T'as vu ce qu'on a, comme perte?" Telle est la première réplique de Coeur ardent, une pièce écrite par Alexandre Ostrovski dans sa pleine maturité. Deux mille roubles ont "mis les bouts", nuitamment, l'Apocalypse est proche, les démons préparent les bûchers pour le marchand Kouroslépov, lequel, toujours pris de boisson, laisse sa seconde femme, Matriona, tyranniser sa fille, Paracha. Est-ce un roman, réaliste ou satirique, sur la vie des marchands de la Haute-Volga, en Russie, vers 1840, avec, pour arrière-fond, la fin de la société traditionnelle et la naissance du capitalisme, un plaidoyer pour la femme, le premier, sans doute, de la littérature russe, une comédie de moeurs, un théâtre dans le théâtre qui demande sur scène une forêt, une charrette et un cheval, une rivière avec des tanches et des brochets, une barque, huit rameurs, des chansons, un palais dont les allées sont arrosées au champagne - et la nuit, presque toujours la nuit - ou est-ce un genre de conte populaire? Coeur ardent est une fête pour les yeux, une fête de la langue.
Nombre de pages
176
Date de parution
12/01/2009
Poids
144g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782846812481
Titre
Coeur ardent
Auteur
Ostrovski Alexandre
Editeur
SOLITAIRES INT
Largeur
110
Poids
144
Date de parution
20090112
Nombre de pages
176,00 €
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Pourquoi y sommes-nous venus, dans cette forêt, ce bois profond et sans soleil ? Pourquoi, vieux frère, avons-nous donc effrayé les hiboux et les chouettes ? Pourquoi les avoir dérangés ? qu'ils vivent comme ça leur chante ! Ici, tout est en ordre, vieux frère, comme ce doit l'être dans une forêt.
C'est l'heure de la vengeance du règlement de comptes c'est l'heure où marchant sur mes pas tu viens me faire payer d'avoir été la plus aimée c'est ça ? et toi celle qui soi-disant n'a pas été désirée ? c'est ça ?
Lorsque le père de Tiago Rodrigues était à l'hôpital, il recevait régulièrement la visite d'une femme appelée Teresa. Elle travaillait comme bénévole à l'hôpital et prenait le temps de parler aux patients pour rompre leur solitude. Plus tard, Tiago Rodrigues a découvert que Teresa était une actrice qu'il connaissait bien.Depuis son lit de malade, son père, réalisant qu'il allait mourir, a commencé à écrire un livre. Selon Teresa, il voulait mélanger ses expériences de patient en phase terminale à l'hôpital avec des souvenirs de sa vie, en particulier des histoires liées à son travail de journaliste. Par exemple, il a pensé à l'histoire d'une autre Teresa, Teresa Torga, une obscure actrice et chanteuse de fado, souffrant de troubles mentaux, qui s'est déshabillée et s'est promenée nue, récitant des poèmes et chantant dans l'une des rues les plus animées de Lisbonne, lors d'une manifestation.Après la mort de son père, Tiago Rodrigues a ouvert le carnet. Il ne contenait que quelques lignes et points, quelques gribouillis, comme les dessins abstraits d'un enfant en bas âge.Dans Pas de yaourt pour les morts (No Yogurt for the Dead), Tiago Rodrigues crée une pièce de théâtre pour imaginer ce que son père aurait pu souhaiter écrire dans les derniers jours de sa vie.