
CLASSE SANS SUITE
Après deux tentatives d'incendies criminels et un suicide suspect, Vilém Lebeda, respectueux inspecteur en chef d'un district d'ordinaire paisible de Prague, se lance dans une enquête. Il croise la route d'un vieil homme retraité acariâtre, Viktor Dyk. L'inspecteur découvre que Viktor a un fils à "l'esprit un peu limité", pour ne pas dire imbécile. D'obscurs souvenirs de violences subies dans son enfance hantent Dyk Junior. Il découvre également que le vieux Dykk n'est pas sans rapport avec un précédent meurtre, qui a eu lieu quarante ans auparavant et classé sans suiteClassé sans suite contient tous les ingrédients d'un thriller Mais, à l'insu des genres, le roman s'avère une parabole, une satire sociale et un jeu d'échecs.
| Date de parution | 05/01/2012 |
|---|---|
| Poids | 192g |
| Largeur | 116mm |
| EAN | 9782844854322 |
|---|---|
| Titre | CLASSE SANS SUITE |
| Auteur | OUREDNIK PATRIK |
| Editeur | ALLIA |
| Largeur | 116 |
| Poids | 192 |
| Date de parution | 20120105 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

INSTANT PROPICE, 1855
OUREDNIK PATRIKAprès avoir passé à la moulinette l'histoire du 20ème siècle, Patrik Ourednik plonge cette fois son lecteur en plein 19ème siècle. Du moins en apparence, car l'on comprend vite que cette fable drolatique et acerbe qu'est Instant propice, 1855 nous parle de la société contemporaine. Le livre s'ouvre sur une longue lettre d'un de ces utopistes qui, rêvant de dépasser le féminisme, le communisme et même l'anarchisme, décida de fonder au Brésil une communauté où pourrait s'épanouir la société parfaite, dans laquelle les individus seraient entièrement libres. Il doit reconnaître que son projet grandiose a échoué, mais on ne sait pas comment ni pourquoi avant d'entamer la seconde partie du livre. Celle-ci se présente sous la forme du journal d'un de ces colons "de base" qui, séduit par ces idéaux a décidé de quitter l'Europe pour rejoindre le phalanstère "Fraternitas". Après la théorie, la pratique, et là les choses se gâtent. Laissant libre cours à son humour dévastateur, Ourednik décrit la façon dont ces utopistes en viennent rapidement à recréer tous les préjugés, les conformismes et les règlements de la société qu'ils ont rejetée. Clivages entre Italiens et Allemands, discussions byzantines entre les anarchistes, les égalitaristes et les communismes, votes interminables pour décider de la façon dont on va voter, etc. La question de l'amour libre, centrale pour tous les protagonistes - mais surtout les hommes - n'est pas non plus sans poser quelques problèmes pratiques. Plus le livre avance et plus le rire se fait grinçant, à mesure que la société idéale devient bureaucratique et coercitive. Si l'on peut songer à La Ferme des animaux d'Orwell, jamais Patrik Ourednik ne se fait démonstratif, jamais il ne se dépare de ce ton pince-sans-rire, de cette noirceur hilarante ou de cette hilarité désespérée qui ont fait le succès d'Europeana. Qu'on ne s'y trompe pas pourtant, au-delà de la vision pessimiste de l'homme et de la société, Instant propice, 1855 est aussi un hommage rendu, envers et contre tout, à l'utopie libertaire.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,20 € -

LE SILENCE AUSSI
OUREDNIK PATRIKVoici un livre qui se dévore. Pourtant, son auteur met en garde le lecteur: ne pas manger ce livre, sinon son visage risque d'enfler et son corps de se boursoufler Il est en effet possible que le lecteur, pris par surprise, se transforme en ces petits êtres difformes qui peuplent les marges des manuscrits médiévaux. population menaçante, qui frappe d'irréligiosité l'espace ô combien sacré de la rime. L'on pénètre un "monde à l'envers", où danse des morts et d'autres visions apocalyptiques accomplissent une ritournelle chantante. Vers et autres vers en prose rampent dans votre gosier, se faufilent dans vos draps. C'est une poésie scatologique, une poésie de pétarades. Patrik Ourednik nous entraîne dans une valse de mots, dans une prose imagée, où l'art de la chute détient une force de proposition, principe de la poésie, que l'auteur renouvelle à bon compte. Une poésie grivoise et sacrilège à avaler toute crue.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,20 € -

