
ANGELO
ORTLIEB GILLES
FINITUDE
15,00 €
Sur commande en 4-6 jours
EAN :
9782363390936
Angelo : l'histoire d'un hasard, d'une découverte, d'une idée lentement devenue fixe..." De Lisbonne à Porto, en passant par le Mozambique, Gilles Ortlieb part en quête des traces incertaines laissées par Angelo de Lima, poète remarqué par Fernando Pessoa et un temps associé à l'avant-garde, mais surtout classé dans la rubrique bien commode des "fous littéraires" - sa mort prématurée dans un hôpital psychiatrique en 1921 n'ayant rien arrangé à l'affaire.
| Date de parution | 01/03/2018 |
|---|---|
| Poids | 250g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782363390936 |
|---|---|
| Titre | ANGELO |
| Auteur | ORTLIEB GILLES |
| Editeur | FINITUDE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 250 |
| Date de parution | 20180301 |
| Nombre de pages | 0,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 4-6 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Tombeau des anges
Ortlieb GillesCes « anges »-là n'ont rien de célestes, puisqu'il s'agit ici des terminaisons des noms de villes de cette région de Lorraine autour de Thionville, Florange, Hayange, Gandrange, Uckange, Hagondange et tant d'autres. Des localités de cette « vallée des anges » que l'on appelait aussi, il n'y pas si longtemps, la « vallée du fer ». De cette épopée sidérurgique, mines et aciéries étroitement imbriquées sur quelques centaines de kilomètres carrés, rien ou presque ne subsiste aujourd'hui: usines dépecées, cités ouvrières vidées, commerces en perdition? De ce constat d'un monde révolu, Gille Ortlieb tire un propos tout à la fois nostalgique et plein d'humour, à l'exemple de ces sinistres banlieues industrielles moribondes aux magasins minables, mais dont les rues portent des noms si bucoliques? Si les derniers vestiges s'effacent à coups de bulldozer, si les acteurs de cette épopée industrielle disparaissent les uns après les autres, Gilles Ortlieb n'idéalise pas pour autant le passé, dont la rudesse, la violence, parfois, ressurgit au fil des documents, par exemple ces motifs de licenciements, cités in extenso, témoins éloquents d'un temps où l'usine nourrissait l'homme, mais broyait l'individu.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER18,30 € -

Place au cirque
Ortlieb GillesDernier hiverLa flamme, sur la neige, du soldat inconnuet le fouillis des guirlandes très lucidesraccrochées pour les fêtes, de chaque côtéde l'avenue, à n'éclairer qu'elles-mêmeset la nuit démâtée de décembre, rongéepar le sel des trottoirs et aussi tranchanteque l'espoir. Si la main reste dans l'ombre,un ongle ce soir brille par-dessus le taindes toitures, qui s'égouttent à petit bruitdans l'année finissante : «Grand réveillonau cirque, avec champagne et cotillons».Gilles Ortlieb.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER14,10 € -

Au grand miroir
Ortlieb GillesSon nouveau gîte bruxellois ne doit pas être beaucoup plus spacieux que sa chambre d'hôtel de Dieppe, mais il offre encore cet avantage précieux d'être autre, ailleurs, différent. Et puis la Grand'Place n'est pas loin avec sa flèche ajourée, ses dorures, ses frontons en escalier, ses cavaliers sur les toitures et son style joujou, et les bruissantes galeries Saint-Hubert à deux pas. La ville, pour ce qu'il en a aperçu au cours de ses premières explorations, tiendrait plutôt de la grosse bourgade que d'une vraie capitale, la Senne puante qui court encore, ces années-là, à ciel ouvert, n'est pas la Seine, on l'a dit et il le répétera, mais il tâchera de s'y faire, comme à l'odeur des draps. Baudelaire n'est d'ailleurs pas venu ici pour flâner, de nombreuses tâches l'attendent et il s'y attelle sans tarder. Quoi faire d'autre, d'ailleurs, sinon s'occuper à occuper se journées, et tâcher de justifier ainsi ce qu'il faut bien appeler sa fuite ? "Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,76 € -

