Il y a de l'enquêteur sur notre monde chez Jean-Pierre Ostende, que ce soit trains, voies de communication, monde de l'entreprise, parcs d'attraction, Jean-Pierre Ostende a l'art de faire voisiner le précipité vrai et le précipité fantaisiste et nous plonger non sans jubilation au bord du précipice de la situation actuelle, drôle et pas que? Sous toutes ses formes, livres, radios, dramatiques, blogs, (Gallimard, France Culture et même SNCF). l'univers de la restauration tous azimuts en une quinzaine de chapitres sagaces où s'entremêlent l'humour, la férocité du regard, fascination jusqu?à l'hagiographie pour les toqués (les chefs) et le futur gastronomique des plus inquiétants. Par exemple, parmi tant d'autres, le réjouissant chapitre sur l'ethnographie des tribus de restaurants : toqués, bistronomes, street-food, brasseries, nitunivous, bouibouis, ces derniers traités avec autant de drôleries que de tendresses comme l'enfance de l'auberge. Bref encore un voyage alerte, halluciné, fourchette en main, de l'anthropologue, ethnologue, poète, Jean Pierre Ostende, dans notre monde contemporain.Table des matières : NE DITES PAS : C?ÉTAIT MAUVAI DITES : C?ÉTAIT UNE EXPÉRIENCE. LA CUISINE N'EST PAS HORS-SOL GOURMANDISE PARTOUT MÊME SORTI DE CUISINE UN CHEF RESTE UN CHEF IL Y A DU PROTÉE DANS LE CHEF LES TRIBUS LE GOÛT C'EST SELON LE BLUFF EST UN GRAND BUFFLE. L?ÉVOLUTION DES CHEFS MÈNE À L?ÉPURE LA TOMATE, EXEMPLE D'INTÉGRATION RÉPUBLICAINE TOUJOURS PLUS PETIT, PLUS BÉBÉ ÉGAREMENT EN ZONE SOMBRE ANNEXES
Nombre de pages
160
Date de parution
09/09/2022
Poids
164g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9791093098784
Titre
Petit traité bien cuit
Auteur
Ostende Jean-Pierre
Editeur
BIBLIOTHEQUE
Largeur
120
Poids
164
Date de parution
20220909
Nombre de pages
160,00 €
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Résumé : Au sein de la société PETRA règne une ambiance délétère : les employés sont haineux et dépressifs, tout le monde se tire dans les pattes, le réseau Intranet de la boîte est truffé de houx, des canulars hostiles qui déstabilisent tout le personnel. PETRA est une société spécialisée dans la prise en charge des dépendances les plus diverses : drogue, alcool, jeu, sexe, travail... La présidente Cécile Andersen, business woman légendaire, avoue elle-même être dépassée. Un audit est commandé. Entouré de ses collègues, Jacques Bergman est lâché tel un pitbull pour passer au crible le fonctionnement de PETRA. Il travaille pour la société DARWIN, une des filiales de l'Explorateur Club, qui réalise, à la demande, des audits d'entreprises. L'enquête ne fait que commencer... Et voraces ils couraient dans la nuit est une satire féroce et pleine d'humour sur le fonctionnement de nos sociétés modernes. Jean-Pierre Ostende saisit à bras-le-corps des thèmes actuels : l'addiction au sens large du terme, l'utilisation dévoyée des nouvelles technologies, la souffrance au travail et la question sous-jacente de l'identité dans le cadre professionnel, les techniques managériales de gestion des individus. Il nous projette dans un jeu de massacre duquel personne ne sort indemne. Sous ses airs méchamment drolatiques, il dresse un constat sans farci de la folie qui nous environne. L'auteur affirme ne décrire que la réalité et, comme souvent, l'excès n'est pas là où l'on croit...
Résumé : "Ainsi Gérald Matin et David Strehler étaient deux hommes étrangers qui se perdaient dans des quartiers et des rues où il n'y avait personne pour les reconnaître parce qu'ils étaient de passage et n'avaient pas l'intention de s'installer, de bâtir, d'arroser la pelouse et de se sentir chez eux, parce qu'ils cherchaient chacun à leur façon à découvrir la ville et à seulement la découvrir avec l'idée de la quitter un jour". A La Garde, petite ville près de Toulon, des personnages se rencontrent, s'observent, font un peu de chemin ensemble. Ils sont à la recherche de quelque chose, de quelqu'un qui, sans cesse, se dérobe et les appelle ailleurs".
Résumé : Il a quarante ans. Il est célibataire. Il vit avec sa mère. Petites rentes. Petite vie. Rituels dérisoires. Immobilité. Elans minuscules. Son coup de force à lui sera d'acheter un jardin, en dehors de la ville. Il s'y rend en taxi, puis en mobylette. Il y passe désormais le plus clair de son temps... Jamais antihéros n'aura été aussi proche de chacun d'entre nous, par certains côtés, à certains moments, quand nous sommes, nous aussi, à chuchoter des secrets dans la cave... Situations crépusculaires, comique impassible, dialogues très bizarres, associations décalées, adjectifs énigmatiques, chaque mot, chaque phrase, en toute logique, nous menant au bord du déséquilibre : l'univers et le style de Jean-Pierre Ostende sont d'une imperturbable singularité.
Résumé : A cette époque, Planche et Razac commencent à rencontrer des gens dont ils ne soupçonnent pas l'existence... Certains récits enflamment Planche et Razac quand ils les entendent mais le lendemain il n'en reste rien. D'autres les laissent froids et se révèlent inoubliables. Cela ne tient pas à l'intelligence de l'interlocuteur, ni à son odeur. Cela ne tient pas à un fil. Pourtant, certains récits qui les ont laissés tièdes sont inoubliables... - Si notre vie ne nous convient pas, dit Marcel Planche, nous la changeons. - Si elle ne nous suffit pas, dit Raymond Razac, nous l'agrandissons. - Mais vous êtes vraiment des artistes de la vie ? - Ah ne vous moquez pas ! J.-P. O.
Nous avons des frères, des s'urs, peu y échappent. Congrégations et partis s'y mettent. Frères par ci, s'urs par là. Certes, Adam n'en était pas, mais on eut très vite Caïn et Abel, Romulus et Remus. Demi frère ou demi s'ur aussi, Castor et Pollux? A l'intimité, la complicité, l?émulation répondent jalousie, concurrence, haine, séparation. Le ou la favori (te), le ou la laissée pour compte? L'ainé, la cadette, le benjamin, sujétion ou complicité. Bref, c'est à travers 26 vies que l'on découvre toute une gamme de sentiments, où chacun, frère ou s'ur pourra se reconnaître. Le cirque avec les frères Amar, Le cinéma, les frères Lumière, Le deuil, Catherine Deneuve et Françoise Dorléac L'invalidité, Joyce Carol Oates et sa s'ur Le pouvoir, Napoléon et sa fratrie Le globe terrestre et la famille Reclus, bref Michéa Jacobi déploie cette géographie des sentiments.
Résumé : Antoine Galland a rapporté d'un voyage à Constantinople de précieuses médailles, Les Mille et Une Nuits et un opuscule sur le Café. L'orientaliste retrace l'origine de ce breuvage de l'Arabie heureuse à La Mecque et convie le lecteur à écouter " une apologie du Café contre certains docteurs mahométans qui avaient prétendu que l'usage devait en être défendu aux musulmans ".