Europeana / Une brève histoire du XXe siècle
Ourednik PatrikPatrik Ourednik est né en 1957 à Prague. Il s'est exilé en 1984 en France où il vit depuis. Il est l'auteur de dictionnaires, essais, récits, recueils de poésie et par ailleurs traducteur en tchèque de Rabelais, Jarry, Queneau, Beckett, ou Michaux. Europeana, son premier livre traduit en français, a été traduit depuis dans une vingtaine de langues.Qu'est-ce que la vérité historique ? La vérité littéraire ? La vérité de la mémoire ? Ce livre ne fournit aucune réponse ou pire, il nous en fournit, nonchalamment, une telle quantité - on croirait assister à une dernière démarque de la solderie du XXe siècle - que cela revient au même. Cependant il nous livre peut-être une piste avec le thème du Bug du Millénium : si les ordinateurs avaient identifié de façon erronée l'année s'annonçant pendant la nuit du 31 décembre 1999, cela aurait été "comme si le vingtième siècle et l'attentat sur l'héritier du trône d'Autriche n'avaient jamais eu lieu".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER6,20 € -
La fin du monde n'aurait pas eu lieu
Ourednik PatrikIl y a tant d'histoires : réelles, fausses, grandes ou petites...Alors, quelle est la "vraie" histoire ?Prenez Gaspard Boisvert, ex-conseiller du président le plus stupide que les États-Unis aient connu, devenu publicitaire pour Pernod-Ricard ("Un verre, ça va, deux verres, ça va mieux"). Mais il ne s'agit pas vraiment de lui. Il y a bien la grande Histoire, celle de la guerre, avec ses dates, ses tableaux, ses statistiques aléatoires. Mais non, ce n'est pas réellement le sujet. Imaginez alors que Gaspard Boisvert cache un lourd secret, que son grand-père soit Adolf Hitler par exemple et que Patrik Ourednik le découvre. Pas le vrai Ourednik, non, le personnage du livre, lui aussi romancier et obsédé par la fin du monde. Vous me suivez ?Pourtant entre la blague des deux chinois, l'histoire des religions, celle du Viagra, l'hymne maltais, l'étymologie du prénom Adolf, le végétarisme ou l'Apocalypse qui se profile, prenez garde, il n'est pas exclu qu'on soit tout simplement en train de se payer votre tête.Cet anti-roman ironique et jubilatoire se glisse entre les rouages de notre époque pour mieux la déboulonner. En 111 chapitres comme autant de fausses pistes, vous pénétrerez les mystères d'une civilisation : la vôtre.4e de couverture : Il y a tant d'histoires : réelles, fausses, grandes ou petites...Alors, quelle est la "vraie" histoire ?Prenez Gaspard Boisvert, ex-conseiller du président le plus stupide que les États-Unis aient connu, devenu publicitaire pour Pernod-Ricard ("Un verre, ça va, deux verres, ça va mieux"). Mais il ne s'agit pas vraiment de lui. Il y a bien la grande Histoire, celle de la guerre, avec ses dates, ses tableaux, ses statistiques aléatoires. Mais non, ce n'est pas réellement le sujet. Imaginez alors que Gaspard Boisvert cache un lourd secret, que son grand-père soit Adolf Hitler par exemple et que Patrik Ourednik le découvre. Pas le vrai Ourednik, non, le personnage du livre, lui aussi romancier et obsédé par la fin du monde. Vous me suivez ?Pourtant entre la blague des deux chinois, l'histoire des religions, celle du Viagra, l'hymne maltais, l'étymologie du prénom Adolf, le végétarisme ou l'Apocalypse qui se profile, prenez garde, il n'est pas exclu qu'on soit tout simplement en train de se payer votre tête.Cet anti-roman ironique et jubilatoire se glisse entre les rouages de notre époque pour mieux la déboulonner. En 111 chapitres comme autant de fausses pistes, vous pénétrerez les mystères d'une civilisation : la vôtre.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER10,00 €
Du même éditeur
-

Les imbéciles
Papini Giovanni ; Broyart Sonia ; Lesage FabienneRace prolifique", les imbéciles, du fait même de leur nombre, assurent la survie de l'espèce. Ils sont aussi source de divertissement et autorisent la plus grande paresse. Leur domination, vu la masse qu'ils représentent, permet l'oisiveté. Car si tous les hommes étaient intelligents, que d'efforts il faudrait déployer. Qui plus est, sans imbécile, pas de génie. En effet, l'imbécile accepte volontiers des tâches, voire des responsabilités, dont l'homme intelligent ne voudrait pour rien au monde. Raison pour laquelle les puissants en sont souvent doté, d'imbécillité. L'imbécile a ceci de dangereux qu'il se mêle de tout et volontiers d'art et de littérature, quand ce n'est pas de politique. C'est que les imbéciles sont partout et prolifèrent. Mais ce peut aussi être un avantage.EN STOCKCOMMANDER3,20 € -

Demande à la brûlure
Johannin SimonDes plaines, des villes, des nuits, des îles... Demande à la brûlure est une errance peuplée de visions, de routes et de fantômes. Comme un carnet de voyage dans un monde flottant, les poèmes deviennent parfois des aphorismes, des fragments. "Le corps, amené à mourir / Un piège pour le désir" : comment lui échapper ? Comment se protéger de cette absence dont le souffle irradie la mémoire ? En se détachant du présent, au risque de se perdre en soi-même. En contemplant à travers de fragiles souvenirs le mouvement incessant du monde, les paysages dessinés par la mer et la fumée, un "soleil s'écroulant dans ma bouche". Et en rêvant le jour pour traverser les nuits, quand la puissance des images invoque et conjure des ombres voluptueuses. "L'obscurité s'accouple au vent / Pour me tenir ici".EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Sur mon père
Tolstoï TatianaPour reprendre une expression de notre Nicolas Gogol, il n'y a rien de pire qu'une vérité qui ne soit pas vraie. Tatiana Tolstoï.EN STOCKCOMMANDER7,50 € -

Le caractère fétiche de la marchandise et son secret
Marx Karl ; Roy JosephLa valeur ne porte donc pas écrit sur le front ce qu'elle est. KARL MARXEN STOCKCOMMANDER6,20 €