Des orphelins
Ortlieb GillesMais d'où vient, en quoi consiste au juste cette valeur ajoutée dont on nimbe parfois les ?uvres dormantes, négligées, occultées - pour peu, naturellement, qu'elles témoignent de quelques qualités indispensables? Car il ne s'agit pas d'un plaisir aristocratique pour happy few, ni de jouer au saint-bernard dans des neiges révolues, encore moins au défenseur de l'écrivain en veuvage de lecteur. Non, y voir plutôt une façon de contre-pouvoir, l'expression d'une autre vérité possible, quelquefois un antidote au présent à travers une perception plus juste du temps, parce que rapportée à d'autres repères, d'autres étalonnages. La tentation est grande, pour dire les choses autrement, d'y chercher confirmation que la machinerie du passé ressemble, examinée de près, à s'y méprendre aux rouages qu'on devine ou voit tourner encore, quotidiennement. G.O.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER17,76 €
Du même éditeur
-

J'habite près de mon silence
Perros GeorgesGeorges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.4e de couverture : Georges Perros, l'auteur des incontournables Papiers Collés, était également poète, un poète du quotidien à la langue simple et pure. Comme la plupart des modestes, Perros s'était fort peu soucié de recenser ses ?uvres. Il les donnait à des revues, les envoyait à ses amis ou les offrait pour la Fête des Mouettes de Douarnenez...Retrouvés ici ou là, ces poèmes composent J'habite près de mon silence.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER13,00 € -

Un truc très beau qui contient tout. Lettres 1944-1950
Cassady Neal ; Wallendorf FannyLa Beat Generation c'est Kerouac, Ginsberg, Burroughs: trois écrivains qui allaient bousculer durablement l'Amérique. Mais l'étincelle, celui qui a mis le feu aux poudres, s'appelle Neal Cassady. Il est l'alter ego, le «frère de sang» de Jack Kerouac qui en fait le héros de « Sur la Route » et du reste de son uvre.Il est charmeur, flamboyant et excessif, dans la vie comme dans ses lettres. Ces lettres fulgurantes qui impressionnent et enthousiasment. «Elles se rangent parmi les meilleures choses jamais écrites en Amérique» s'enflamme Kerouac qui s'en inspirera dans ses romans, allant même jusqu'à s'en approprier des pages entières.Inédites en français, ces lettres étourdissantes font enfin entendre les propres mots de celui qui reste « l'âme de la Beat Generation » parfois tendres et touchants, parfois insolents et délirants. Voici le véritable Neal Cassady, brut et intégral.EpuiséVOIR PRODUIT23,00 € -

Sarcellopolis
Bernard Marc ; Bonnefoi StéphaneDurant l'hiver 1963, le romancier Marc Bernard est envoyé à Sarcelles par son éditeur. Sa mission : s'installer durant trois mois dans cette ville nouvelle, dans ce grand ensemble flambant neuf et en ramener un livre de témoignage. Ce sera Sarcellopolis. Un essai sociologique ? Un traité d'urbanisme ? Non, plutöt un récit de voyage dans un pays étrange, que Marc Bernard découvre à travers ses habitants, Sarcellois de la première heure, croqués avec humour et tendresse. Même si l'auteur entrevoit déjà que l'avenir ne sera pas toujours rose à Sarcelles...EpuiséVOIR PRODUIT17,00 € -

Retour de Barbarie
Guérin Raymond ; Kauffmann Jean-PaulEn décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.4e de couverture : En décembre 1943, l'écrivain Raymond Guérin (1905-1955) est libéré du stalag où il vient de passer plus de trois ans. De retour à Paris, il découvre la France de l'Occupation, bien différente de celle qu'il avait laissée en 1940. « La sottise bat son plein », écrit-il dans son journal, en constatant que la vie culturelle continue comme si de rien n'était et combien les Parisiens se sont habitués à l'occupant et au marché noir.Piloté par Jean Paulhan ou Gaston Gallimard, il reprend contact avec le petit monde littéraire. Il rend visite à Camus, Sartre, Queneau, Chardonne, à son compagnon de détention Henri Cartier-Bresson. Mais à son ami Henri Calet, il écrit : « Je me fais l'effet d'un revenant, d'un fantôme. Je n'ai plus ma place dans ce monde étouffant et fascisé. » Épuisé, éc?uré, Guérin rentre chez lui, dans le Sud-Ouest.Quelques mois plus tard, c'est avec un enthousiasme ému qu'il commente la Libération de la France. Mais l'euphorie des premiers jours ne dure pas. Dans des pages décapantes, il commente la veulerie des procès d'épuration auxquels il assiste.Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER18,00 €
