pour effet de recomposer les disciplines scolaires existantes. En effet, celles-ci ne sont plus travaillées uniquement pour elles-mêmes, mais elles deviennent de simples contributrices à des projets portés par l?ensemble de la société : c?est par exemple le cas de l?éducation en vue du développement durable, de l?éducation à la citoyenneté ou de l?éducation à la santé. S?inscrivant dans le champ de la didactique des sciences sociales, cet ouvrage présente des pistes pour l?enseignement d?une géographie renouvelée. Il explore en particulier les relations complexes entre l?alimentation et la géographie scolaire, en s?appuyant sur la pensée sociale et les pratiques langagières de futurs enseignants de l?école primaire vaudoise. Par son ampleur et sa rigueur, cette recherche livre un foisonnement de résultats, d?analyses, de réflexions et d?interprétations qui confirment, développent et ouvrent de très nombreuses pistes et directions pour la recherche et pour la formation. Elle est une contribution majeure pour les didactiques des disciplines du monde social, en particulier de la géographie. Recomposer la géographie scolaire, c?est non seulement étudier des thèmes décisifs pour le présent et l?avenir du monde et des humains, mais aussi, d?une part les placer dans la pluralité de leurs dimensions, y compris dans un rapport renouvelé avec le passé, d?autre part accorder une importance prépondérante aux langages et aux relations que les individus construisent, par leurs médiations et leurs usages, avec le monde, avec les autres.
Nombre de pages
360
Date de parution
25/09/2014
Poids
692g
Largeur
170mm
Plus d'informations
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EAN
9782753533547
Titre
L'alimentation à l'école. Enseigner une géographie renouvelée
Auteur
Pache Alain ; Audigier François
Editeur
PU RENNES
Largeur
170
Poids
692
Date de parution
20140925
Nombre de pages
360,00 €
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Il faut maintenir l'équilibre entre le soi intérieur et la réalité matérielle extérieure. Il faut éviter de se laisser emparer par les réalités matérielles afin de ne pas oublier cet être important qui habite en nous, pour que la demeure de l'être intérieur ne soit pas un lieu vide. Car aucune personnalité ne peut être exclue de l'humanité. " " Pensées pour soi-même " recueille les réflexions d'un homme sur quelque trente années. Mais plus que d'être un journal intime, ce texte est un éloge de l'éveil... Et plus encore de l'attention. De l'attention que l'on doit au monde et à soi, à la marche des sociétés et aux mouvements de sa propre âme. Aussi ce texte se situe-t-il à la frontière entre le dedans et le dehors, entre le personnel et le collectif, et énonce avec opiniâtreté les recherches et interrogations de son auteur sur l'humain.
Paché Gilles ; Roveillo Gérard ; Fulconis François
La prestation logistique prend une importance grandissante en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et, plus récemment, en Afrique du Nord et en Amérique du Sud. Au coeur de ce secteur en cours de structuration, de puissants prestataires de services logistiques (PSL) couvrent désormais un large spectre d'activités pour le compte d'industriels et/ou de distributeurs. Omniprésents dans le management des flux physiques et d'informations, depuis les usines des fournisseurs jusqu'aux linéaires des magasins, en passant par les unités d'assemblage, les PSL les plus performants n'ont cessé d'élargir leur offre de services à valeur ajoutée. C'est cette réalité méconnue, véritable terra incognita pour le consommateur, et pourtant essentielle, qui est traitée de manière systématique et originale dans cet ouvrage. Celui-ci, premier dans la littérature académique en langue française à se consacrer exclusivement à la prestation logistique, intègre un très grand nombre d'illustrations et de cas d'entreprises, tout en s'appuyant sur des grilles d'analyse éprouvées. Cet ouvrage intéressera autant les enseignants et étudiants d'université, école de commerce et d'ingénieurs que les chercheurs et les praticiens.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.